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Le peintre - Charlie

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MASACCIO Paganini Charlie
IDENTITÉ
RACE ▬   Salamandre – Elfe noire  
AGE ▬ 22 ans
ORIENTATION SEXUELLE ▬  Hétérosexuelle
SITUATION PERSONNELLE ▬ Célibataire
NATIONALITÉ ▬ Nueva
FACTION ▬ Civil
MÉTIER ▬ Peintre


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité x ○ ○ ○ ○
❯ force x ○ ○ ○ ○
❯ endurance ○ ○ ○ ○ ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana x x x x x
❯ puissance x x x ○
❯ contrôle x x ○ ○ ○
Perfecto : Un nom simple pour une magie simple avec une visée simple : La perfection. Autour de Charlie se forme une bulle invisible à l’œil nue d’un rayon de cinq mètres avec Charlie comme centre. Dans cette zone Charlie peut agir sur la réalité comme un peintre sur sa toile. Sa zone est une projection de son mana hors de son corps, tout ce qui entre en elle est connue de Charlie.

Riempire : Compétence passive. Le mana de Charlie s’exprime autour de lui de bien des manières. Tout d’abord sur son front il a des stigmates noirs qui se sont formés à cause de l’overdose de mana dans son corps. De plus autour de lui il y a cette bulle invisible constitué de mana d’un diamètre de dix mètres autour de lui. Le mana étant une partie de lui il ressent ce qui bouge autour de lui et les gens ayant un trop faible mana ou pas de mana du tout peuvent se sentir comme oppressé dans cette bulle. Charlie retient un maximum d’énergie dans son corps pour ne pas infliger de souffrance aux inconnus. Enfin son mana s’exprime sous la forme de papillon noir dans sa zone qui vole. Entre 25 – 30 ils voltigent dans cette zone et disparaisse immédiatement lorsqu’ils en sortent pour se volatiliser dans les airs.
Pour un objet de la taille d'une taille de 1 à 2 mètres, pas trop complexe, telle qu'une lame ne demande pas un temps de dessin.
Pour un objet d'une taille supérieur, ou complexe - tel qu'un pistolet, même si Charlie n'a pas ce genre de connaissance pour l'instant - le temps peut aller d'une quinzaine de minutes à une heure complète. Cette capacité peut s'accélérer avec un meilleur contrôle.

Nascere : Première compétence. Dans sa zone Charlie peut faire apparaître un objet qu’il est capable de concevoir et d’imaginer.

Annientare : Deuxième compétence. Dans sa zone Charlie peut décider qu’un élément X disparaisse. L’élèvement disparaît de cette zone, certes, mais pas de la réalité à proprement parler. Il est comme gommé. L’élément choisit réapparaitra après une heure dans les bras de son propriétaire ou à l’endroit il avait disparu. Il ne peut pas faire disparaître un humanoïde.



PHYSIQUE
La perfection résonne dans le temps, le beauté dans les âmes. Il serait difficile de nier mon élégance, ma beauté, ma prestance. Mais laissez-moi prendre mes aises que je décrive ma personne. En premier lieu on peut distinguer ma couleur de peau, grise, sombre, rien à voir avec un banal humain et encore moins avec certaines pâleurs à faire jalouser un doliprane. Non moi je suis différent, j’ai le teint caractéristique des elfes sombres. C’est souvent la première chose qu’on remarque sur ma splendide personne, ainsi que ce petit grain de beauté en dessous de mon œil … Malgré qu’on me soutienne qu’il est magnifique, je ne peux supporter de le voir. Un instant, une seconde, c’est trop déjà. Ce foutu grain de beauté vient totalement gâché la symétrie parfaite de mon être. J’ai souvent considéré l’option de me décapiter pour ne plus supporter ce visage si imparfait, mais l’idée de priver ce monde de ma personne … Je trouve ça injuste. Ce monde mérite d’avoir un Appolon comme moi. Bref. J’ai de longs cheveux noirs qui feraient jaser le charbon de seum et de jalousie. Eurk. Seum. J’utilise des mots vils, digne de l’autre crapule. Ses magnifiques tifs descendent timidement en dessous de ma nuque sous la forme d’une belle queue de cheval. Je devrais arrêter de souligner ma beauté, puisque tout est absolument magnifique dans mon être. Sur mon front gris il y a des stigmates noirs qui s’alignent. Pas un tatouage, mais plutôt une marque de naissance. Du mana. Brut. Je suis une boule de mana à vrai dire … Il s’exprime de dizaines de manières différentes  dont certaines dont je n’ai pas la moindre idée. Il y a tout d’abord ces stigmates sur mon front ainsi qu’autour de mon cou qui se sont formés avec le temps comme une poche de mana. Ils disparaîtraient si je venais à utiliser trop de mana … Encore faudrait-il que je connaisse ma limite … Autour de moi voltigent de magnifiques papillons noirs … Oui encore une fois mon mana. Je peux les manipuler approximativement, je peux les sentir évoluer autour de moi, car après tout ils font partie de moi. Sans oublier cette bulle de mana qui m’entoure en permanence … De plus je suis toujours surchargé de mana … Oh et sur mon corps parfois des stigmates noirs apparaissent aléatoirement, mais toujours de manière symétrique. Cela arrive parfois quand je n’utilise pas assez d’énergie dans la journée. Bref. Les cheveux sombres et ténébreux sans pourtant être encapuchonné, un petit grain de beauté, un sourire étincelant avec une bouche magnifique qu’on voudrait embrasser soir après soir. J’ai pas été gâté par la nature, elle m’a offert Vénus à la naissance.
Je suis plutôt classe et simple dans mes tenues. La plupart du temps en tout cas. Une chemise blanche accompagné d’une veste noire pour faire ressortir le profond de mon teint. J’aime m’habiller de cette tenue propre aux nobles, propre aux hauts dignitaires. Non pas que je les estime particulièrement, mais je trouve qu’elle possède une symétrie rare et une classe intemporelle. Pour parfaire ma tenue j’aime me vêtir d’un chapeau haut de forme ainsi que de gants blancs. Sous ses gants blancs on peut trouver mes mains douces, des mains usées par les heures de peinture, mais qui n’en reste pas moins douce. J’aime prendre soin de mon apparence et j’aime plaire. Je soigne mes ongles effilés d’un vernis noir sobre, mais élégant.
Il est vrai que j’aime le luxe, il vrai que j’aime la fourrure et le satin. Je veux du gucci pour mon chien, de l’armani sur ses poils. J’ai besoin d’ordre dans ma vie, j’ai besoin de luxe et de luxure. Toujours soigné, toujours propre sur moi, j’ai besoin d’être classieux, ma folie de l’ordre. Du haut de mes un mètre quatre-vingt-dix, j’observe le monde d’un œil bienveillant et d’un œil craintif, mes yeux dorées qui font saliver les dieux. En échange de ma magnificence les dieux m’ont offert cette maladie. Une maladie qui rend mon corps plus frêle qu’une brindille. L’ostéogénèse imparfaite. Qui a marqué mon corps de plusieurs cicatrices grâces à mes dizaines de fractures ouvertes … Résultat ? Mon corps est foutu d’avance, mes années sont comptés comme les billets d’un mac dans sa fourgonnette. C’est ce qui m’a permis de rester humble dans ma perfection. Cette fragilité, fébrilité qui me rapproche du commun des mortels pour me rappeler. Je finirais poussière.




CARACTERE
 


Je suis le fils d’un dieu, Ou en tout cas c’est toujours ce qu’on m’a répété. J’avais des servants, j’étais un modèle, je les fascinais autant qu’ils me détestaient. Après tout j’étais une aberration. Une aberration, un monstre, un abomination, il y avait bien des mots que les gens pensaient, il y’en avait bien plus encore que je pouvais lire sur leur visage. Mais je les remercie. Cette haine, cette jalousie constante on fait de moi l’artiste que je suis aujourd’hui. Mégalomane ? J’en serais tout l’inverse. Je ne brille ni par ma beauté, je ne brille ni par mon charisme, plutôt effacé je laisse ma peinture parler pour moi. Modeste je préfère m’effacer plutôt que d’écraser mes adversaires.
Je préfère discuter que de me battre en règle générale. Je n’ai jamais aimé le rouge. Je n’ai jamais aimé le sang. Je trouve cette couleur bien agressive. Je trouve ce liquide bien trop dérangeant. Grand philanthrope j’aime l’humanité dans sa globalité. Peu importe les races, les cartes graphiques, les dimensions d’origines, je me fiche bien de tout ça. Je suis de ceux qui pensent que nous devons être égaux depuis la préquelle jusqu’à la séquelle. Je me fiche bien de surpasser mon prochain, je me fiche bien de mon égo. Je peux lécher des bottes si ça sauvera un gamin, je peux me prendre toutes les lames d’Ellgard si je peux éviter des orphelins. Non pas que je ne tienne pas à ma vie, je sais que je suis destiné à accomplir ce que la plupart ne font que rêver. Mais toute ma destinée a moins de valeur que la vie d’un étranger. En tout cas c’est ma façon de voir les choses.

Je n’ai pas la prétention de vouloir changer le monde, bien que je sâche qu’il soit corrompu, je n’ai pas la prétention de savoir ce qui est bien pour notre univers, mais s’il y a bien une chose que j’aime c’est l’ordre. Je ne supporte pas le chaos, ni les guerres, ni les batailles. Le monde idéal est un monde paisible. Pour ma part si je ne suis pas pacifique, je suis pacifiste. Je ne chercherais pas la guerre comme première solution, et si je dois me battre c’est bien pour obtenir la paix au final. N'ayant pas moi même de convictions forte je me plais à errer au gré du vent cherchant désespérément une raison louable à laquelle offrir ma force.





HISTOIRE
  Je suis né dans une famille étrange. Ou plutôt à ma connaissance du monde, c’était une famille plutôt unique. Je suis l’union batarde d’un Empereur et d’une sorcière Noire. Du clan des  Fëanturi, une  caste d’Elfe noire de magiciens. Ma mère m’a toujours raconté la grandeur de mon père, son importance, mais la vérité était que je n’avais aucune amitié pour lui. Aucune amitié, ni aucun respect. Je ne l’avais jamais rencontré et malgré la légende qui l’entourait je ne l’avais jamais tenu en haut lieu. Non, moi je n’étais pas ce genre d’enfant qui idolâtrait son modèle paternelle, moi je plaisais à idolatrer la nature. Les oiseaux. La beauté du monde et de son calme. Sa perfection qui lui était propre.

Puis un jour se fut ma mère qui mourut. Elle ne laissa presque rien en ce monde. Sa maison. Des servantes. Servantes qui la pleurèrent nuit et jour, toute aussi triste. Et triste je l’étais aussi. Non pas que je sus quel sentiment s’était, mais on m’expliqua longuement que c’était une réaction normal pour un enfant qui venait de perdre sa mère. Alors je m’attelai à la tâche. Je vins faire mon deuil comme tout le monde dans la maison. J’avais déjà lu ça dans un livre .. Le deuil, j’avais lu ça dans un bouquin de poésie. Cela devait nous couper l’appétit, nous faire pleurer, nous faire crier. Et c’est ce que je fis. Je vins crier à en cracher du sang, pleurer à ne plus sentir mes yeux, et enfin m’arrêter de manger. Je suivais simplement le cours naturel des choses, il n’y avait en moi pas de place pour le doute, l’hésitation ou les remises en question. J’étais une véritable éponge à cette époque. J’emmagasinais les informations sans faire aucun traitement, aucune analyse. Juste un gamin qui faisait de son mieux pour plaire aux yeux de son petit monde.
Après plusieurs jours dans cet état une domestique vint m’annoncer que tout chagrin doit finir. Et je m’exécutai.

La vie ainsi continua lentement, péniblement, mais elle continua. Très jeune je vins découvrir les bonheurs de la peinture, les joies de créer mon propre univers. Imaginer l’univers tel qui pourrait l’être, après tant d’années à n’admirer que sa perfection. Se fut à l’âge de huit ans que je compris que l’univers n’était qu’une illusion. Une illusion méticuleusement étudié pour nous faire mordre à l’hameçon. Mais qui n’en restait pas moins qu’un immense mensonge. Et je détestais les mensonges.
Je fus frapper par l’horreur de la réalité quand je pris conscience de l’horreur de mon existence. Non seulement d’un point de vue physiologique j’étais une véritable abomination. Je ne pouvais pas me cogner sans me briser un muscle, toussé sans cracher du sang, risquer de me perforer un poumon pour avoir trop jouer … J’étais horrible. Un petit corps, lâche, et faible.
Puis c’était ma magie. J’étais affreux. On ne me l’expliqua qu’à mes onze ans. Une petite domestique. La dernière de la dizaine que ma mère avait laissé derrière elle. Elle vint m’expliquer la dur réalité. J’avais tué ma mère. J’avais tué les domestiques de la maison. J’avais tué sans aucun doute des centaines d’animaux et d’insectes dans mon sillage. J’étais basiquement une bombe. Le mana, mon mana, se deversait partout, empoisonnant tout ce qui m’entourait. Suçant la vie autour de moi et détruisant l’existence de tout ce qui pouvait m’être cher.
Un monstre. Voilà la conclusion que j’avais tiré sur ma personne à mes dix ans.
Je n’eus finalement plus d’autre choix que de me réfugier dans la peinture, me perdre à corps perdu dans mon art. Il se trouva qu’en parallèle j’eus la faculté de peindre ma propre réalité. D’effacer et de créer à ma guise. J’avais obtenu un cadeau divin, mais au prix de quel damnation ? J’avais été seul. J’avais vécu isolé. Je pensais que j’allais rester ici et finir par en crever. Mais je ne pouvais pas. Cela aurait été trop facile non ? Alors je pris ma décision. C’était à peu près vers mes douze ans je crois … Ou mes treize … Il faut dire que ma vie était d’un lassant, d’un répétitif … Je ne voulais pas que ma vie soit un jeu à contrario de certains, non moi je voulais que ma vie est un sens. J’en demandais pas plus. Faire sourire quelqu’un, rendre le monde plus droit, donner mon pinceau pour quelque chose de beau, donner mon âme pour quelque chose d’honorable. Voilà qui je m’étais décidé à être.

Les années qui suivirent furent plutôt simple. Je m’entrainai jour et nuit. Chaque heure. Je vins étudier le monde entier, toutes les légendes, je vins apprendre plusieurs langues, plusieurs sorcelleries, je vins apprendre l’histoire de notre monde et l’histoire de celui qui nous a précédé. A vivre dans la nature, à survivre, je vins développer ma magie pour avoir une canne sur laquelle je pourrais m’ennuyer.

Le jour de mes vingt deux ans finit par arriver. Jour symbolique puisque j’avais décidé de quitter cette vie qui avait toujours été la mienne pour enfin connaître le monde extérieur … J’allais enfin contribuer à l’ordre du monde … D’une manière ou d’une autre. Et c’était dans ce but précis que je m’élançais vers l’inconnu. Avec la ferme intention de trouver une raison de vivre, la motivation de trouver mon père et puis tout simplement de vivre.

DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Luci / Coin coin
AGE ▬ 19
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Je sais pas faut croire que j’étais bourré ce soir là.
UN AUTRE COMPTE ▬ Bruh ?
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ D Gray Man ▬ Tiky fuckin Mikk
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬  Plus que certains apparemment.
Re-bienvenue parmi nous, il me semble ? happy
Courage pour ta fiche :)
Oh, un Tyki Mikk si je ne m'abuse. Bienvenue !


Le peintre - Charlie Aejor2
Bonjour, ta fiche de présentation a passé le délai imparti que nous accordons sur le forum; est-ce que tout va bien?  

Si tu as besoin d'un délai supplémentaire n'hésites pas à nous le signaler, ou si tu es absent à aller poster dans la partie appropriée.

Tiens nous au courant happy
Bonjour, sans nouvelles de ta part ta fiche sera archivée dans les 48h à suivre.

Tiens nous au courant happy
Touchay. Coulay. J'ay terminay

Ah et btw j'ai envoyé un message à un fonda pour lui prévenir de mon incapacité à finir en semaine. ^^
On passe te lire rapidement ;)


code couleur : #3B1744 © belladone.
Requiem of Claws
C'est dans la boîte !
Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des cailloux festifs* (oui c'est Victor je squatte le MJ ces jours ci)

TEMPS FORTS Ҩ Tiiiiiky mikk mon gars, c'est un point positif ! C'est mon main dans D. Gray Man tu as intérêt à la respecter. Sinon j'aime bien tes pouvoirs c'est une take intéressante et simple qui peut mener à beaucoup de créativité !

REMARQUES Ҩ Une fiche très concise mais est-ce vraiment une remarque ? Je n'ai pas grand chose à dire de plus sur le sujet c'était pas mal.

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !