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Quand le chat est de retour, les souris ne dansent plus... (FINI :D)

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Daniels Auguste

Guerrier Lycan/ Famille Daniels

Identité

  • Race : Lycan
  • Âge : 100
  • Orientation sexuelle : Hétéro
  • Situation personnelle : Chef de meute
  • Nationalité : Ellgard

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • (Techno)magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [3/3 slots]

Maitrise de la Masse:
Les années d'entrainement de Auguste ont fait de lui un véritable maitre dans l'art de manier les masses et autres armes contodantes.

Félin :
Lycan, Auguste peut se transformer, au prix de quelques minutes de concentrations, en une élégante panthère des neiges... Cette forme lui permet de se déplacer silencieusement, et sa force naturelle augmente considérablement sous cette forme.

Vétéran:
Les nombreuses guerres et batailles que Auguste à traversé lui ont permis d'acquérir une vision militaire parfaite et aiguisée. Cette compétence est amplement renforcée par le passé guerrier de la tribut des Daniels.

Physique



Auguste c'est le chef de meute par excellence. Un mètre quatre-vingt-dix pour 100 kilos de pure violence. Depuis sa plus jeune enfance, il s'entraine pour devenir ce qu'il est aujourd'hui : un dominant.
Ses cheveux, qu'il aime garder mi long, sont d'un brun étincelant, et lisse. La machoire carrée, et proéminente il avance frièrement dans la vie avec grace force et agilité, d'un pas lourd et décidé.
Bien que le reste de son corps soit couvert de cicatrices et marques d'autres blessures de guerre, Auguste à su au travers des âges, conservé son visage indemne... Si on oublie bien évidement son oeil droit, percé par son père.
Le maniement progessionel de la masse et de toutes sortes d'armes de guerre ont considérablement développé la musculature d'Auguste, réduisant ses mains à des pinces rèches calleuse et rappeuse.
Le reste de son corps, comme décrit précédement est taillé pour la guerre. Des muslces proéminents et tout en longueur rappelant par de nombreux aspects ceux du félin qu'est Auguste.
Cependant la peau de son corps est constellée de nombreuses cicatrices d'origines diverses et variées, de combats contre des animaux ou des humains...


Caractère

Auguste est :
autoritaire : La guerre, l'armée, les batailles et son rôle d'Omega ont fait de Auguste une personne qui aime controller les choses, et qui n'hésite pas à sévèrement punir lorsque ses ordres ne sont pas respectés
froid : Dans la vie il faut prendre des décisions parfois désagréable. Ces choix ont forcé Auguste à bien souvent se rendre indifférent à la situation. Seule la récente mort de son fils aura réussi à le boulverser.
Borné : Quand Auguste à quelque chose en tête, il est difficile de lui enlever. Et il faut parfois qu'il prenne du temps pour se rendre compte de ses erreurs.
pessimiste : Auguste a vu toute sortes d'horreurs dans sa vie, alors il voit le futur comme instable et malheureux
réfléchit : On ne devient pas Omega et chef de guerre en fonçant dans le tas tout le temps.
posé : L'expérience et l'âge donne un recul sur le monde. Auguste a les deux.
intolérant : Auguste ne tolère que la perfection pour ses action. Ainsi il attends la même chose des autres.
diplomate : Auguste tentera toujours de résoudre les choses de manière diplomatique, dans la limite du raisonable.
rancunier : Oeil pour oeil dent pour dent. Auguste ne se laissera JAMAIS sur les pieds.
honnête : Il est des esprits faits de manœuvres et de duplicité : ceux qui parlent toujours de franchise et de sincérité. Auguste aime bien cette citation.
rusé : Auguste est rusé comme un renard... A se demander si il est vraiment "pure" dans ses gènes.
intelligent : L'entrainement militaire qu' Auguste à suivi durant son enfance et son adolescence, a développé son intelligence et son acuité déjà bien présentes.
protecteur : Détaché, froid, borné et autoritaire.. OUI. Mais avant tout protecteur et aimant de sa famille et par extension de son clan et des siens.
impartiale : Auguste rends la justice comme il vit sa vie. De manière rapide et rationelle.
observateur : C'est en observant qu'on apprends, et l'Omega Daniels l'a bien compris. Observer et se taire, c'est encore la meilleure façon de procéder.
perspicace : Intelligent et réfléchit vont de paire avec perspicace et sarcastique.
Imposant : Auguste c'est 120 kilos de muscles et de détermination pour 1m90 de Colère froide.
charismatique : Que ce soit son physique, son intelligence ou bien sa capacité a charmer et parler fluidement, tout donne à Auguste un charisme non négligeable. On oublierait presque qu'il lui manque un Oeil.
éloquent : Pour gouverner, il faut parvenir à transférer ses idées. Et le meilleur moyen de faire ça, c'est de parler avec éloquence.
renfermé : Malgrès tout ses attributs Auguste n'aime pas se montrer et montrer ses sentiments. Il faut savoir rester humble dans la vie.


Histoire



Histoire d’auguste :

*dans les montagnes d’Ellgard*

Dans les légendes Lycanne, on raconte que lorsque l’un des membres reste trop longtemps sous sa forme animale, son instinct reprends le dessus, et il finit par retourner à la nature. Cette histoire, à ce moment précis, Auguste s’en fichait éperdument…

Les muscle tendus, le regard fixe et imperturbable, la panthère attends, rigoureusement. Depuis longtemps elle chasse… Combien de temps, elle ne sait pas… Elle ne sait plus. Alors que la neige continue à tomber drument dans ce col escarpé tout ses sens sont en éveil, son instinct a le dessus et seule la survie importe. Elle est le prédateur, ce misérable bouquetin est sa proie. Depuis combien de temps elle n’a pas mangé…

La panthère a faim… Très faim. Le froid la taraude, mais elle ne s’en préoccupe pas. Elle avance une patte, puis l’autre, et commence sa lente et létale approche. Le moindre de ses mouvements est prévu pour l’efficacité, pour la perfection. Son poids est idéalement réparti, et pas un seul de ses pas ne fait crisser la neige.

« J’ai faim… J’ai faim, je vais tuer cet animal, et je vais manger sa chair. Je vais sauter sur lui et le tuer sur le coup. Je vais tuer cet animal. J’ai faim. Je veux manger cet animal. Je vais lui trancher la gorge comme on a tranché celle de mon fils… »


La panthère s’arête la patte avant encore en l’air… Elle n’est plus qu’à quelques mètres du bovidé, perturbée par cette dernière pensée.

« Qui suis-je ? »

Soudain, dans un soubresaut, le bouquetin perçoit la présence meurtrière qui plane au-dessus de lui. En une fraction de seconde, il bondit hors de la portée dévastatrice du félin. En temps normal, la panthère aurait sauté à sa poursuite… Mais pas aujourd’hui.

Elle ne bouge plus, respire à peine, troublée au plus profond de son être par ce sursaut d’humanité qui, comme rappelé du tréfond de son subconscient par des ancêtre aussi bienveillant qu’obscur, la paralyse.

« Qui suis-je ? »

Un coup de tonnerre vient interrompre ces réflexions, en faisant sursauter le félin. Le temps se gâte, il est temps pour lui de retourner dans sa tanière.

Sur le chemin du retour, la panthère s’interrompt à plusieurs reprises pour observer le monde qui l’entoure, comme si elle en prenait conscience pour la première fois depuis toujours.
Des sentiments remontent en elle… Comme propulsés par quelque chose de plus puissant. Comme appelés par d’autres.

Un visage, féminin, doux et souriant remonte à elle et réchauffe son cœur par ce temps glacial. Un souvenir fugace l’accompagne. Une tablée, de 9… 10 … 11 personne en se comptant elle-même.

« Ma famille » pense le prédateur…

Dans ce souvenir de repas, il revoit ses frères et sœurs, ses deux parents, heureux mais modeste, et un mot revint tendrement et doucement à lui. Comme un appel, un cri de ralliement ou… Un prénom.

« Je m’appelle Auguste »

Inconsciemment, Auguste était rentré dans son abri, et dehors, la tempête déjà faisait rage. Avec son prénom étaient revenus bon nombres d’autre souvenirs, comme le nom de sa mère, de son père, de ses frères et sœurs… Mais aussi celui de sa tendre épouse : Éléanor. Son esprit félin continuait cependant à lutter pour conserver le contrôle, pour continuer à subsister. Le gout du sauvage et de la nature l’appelait chaque fois que son esprit embrumé effleurait l’incident qui l’avait poussé à retourner aux sources et à l’état sauvage.

Son regard distrait se promena alors dans la caverne, et dans la pénombre, ses pupilles dilatées au maximum pour capter toute la luminosité possible, distinguèrent un objet inhabituel. Un objet humain. Une longue branche munie à son extrémité d’une masse métallique. Cette vision le replongea dans un autre souvenir, empreint de douleur de peine, mais aussi de fierté…

« … vous êtes tous faible. Vous croyez que simplement parce que vous vous liguez à 5 contre 1 vous arriverez à me battre ?
-Auguste, tu raconte n’importe quoi, on va te laminer… On est 5 tu es tout seul »

La matinée ne faisait que commencer, et pourtant déjà la fratrie se trouvait dans la cour de la maison familiale. Le soleil se reflétait dans le petit ruisseau qui coulait sur le coté, et dans cette cour 5 frères en affrontait un 6ème

(https://www.youtube.com/watch?v=_OroItxzYbQ)
Auguste n’avait pas peur de ses frères… C’était lui qui leur avait appris à se battre depuis le début, et qu’importe qu’ils soient 5 ou seuls, il savait pertinemment qu’il parviendrait à les battre.
Ses pensées furent interrompues par le plus vieux de ses petits frères, Henri, qui dans un hurlement chargea sur son cadet, entrainant par la même les autres.

Auguste dévia le premier coup de poing directement dans la face de Louis, le benjamin, et sans plus attendre, d’un bond sur le côté, enchaina sur Leon, l’avant dernier de la famille. Un coup de coude bien placé l’envoya au tapis, lui laissant quartier libre pour s’occuper des 3 restants. Ces derniers étaient les plus âgés, et constituaient une menace plus grande que celle des deux Benjamin.

Matthieu, second cadet se redressa quelques instants. Un sourire carnassier se dessina sur son visage et, à la suite d’un regard complice avec les autres, il sortit de sa ceinture 3 couteaux de chasse. Le scintillement des lames tendit un peu plus Auguste qui savait que ses frères étaient bien entrainés au maniement du couteau… C’était lui qui leur avait appris.

« Tu gagnes à chaque fois Auguste, on va rajouter un peu de piment dans l’affaire… »


Instinctivement, la main d’Auguste se baissa vers son fourreau, qu’il gardait consciencieusement accroché à sa ceinture. Quelle ne fut pas sa stupeur de se rendre compte que ce dernier était vide, lorsque sa main l’atteint.

« C’est ça que tu cherches ? » dit Henri, le couteau d’Auguste à la main. C’était donc le but premier de la charge du jeune Lycan… Tout le reste n’était qu’une machination pour détourner Auguste de son couteau.

Un sentiment de peur montait en lui. Son instinct lui criait quelque chose, mais il ne savait pas quoi, et il n’aimait pas ça. Sans un bruit, et d’un commun accord, ses frères chargèrent, et les coups commencèrent à pleuvoir. Auguste plus agile qu’eux esquivait bien, mais ne parvenait pas à rendre les coups. Les assauts incessants de ses frères ne lui laissaient aucun répit. Auguste perçut immédiatement la présence de leur père, qui assistait au combat depuis le balcon de la maison. Ce moment d’inattention permit à Jean, 3ème cadet de porter un coup à Auguste, en dessous des côtes. Suffisamment profond pour faire souffrir, mais pas assez pour tuer. Auguste n’eu pas le temps d’inspecter sa plaie, que déjà pleuvait de nouveaux les coups. Il ne pensait plus à rien, et laissait son instinct le guider. Mais son instinct criait. Il Criait fort… De plus en plus FORT.

Auguste poussa un rugissement à glacer le sang, et sous les yeux ébahis de ses frères il laissa place à son coté animal, son alter égo sauvage, sa nature profonde qui refaisait surface. Ce n’était plus Auguste qui se tenait là, mais une panthère sauvage, d’un blanc parfait et pur.

Surpris, les frères avaient laissé tomber leur garde, et d’un saut aussi puissant que terrifiant, la bête avait sauté au coup de Matthieu, lui lacérant au passage une bonne partie du Torse. La Panthère n’eu pas le temps de porter le coup final, puisque Henri tentait un coup d’estoc sur son flanc droit. Un bond latéral mis le félin hors de porté du couteau, et à distance parfaite pour sauter sur Jean, le dernier frère, qui, peureux, commençait à fuir le combat mais fut sonné par la chute que provoqua le saut de la panthère sur son dos.

Henri était seul à présent contre un concentré de férocité et de danger. Serrant fermement son poignard dans sa main, il attendait l’assaut d’Auguste… Ce dernier commença à tourner autour de lui. D’un pas lent et négligeant. Il sentait la peur de son adversaire, il sentait la peur de sa proie

« Tuer. Broyer. Couper. Mordre. J’ai faim. Du sang. »

D’un bond, le félin était derrière Henri, mais avant qu’il ne puisse lui porter de coup fatal, il s’effondra, une douleur terrible dans l’œil droit. La douleur trop puissante, retransforma Auguste en humain. Un couteau de lancé fin mais destructeur venait de priver ce dernier de son œil… Définitivement.

Une voix grave retenti alors dans la cour : « Auguste… Tes frères t’ont défié en tant qu’humain. Et même si je suis honoré que tu ai enfin découvert comment te transformer, tu ne peux pas terminer le combat ainsi. Relève toi, et bas toi comme un Daniels. »

Le sang coulait à présent sur le visage d’Auguste, tandis que Henri estomaqué par tant de violence, était pétrifié au milieu des corps inertes de ses 4 frères. Lentement Auguste se redressa tentant tant bien que mal, de faire fi de la douleur qui irradiait de son œil. Il balaya du regard la cour dans laquelle ils se trouvaient, et dans un angle, à coté de la forge, aperçu Murskaaja, l’Arme de son père. Mu par l’énergie du désespoir, il courut rapidement vers cette dernière, et souleva l’immense masse de guerre. Elle était lourde, mais la douleur décuplait les forces d’Auguste. Dans un cri de rage, il courut vers son frère, et sans même que ce dernier ne puisse comprendre ce qui lui arrivait, il se retrouva au sol, quelques mètres plus loin, les côtes fêlées, inconscient…

Dans un dernier soupir victorieux, Auguste s’effondra, les bottes de son pères se rapprochant de lui. Auguste se réveilla… Dehors la neige tombait encore à gros flocons, et la température avait encore baissée… Il reprenait petit à petit conscience de son humanité et de sa forme animale… Cependant cette volonté d’être libre pour toujours était encore forte… La nuit était encore longue.
Ce n’est que de longues minutes plus tard que Auguste réalisa qu’il n’avait définitivement pas sommeil. Il tenta alors de se rappeler pourquoi il en était arrivé là aujourd’hui. Sa part féline interférait délibérément avec cet effort, en lui transcrivant toutes les odeurs et les sons qu’il pouvait sentir à des dizaines de mètres à la ronde… La faim commençait à revenir elle aussi. Mais dans l’esprit d’Auguste résonnait un mot « Erwann ». Ainsi, d’abord par bribes puis par parties plus grande, la mémoire lui revenait. Il se souvenait de son mariage arrangé avec une de ses cousines, et comment il était tombé amoureux d’elle au fil du temps. Il se souvient de sa première fille Meihra, de son premier fils Hans… Et de son benjamin… Erwann...

Une atroce douleur traversa la tête d’Auguste, et il poussa un mugissement féroce qui résonna longtemps dans la montagne tandis que la mémoire lui revenait complètement. Erwann, c’était bien ça… Son dernier fils… Erwann… Erwann était … Mort… Il se souvenait quand ce prénommé SiegHart lui avait ramené son cadavre… Sa gorge tranchée. Et l’horreur psychologique qu’il avait traversée par la suite… C’était donc pour ça qu’il était parti. Il se souvenait maintenant.

Dehors la tempête s’était calmée… Auguste leva les yeux vers la lune, et pendant quelques instants se concentra… Il était redevenu humain… Sa propre odeur le dérangeait à présent, et son cache-œil était tombé il y’a bien longtemps de cela lors d’une course poursuite. D’un geste lourd, il tendit les bras en l’air et fit craquer ses os son dos et s’étira pour réchauffer ses muscles

( https://www.youtube.com/watch?v=LaP2jFleVwA )

Après quelques pas dans la neige, Auguste se pencha par-dessus là montagne, d’ici il entendait le son du vent lui chuchoter à l’oreille qu’il était temps de rentrer… Les lueurs de son village brillaient au loin, au pied de la montagne.

Il était temps de rentrer et de reprendre les affaires en main… Auguste Daniels est de retour.

Profil

  • Pseudo : Gzorax
  • Âge : 20
  • Tu nous as trouvé où ? La famille
  • Un autre compte ? Non
  • Personnage de l'avatar : Un random chevalier déter
  • As-tu lu le réglement ? Oui (of course)
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
Oh ! On a un Daniels **

Bienvenue potit chat Quand le chat est de retour, les souris ne dansent plus... (FINI :D)  697046714
Les Griffesang sont pas prêts Quand le chat est de retour, les souris ne dansent plus... (FINI :D)  266696654


Quand le chat est de retour, les souris ne dansent plus... (FINI :D)  LIE
Quand le chat est de retour, les souris ne dansent plus... (FINI :D)  Ensiegclopedie-54abf6c
Snaaaaaaaaaaaaaaaaake:
 

Bienvenue sinon félin borgne et classieux, en espérant que ta fiche chat-vancera bien ♫
Merci à tous pour vos messages de bienvenue :D
C'est dans la boîte !
Tu es officiellement validé ! *lance des cailloux festifs*

TEMPS FORTS ҨAh, ce petit prédéfini indé, c'est sympa de jouer des trucs déjà impliqués dans la trame etc, ça aide à pouvoir bien jouer c'est cool !
REMARQUES Ҩ Fiche concise et efficace, on regrette un peu la description physique mais c'est correct ça passe.

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage, obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Je te souhaite de te plaire parmi nous !