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J'ai la même taille de boob que Eury okay ?! [Prez Luci] AV-18

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Omnia Kale Luci
IDENTITÉ
RACE ▬ Humain Cyborg
AGE ▬ 24 ans
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Asexuel
SITUATION PERSONNELLE ▬ Céliba-taire
NATIONALITÉ ▬ Ellgardien
FACTION ▬ Civil
MÉTIER ▬ Tueur – Prosti-tué


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité x x x x x
❯ force x x x x x
❯ endu-rance x x x x ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana ○ ○ ○ ○ ○
❯ puissance ○ ○ ○ ○ ○
❯ contrôle ○ ○ ○ ○ ○
Compétence 1 : C’est une tronçonneuse. Elle tourne et coupe. Plutôt résistante.(sauf contre les armes qui précisent qu’elles peuvent tout transpercer ou tout casser :bitchplz : ).

Compétence 2 : Sniper. Un Sniper anti matérielle tout ce qu’il y a de plus classique il a des balles spéciales : balles incendiaires, balles explosives, des balles qui libère des ondes électriques, et des balles classiques.

Compétence 3 Fèidh an èadhair (Psypher noir) Ce sont les deux griffes qui sont présentes sur le vava. Deux griffes d’un métal extrêmement tranchant et résistant ça c’est le côté basique. L’arme possède une propriété magique qui permet à l’utilisateur de faire apparaître autour de lui des vecteurs. Les vecteurs ont la propriété d’agir sur Luci pour le projeter dans la direction du vecteur avec la puissance de celui-ci, cela lui permet d’obtenir une vitesse effarante puisqu’il est littéralement projeté dans tous les sens. Les vecteurs peuvent aussi agir sur les objets inanimés non magique. Enfin les vecteurs ne peuvent s’appliquer à aucun être vivant mis à part Luci à l’exception d’un être déjà tué par cette arme. Les vecteurs ont les propriété physiques de l’acier ils sont donc résistants et conducteurs. Ils sont d’une couleur violette – noire. Le rayon est de 2 mètres autour de Luci. 
PHYSIQUE
Dans ma fratrie j’ai toujours été le plus grand. J’ai toujours été le plus costaud, le grand gaillard, celui sur lequel on peut s’appuyer, celui sur qui on peut compter, avec qui on peut déconner parce qu’on sait qu’il ne cédera jamais. Un roc, un pilier. Je tape facilement le mètre quatre-vingts et quelques centimètres, mais surtout je suis doté d’un bon ga-barit. Pas par rapport à tout le monde, mais si je me compare à la foule je suis plutôt bien bâti. Je suis ce grand con qui se démarque au milieu du peuple parce qu’il porte un regard méprisant sur ceux plus proche de la crasse. Donc ouais si je devais commencer quelque part ce serait là. Ma grandeur. Normal vous me direz pour quelqu’un de ma trempe. Un être supérieur qui vous rend grâce et honneur rien qu’en vous adressant la parole.
Sans pour autant dire que je suis un colosse de muscles, je suis relativement bien dessiné et je suis dur … Comme … Le métal. Bande de pervers. Je suis constitué à plus de soixante pourcents de métal. Mes os, mon derme ne sont devenu qu’acier et mes muscles ne sont plus que des machines cybernétiques. Qu’est-ce qui me reste d’humain alors ? Mes cheveux déjà. J’ai de cheveux blonds qui descendent timidement sur ma nuque, mal coiffé, secs qui n’ont jamais connu le moindre soin particulier, et à force de me faire tirer par les tifs pendant les levrettes ça a dû les abimer j’imagine. Moi cru ? Ouais et je vous emmerde, mais pour l’instant on est dans le physique alors gardez vos remarques de pucelles sans boobs pour plus tard.
Bref, sous mes cheveux dorés on peut trouver une gueule d’ange, c’est pas de l’avis général, mais si j’avais quelque chose à carrer de l’avis des moutons j’arrêterais les méchouis. Un petit nez retroussé, de fines lèvres et surtout de grands yeux verts étincelants à en faire pâlir l’émeraude.
Après je ne sais jamais vraiment de quoi je suis censé parler dans ce genre de moment. J’ai un tatouage dans le style tribal sur mon torse qui me remonte jusqu’à la gorge. En son centre on peut y trouver un petit cœur noir. Ouais je sais que ça fait très gamin, mais j’étais sous coke ce jour-là donc merci de ne pas trop me juger … Je me rappellerai encore longtemps de la tatoueuse avec ces petits seins et son enseigne « Trash Tatoo ». Des signes distinctifs ? Pas grand-chose à part le commun du corps d’un tueur, des cicatrices plus ou moins grandes sur tout le corps, le com-mun d’une catin, avec des jolis hématomes sur les cuisses, accompagnées de marques de griffures sur le torse de la part de mes clientes les moins farouches.
Encore deux petits détails. Tout d’abord sur ma langue je porte la marque d’une rose, une marque au fer rouge. Les joies de l’esclavage. A cause de cela j’ai perdu plus de la moitié de mes capacités à sentir le goût des aliments et malgré les différents capteurs sur ma langue, tous les aliments ont un sale goût amer et métallique.
Et le dernier détail c’est que j’ai eu un Prince Albert sur mon deuxième cerveau. Est-ce que je l’ai toujours ? A vous de venir vérifier.
CARACTERE
 ❯ QUALITÉS : Le problème avec les qualités c’est qu’elles sont tou-jours très subjectives, et qu’elles ne sont qualités que parce qu’on a été baigné dans une certaine culture et dans un certain milieu donc si parmi mes qualités et défauts vous ne vous y retrouvez pas, sachez que vous faites partie du mauvais milieu social et possé-dez la mauvaise culture. C’est parti pour la liste non-exhaustive : Confiant – Déterminé – Manipulateur – Antipathique – Misanthrope – Calculateur – Doué dans la rhétorique – Sophiste – Narcissique – Joueur (Surtout avec la nourriture) – Sadique et cruel – Psychopathe – Sociopathe – Amateur d’art – Créatif -  Avare – Bagarreur – Excessif – Envieux – Vaniteux – Intransigeant – Rigoureux
❯ DÉFAUTS : Fataliste – Taré – Taré² - Prétentieux – Solitaire -Soupçonneux – Possessif – Maladroit – Malhonnête – Malfaisant – Mal (rempliravecunadjectif) – Masochiste – Autodestructeur – Destructeur – Taré encore – Asocial – Instable
❯ UNE HABITUDE? : Je fume, je me drogue, et je saigne des gens pour passer le temps.
JOLIE TÊTE AH ! Putain t’auras jamais été aussi loin de la vérité parce que putain c’est le bordel là-haut.

Dans la vie vous me l’accorderez il existe des gens sains d’esprit. Vous me l’accorderez bien volontiers d’ailleurs que certaines per-sonnes semblent être douées d’une âme pure, digne d’un saint ou d’un ange, il existe ici-bas des personnes qui n’ont à offrir au monde comme seul défaut que leur bonté vomitive. Et face à une telle candeur, une douceur sans égal on peut facilement se deman-der, mais Luci pourquoi détestes-tu les gens bons ? Les gens bons sont particulièrement fourbes en réalité. Parce qu’ils sont si par-faits en apparence on n’en est que plus surpris quand ils nous plantent un coup de cutter dans les paumes. Alors que les gens mau-vais on en attend pas moins d’eux, on patiente gentiment en sachant pertinemment qu’ils vont finir par exploser ou nous trahir. On est jamais déçu par les gens mauvais. Voilà pourquoi je déteste tous ces enfoirés avec un putain de sourire de vierge effarouchée, c’est la seule raison et elle est bien suffisante à me filer de l’urticaire rien que de penser à eux. Moi j’ai choisis mon camp, entre bien et mal, entre sagesse et folie, entre tolérance et misanthropie. Le bien et le mal … Vous savez le plus drôle ? C’est que je déteste encore plus ceux qui ne choisissent rien que ceux qui choisissent d’être des gentils garçons. Dans ma réalité le gris n’existe pas, ou t’es blanc ou t’es noir, je déteste toutes les pisseuses incapables de choisir, je pète un plomb face à tous ses bâtards incapable d’agir quand il le faut. Je suis de ceux qui décimeraient gosse, femelle, mâle, chienne, connard, ange et même orphelin si on me le demandait gentiment en y mettant le prix. Je suis confiant dans mes choix, je suis confiant dans ma manière de vivre.
Je n’écoute pas les jaloux, je n’écoute pas les rageux, je me sens tellement haut par rapport au reste de la plèbe que je me sens pas touché par vos critiques. J’ai perdu quelques points de vie sur le chemin, j’ai laissé des plumes dans mon sillage et un bon paquet de cadavres, mais ça m’a forgé, et j’en suis fier. Fier de ce que je suis devenu, de tout ce que j’ai pu faire et je referais le tout si c’était à refaire. Alors ouais, les condescendants veulent me faire la morale, les sages me dictent leur dogme alors que dans mes pompes ils ne tiendraient même pas deux mètres. J’arrive à compter les gens à qui je tiens encore sur les doigts d’un manchot, j’ai plus de lésions que toutes les chiennes de Pigalle n’ont de mst, alors je vous demande sincèrement qui peut vraiment me juger ?
Pigalle ? Je sais pas vraiment ce que ça veut dire, j’ai souvent l’impression qu’on m’a enlevé pleins de savoirs dans mon petit crâne de blonde attardée, mais parfois comme maintenant j’ai des brides qui me sautent à la mémoire. Les gens pensent que je suis fou, je leur en veux pas vraiment, je pense que les meilleures personnes le sont, pas vrai ? Et le meilleur c’est moi. Je fais le pire de la meil-leure des manières. Je répands le mal avec une assiduité rare même pour un psychopathe de ma trempe.
J’aime pas les hommes. Quand je vois comment vous vous bouffez entre vous bande d’insectes je préfère sauver les chiens battus que deux ou trois gamins rachitiques. En vérité je vous considère plus comme des pions que comme des véritables êtres vivants. J’aime voir la foule danser entre mes doigts. C’est tellement bon de voir quelqu’un craquer face à vos mots, c’est tellement jouissif de voir quelqu’un faire exactement ce que vous vouliez et le savoir convaincu d’être maître de sa vie. Il existe une armée de cons vaincus qui pensent valoir quelque chose. C’est une montagne de connerie tout ça. La vérité c’est que ce monde de merde n’est que la vaste création d’un groupe de stagiaire, on est tous que le personnage d’un dieu personnel qui ne vaut rien, et qui vaut encore moins bien que nous. Moi je vois bien le mien, un connard sincère, mais sincèrement très con, avec des petites lunettes noi.. Grise finalement. Des cheveux noirs. La rage collée au bide, on rêve de tout bouffer, mais lui il peut même pas se payer des pâtes. Et ça veut s’appeler mon Dieu. Mais bon. Je sais qu’au fond sans lui je ne suis rien, et que si je me rebellai un peu trop il finirait par m’effacer comme ceux qui m’ont précédé, alors je me contente d’être celui qu’il veut que je sois. Un condensé de fils de puterie et de perfection. Un être plus proche de la noirceur que du star système qui a pour seul intention de foutre la merde là où il passe.

Bref. Je suis pas gentil. Vous l’aviez compris, mais je tiens à le souligner.

Pourquoi je suis mauvais ? Aha vous êtes drôles avec vos questions à la con. Ou niais. Niais parce que vous devez sûrement penser que j’ai un passé brisé, un passé torturé, peut-être une enfance difficile, un père violent ou alors une madré un peu trop tactile ? Non. J’ai bien grandis, fils d’une bonne famille, j’ai jamais rien perdu si ce n’est le nord et quelques bijoux dorés. Je déteste juste l’humanité dans sa globalité. En passant de l’ouvrier qu’on considère comme bon, car il est pauvre alors que ce rat ferait mieux de crever plutôt que procréer et continuer sa misérable progéniture, les séniors qui pensent tout mériter pour avoir survécu, comme si être brave ça méritait une médaille. Je suis souvent qualifié de raciste, mais à tort. Je déteste tout le monde je vois pas pourquoi ça changerait pour un sale hybride ou pour une autre connerie quelconque.

Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire je n’ai pas que des mauvais côtés. J’aime jouer. J’aime m’amuser quand je brise méthodiquement quelqu’un. J’aime voir son espoir se morceler au rythme de mes phalanges sur son visage. Je jubile quand je sens l’adrénaline. Quand la joie laisse place à la terreur et que la vie recule pour laisser place à la mort, mmh, c’est jouissif putain. Sentir mes doigts éclater lentement les crânes, entendre chaque os rompre, j’aime voir l’amour dans les yeux d’une femme avant que je vienne, dans un sens très peu figuré, enculé son orbite encore béante. Haaan, mmmh … Rien que de l’écrire ça me file, mmh, des frissons en bas du ventre.
Vous savez le plus drôle dans tout ça ? C’est que j’aime voir la violence, mais elle me file vraiment la trique quand je la subis. Brisez, brisez, brisez moi les jambes, brisez moi les bras, je ramperais et je viendrais vous bouffer, j’arrête pas avant qu’on me brise la nuque. La mort ? Tu sais à qui tu t’adresses salope ? Je suis un petit autiste, j’avance en prenant des risques, je suis excité comme un petit cinglé quand je me mets à pisser le sang. Tranchez moi les artères, je n’en rigolerais que de plus belle. Je n’ai pas peur de la mort, même pas un instant, parce que je crache sur tous ses faibles, je mets le feu à tous ceux qui meurent alors qu’il leur reste trente ans à vivre, toutes ces pauvres tapettes qui ont peurs de réaliser leur rêve, je mets le feu à cette bande de lâche avant de boire de l’huile et de pisser sur les braises.

Qu’est-ce que je fais de ma vie ? Je tue des gens. Et je me prostitue. Le premier c’est clair pourquoi je le fais, ça rapporte bien et ce me permet d’assouvir mes vices en toute « légalité ». Le deuxième ? Mmh… Alors … A vrai dire je pense que c’est qu’une question de flemme. Concrètement j’ai jamais pris de plaisirs à baiser, je suis plus attiré par les corps en décomposition que par les pouffiasses qui passent leur temps à parler, à médire, toutes ces chiennes de gardes faux cul incapables de dire quelque chose en face. Je veux dire, à part faire des coups de putes, dire du mal, ruminer ta petite haine tu fais quoi dans ta vie petite conne pour te sentir supé-rieure ? Il serait peut-être temps de grandir, d’assumer et d’ouvrir ta gueule pour autre chose que sucer des queues. Tss ce genre de chienne me fatigue. J’ai tort ? Non, mais je m’éloigne du sujet.
Donc comme je disais, je n’en ai rien à foutre de baiser, ça m’excite pas. Mais c’est un travail facile qui est bien payé, un job parfait pour quelqu’un qui se fout du regard des gens. Je vous avoue que c’est pas facile dès fois le regard pesant d’un gros lard, un énorme vicelard qui vous frôle avec ses doigts boudinés avant de vous prendre violemment par le … Mmh ? Pardon je voulais pas vous mettre mal à l’aise bande de fragiles. Boom boom boom boom I want you in my room for now, but not forever. Ca vous parle plus comme ça ?

L’amour ? Love is a chest game. It will always end by a check mate. J’ai beau être autodestructeur, j’ai totalement perdu espoir dans cette connerie que vous autre appelez amour. J’ai déjà aimé sans aucun doute. Où ça m’a mené ? A rien. Après quand je dis que je déteste ces putes de femmes, je me justifie, parce qu’en vérité j’ai juste pas envie de souffrir sans pouvoir contrôler ma peine. J’ai pas peur, mais je crains l’avenir, je crains de perdre le contrôle, je veux que l’univers soit chaotique, un chaos méticuleusement et soigneusement géré par ma divine personne. C’est pour ça que j’ai pas de temps de consacrer à l’amour. Je déteste les femmes … Ouais c’est vite dit tout ça, j’ai surtout fui, j’ai surtout évité le sujet, je me suis pas investis, j’ai préféré tricher que me faire enculer.

Moi ? Mes rêves ? J’en ai. Je crois. Deux en fait. Le premier c’est de connaître pleins de combats, je veux voir pleins de cervelles explosées parce que vous savez il y a une certaine magie, une certaine euphorie qu’on ne peut connaître que quand les côtes d’un petit handicapé explosent sous ses pieds. C’est pourquoi ça qu’on me voit toujours souriant, bousculer, insulter, mépriser tout ce qui bouge. Je cherche la merde, je cherche la mort. Je n’arrêterai pas avant que mes jambes ne puissent plus supporter mes conneries, j’arrêterai quand la lumière s’en ira, quand le toit s’effondrera, quand mes yeux commenceront à gonfler et que l’arbitre sonnera la cloche. Jusqu’à que mes poumons ne crachent plus que du sang et que ma gorge s’étouffe sous le foutre. Quand ma maîtresse la mort dira que ça suffit les conneries. Je veux une belle fin avec des explosions tout autour de moi ou alors pourquoi pas finir avec un bras qui traversera mon torse façon Joker x Superman. Ça c’est mon premier but, buter, buter, et finir par me faire kaner après avoir réalisé le deuxième objectif de mon existence.

Je veux le monde. Je veux foutre la merde dans notre dimension, je veux l’apocalypse, je veux le chaos. Et je veux régner sur tout ce bordel. Libérez l’enfer sur la terre et ricanez en voyant les insectes défiler sous mon bureau. Je veux régner sur vos têtes de mon-goles, que sous vos langues que plus jamais mes couilles ne sèchent. C’est simple, en fait, je veux juste récupérer ce qui me revient de droit. Alors bien sûr vous allez critiquer, vous aller rigoler, mais faites-vous plaisir, je vous en supplie, battez moi, crachez moi dessus, j’utiliserais votre salive comme lubrifiant quand je vous baiserais bande de cafards. Je veux faire de l’univers ma pute avant de l’enculer allégrement à sec. Je mérite tellement tout cela, espèce de rageuse, ouvre les yeux tu sais que je suis bien meilleur que n’importe quel bouffon. On pourrait confondre mon écrit avec les confessions, les désillusions d’un narcissique, mais au contraire je suis en train de vous écrire mon programme quand je serais empereur des cadavres et des braises façon Néron. Parce que j’ai assez connu la frustration de se sentir dans une cage, maintenant je compte bien oblitérer n’importe qui sur mon passage ahaha, je sens mes mains se crisper, mmh je m’excite à nouveau, je sens mes muscles se raidir, putain han c’est tellement bon de se voir sur le trône, de se savoir prédestiner à vous faire bouffer la crasse, mmh han je me sens si, mmh han si bien putain vos corps désespérés pendant que je vous fais connaître la misère, la douleur et la peur putain mm haha han, je vais jouir je crois mmh ..

Mmh han, ah, vous savez ce qu’on dit non ? Mmh les meilleures partent en premier, alors je compte bien être le dernier debout. Mmh.
HISTOIRE


Entre avoir des principes et être un sale con la ligne est très fine.

Toutes les histoires comportent un début, un milieu et une fin. Pas nécessairement dans cet ordre vous remarquerez d’ailleurs.
Ma petite histoire commence dans une maison de campagne. Belle, mais loin d’être luxueuse. Un soir glacial de février un pauvre petit gamin naissait. Il naquit nu, avec cette couleur vomitive propre aux nouveaux nés, il naquit en criant, en gémissant, mais pas d’un gémissement faible et plaintif … Etrangement il naquit dans un cri qui avait plus la gueule d’un rugissement que du chouinement d’une pauvre petite conne. Non lui il gueulait d’un bruit fracassant. Il gueulait si fort que les nuages, la pluie, les éclairs cessèrent de se mouvoir de terreur. Le soleil lui-même sembla pâlir dans le ciel, comme si l’univers entier était terrifié par ce gamin. Voilà la scène dans laquelle je pris ma première respiration. Non c’est pas la vérité, bien sûr que non débile profond, mais je venais de naitre donc je romance un petit peu, histoire de pas vous faire trop patienter. Vous devriez me remercier en vérité. Bref, j’en étais où ? Ah oui je venais de naître.
Sans trop de surprise j’eus trois années plutôt calmes. Je bouffais les seins de ma mère et je vomissais sur mon père, je piquais des crises dès qu’il s’approchait un peu trop près. Notre famille était le stéréotype classique de la gentille bonne petite famille. Un grand frère, un petit frère, un papa et une maman. Oh et une grande sœur aussi, splendide. La seule touche de perfection qu’il y avait à mes côtés dans cette famille de crasseux.
J’étais le petit frère, mais je valais déjà bien mieux que mon grand frère, une vraie larve, un déchet, qui n’avait que comme ambition de survivre. Ambition qu’il avait sans aucun doute hérité de notre père, qui n’avait été capable de rien, si ce n’est d’engendrer la perfection de son sperme. J’étais sans aucun doute sa seule réussite. Ma mère était le cliché de la grosse conne, douce, aimable, qui se souciait plus de ses enfants que de son propre bonheur, une pauvre chienne de garde qui ne s’étonnait même plus que notre paternel l’insulte tant qu’elle avait son repas le soir et ces « anges » autour d’elle. Tss. Je suis sûr que c’est cette pute qui m’a filé la haine contre toutes les femelles. Tant de faiblesses dans un seul frêle corps, si pitoyable, si .. Bref.

Déjà tout petit je mis une barrière entre moi et le reste de ma famille. Tandis que mon grand frère âgé de huit se plaisait à dormir, jouer avec des cailloux, manger du sable et des feuilles mortes, moi, du haut de mes quatre ans je lisais des conneries pour les mioches remplis de morales hypocrites qui me permettaient déjà de porter un jugement négatif sur les auteurs pleins de démagogies de notre siècle. Je commençais tout jeune à m’intéresser à la science, à la religion et au comportement des humains face à des situations diverses. Vous savez par exemple que si vous enfoncez dans l’urètre de l’anus d’un enfant de neuf ans un bâton sur lequel grouille un tas de fourmis celui-ci développera une phobie extrême face aux fourmis ? Amusant non ? Moi je trouve ça amusant.

Voilà à quoi ressembla mes premières années, je me documentais, je lisais beaucoup et j’expérimentais sur mon corps ainsi que sur celui de mon frère. Ma sœur, elle je l’avais jamais touché, par fascination pour sa beauté ou par respect, encore aujourd’hui j’ai jamais su répondre à cette question. En vérité ce fut bien la seule et unique personne pour qui j’eus un minimum d’affection, elle était blonde, mais plus que moi, douce, aimante et folle des pieds au cou, elle avait cette joie de vivre enfantine, candide, qui m’exaspérait presque autant que je ne trouvais ça adorable. Ses grands yeux bleus qui brillaient d’un feu vivant, d’un feu dément, tels des grandes billes azures. Aucun doute elle était belle, mais elle était loin d’être une poupée écervelée, au contraire. Ma sœur avait un grand talent pour les sciences, une mathématicienne hors pair doublée d’une joueuse bourrée de talent. Ce fut elle qui me transmit l’amour du jeu et du risque de perdre. Du haut de mes cinq ans je commençais à développer une étrange attirance, une certaine obsession pour ma sœur. Déjà à cette époque je démontrai des comportements déviants et nordiques apparemment, mais j’aimais vraiment l’adorer. Elle était mienne, ma sœur, mon sang, mienne quoi.
Mon enfance se passa tranquillement, rien de bien fou à vrai dire, je passais le plus clair de mon temps à m’entailler pour étudier les différentes réactions du systèmes nerveux, je cramais des petites fourmis pour passer le temps, je lisais des œuvres sur la guerre et les nouvelles sciences, je tentais tant bien que mal d’apprendre à jouer de la musique, mais je n’avais clairement aucun talent.
D’ailleurs j’ai toujours remarqué qu’au final je n’ai de talents que dans ce qui concerne le meurtre et la manipulation. Je sais pas jouer d’instruments, je suis pas doué dans la mode ou le style, j’ai très peu de goût artistique et je dessine comme un enfant manchot. Mais dès qu’il s’agit de buter quelque chose, dès qu’il s’agit de chasser, ou de faire danser quelqu’un là y a du monde … Je crois que je suis autiste en fait … Bref. On en était où ? Ah oui ma petite enfance.

Je me sentais comme un gros poisson dans une petite mare, c’était oppressant, fatiguant, je me perdais entre ce que j’étais et je pouvais être. Frustré. Au début c’était juste ça, une frustration qui me gangrénait lentement puis je commençai à avoir la haine envers tous ceux qui m’entouraient, mon père qui se transformait en véritable légume avec le temps, ma mère qui avait gardé la même douceur stupide, et mon frère qui lui était devenu un idiot de la classe moyenne sans aucun putain d’intérêt. Tout ce qui me me retenait de me tirer une balle ou de tout foutre en l’air c’était ma sœur. Ensemble on faisait les quatre cents coups, on aimait expérimenter la vie, on aimait les choses simples. Avec elle j’avais à rester calme, je ne me coupais que rarement et j’essayais de maintenir un maximum les apparences. Je n’avais aucun doute sur mon état mental plus qu’instable déjà à cette époque, je me sentais quelqu’un à part, c’est pour ça que je restais dans les bras de cette blondinette à qui j’aurai donné le monde pour pouvoir rester près d’elle, car elle était différente aussi, si … Elle. Elle me maintenait dans un état relativement sain et me permettait de profiter d’une vie simple à ses côtés.

Mais toutes les belles histoires ont une fin n’est-ce pas ? La notre se termina vers mes 13 ans. Ma sœur, se ramena un jour à la maison avec un copain. Ils riaient ensemble d’un rire sec, d’un rire fade, un rire qui n’avait rien à voir avec la manière dont on riait. Ils s’aimaient, sans aucun doute, mais ils s’aimaient d’un amour pâle et froid à côté de ce que je ressentais pour elle. Il voulait me l’enlever, il voulait m’empêcher d’être heureux … Il voulait la voler à moi, il voulait me déposséder … il, il, il, il. Ce il en le répétant en boucle dans ma tête je me suis rendu compte que ce n’était pas que lui. Ils étaient tous comme ça, ils étaient tous jaloux de ce que je méritais, tout ce que j’avais. Ils me détestaient parce que je leur étais supérieur. Enfermé dans ma chambre un rire sombre commença à sortir de ma gorge … Une ambiance malsaine commençait à définir la scène. De mes ongles je déchirais mes bras pendant que je ricanais seul. J’allais purger. Mes poignets en sang jusqu’au coude je montais au grenier. Je venais saisir un marteau ainsi qu’une poignée de clous. L’arme raclait sur les murs tandis que je chantonnais à voix basse des vieilles musiques pour enfants.

Jean petit qui danse, jean petit qui danse, de son bras il danse, de son bras il danse, de son bras bras bras, et de sa main main main, et de son doigt doigt doigt, Jean petit danse, Jean petit qui danse avec qu’on ne le brise, tourne tourne Jean petit, danse danse mon petit, danse de ton bras bras bras, danse de ta main main main, danse de ton doigt doigt doigt, je viendrais l’arracher, l’arracher, t’amputer, t’amputer. De ton cœur cœur, de ta tête tête, de ton épaule épaule, de ta fesse fesse et de ton ventre ventre, danse danse petit Jean avant que je vienne te crever.

La première personne que je croisai sur mon chemin fut ma mère. A la vue du sang qui coulait sur mon bras elle s’empressa de venir vers moi pour me demander ce qui s’était passé, si j’étais tombé, si tout allait bien. Bien sûr que tout allait bien, j’avais juste décidé de ne plus être là plus longtemps, ne plus être dans cette situation où je n’étais pas pleinement maître de ma vie, pas apprécié à ma juste valeur. J’avais décidé de ne plus retourner en arrière, c’en était fini de se contenter d’un non comme réponse. Maintenant je voulais tout, tout pour moi, et j’allais le prendre de mes propres mains. Je ne reconnaîtrais plus cette petite maison comme étant mon univers, maintenant j’allais régner. C’était ma renaissance. Mais pour qu’un puisse renaître quelque chose doit mourir. Je lui offris un grand sourire avant de lui dire doucement « Tout ira bien. Maintenant. » A ces mots le marteau vint frapper sa gorge. Ecraser ces cordes vocales, elle commença à suffoquer, elle souffrait, mais moi je prenais un plaisir démentiel à la voir paniquer face à son propre fils qui était prêt à mettre fin à ses jours. Le marteau s’abattit à nouveau sur son estomac cette fois-ci, elle cracha du sang, elle commença à s’étouffer tandis que le liquide carmin s’accumulait dans sa gorge. Un dernier coup, précis, au milieu de son crâne vint faire exploser ce dernier sur le sol. La cervelle avait giclé sur quelques murs, mais le principal de son cerveau était devenu une bouillie flasque qui glissait sur le sol. Qui aurait cru cette femme avait autant de cerveau. Je voulus continuer ma ronde de meurtre, mais suite aux bruits j’entendis mon père accourir vers la cuisine où le drame avait eu lieu. Je me plaçai discrètement dans un coin de la pièce, bien à l’abri de sa vue.

Il se plaça devant le corps méconnaissable de ma mère avant de pleurer de tout son saoul, il commença à maudire les dieux, le monde, les hommes. La seule personne à qui il devait vraiment en vouloir pour ça ce n’était que lui et lui seul, lui et sa stupide faiblesse. Arrivant derrière lui je venais armer mon bras avant de fracasser sa tempe d’un coup sec et précis. Il mourut sur le coup. C’était simple, efficace. J’avais même pas envie de jouer avec lui, il ne valait si peu depuis trop longtemps pour me distraire.
Ma mère avait été l’entrée, maintenant j’allais passer au plat principal. Ma sœur. Je montais l’étage pour me diriger vers sa chambre. Derrière la porte déjà je pouvais entendre des petits gémissements, je pouvais voir depuis le trou de la serrure son corps se cambrait sous les doigts de ce fils de chienne. Comme si j’allais laisser se passer ça sous mon toit. Je poussai la porte lentement avant de marcher vers le couple trop occupé à se peloter pour m’entendre arriver. Le premier coup partit dans les côtes de ma sœur qui fut projeter en dehors du lit, puis d’un même mouvement le marteau s’abattit sur la mâchoire, il se mit à hurler en canon avec ma sœurette bien aimée. Je venais choper le voleur par le col avant de le projeter vers sol. Je venais poser mon pied sur son torse en lui lançant un regard rempli de mépris. Je lui en voulais d’avoir été le serpent dans mon éden. Il avait tout ruiné, il avait ruiné ma fausse joie, mon faux bonheur, tout cela était faux, mais sur le moment ça me convenait parfaitement. Pour accompagner mon pied je posais le marteau sur son thorax avant d’appuyer. Je faisais ça lentement. J’attendais de le voir suffoquer, de le voir pleurer. Ma sœur a côté supplié que j’arrête, elle me demandait pourquoi, elle chialait, chialait et chialait encore. Cette chienne. J’allais m’occuper d’elle bien assez tôt. Excité par l’instant je me mordis la lèvre jusqu’au sang sans même bien m’en rendre compte. Le fils de chien continuait d’aboyer, il m’insultait, il disait que j’étais fou. Je commençai alors à ricaner de plus en plus fort avant de placer mon pied sur sa gorge. Il n’avait aucune idée à qui il était en train de parler. Je caressai son visage de la masse métallique avant de lui adresser un grand sourire « Les meilleurs personnes sont folles ! » A ces mots un grand coup de marteau lui brisa la nuque.

Un grand cri éclata de la bouche de ma grande sœur. Qu’elle était mignonne quand elle était désespérée. Je vins la choper par le cou avant de la plaquer contre le mur. Elle essayait de parler, mais n’arrivait qu’à geindre. C’était adorable. De ma main libre je plaçais un doigt dans sa bouche. Elle n’arrêtait pas de résister en me mordillant … Ca devenait pénible. D’un coup de tête je venais lui briser le nez. Je voulais la voir souffrir, pleurer, supplier. Je n’allais pas la tuer. Non. J’allais juste lui faire regretter de m’avoir abandonné. Cette pute. Je la détestais presque autant que je l’aimais. D’un coup net dans les rotules, je lui brisais chaque jambe pour qu’elle ne puisse plus jamais me fuir. Puis pour m’assurer de sa loyauté je venais clouer sa main droite sur le mur. Je lui laissais la gauche. Après tout je ne suis pas un monstre.

« Tu m’as abandonné. Tu me détestes c’est ça hein. T’as préféré rester avec un fils de pute alors que ton propre frère était là pour toi, ton sang, ta chair. La perfection même ne te voulait que toi et tu m’as laissé pour un crasseux. T’as pas honte .. Tu me détestes, tu me détestes … Mais t’inquiètes pas je vais t’aimer pour deux. »


Mon sourire ne cessait de grandir. Je venais poser mon marteau à ses pieds avant de glisser ma main sur son ventre. Je lui chopais le menton avant de l’embrasser de force tandis que ma main continuait son chemin fatidique jusqu’à son clitoris. Je mordillais son cou tandis que je jouais avec son sexe, je le caressais … Mais quelque chose clochait … Je ne comprenais pas ce qui la mettait tellement en joie un peu plutôt. C’était d’un ennui … sans nom. Aucun intérêt. Je me retirais avant de regarder ma main avec dégoût. Je ne m’amusais plus. Mon sourire avait disparu. Il fallait vite que je le fasse revenir. Je me dépêchais d’aller dans grenier pour aller chercher du papier et de l’essence. Un vrai foutoir ce grenier vous remarquerez. Bref j’avais pris tout ce qui me fallait et je me mis à arroser la maison d’essence en jetant des petits papiers partout. Une étincelle plus tard et la bâtisse n’était qu’un immense brasier infernal. Mon sourire était revenu et je me dirigeais lentement vers la sortie. Alors que la bâtisse était sur le point de s’écrouler je portais un dernier regard sur ce qui fut mes treize premières années. Et je jugeai cela bon.

A la chute de ma maison et de ma famille, le petit être que j’étais traîna dans la rue pendant presque deux années. La vie n’était pas simple, mais je m’y plaisais. J’avais chopé un job en tant que prostitué. Vous n’imaginez pas le nombre de vicieux qui peuvent vouloir faire les fesses d’un enfant de treize ans. Le battre pendant l’acte pour se sentir puissant, pour se sentir exister.

L’espèce humaine est vraiment affreuse. Et le pire dans l’histoire c’est que j’en faisais partie. Putain je me dégoûtais de partager plus de gènes avec ces hideux personnages qu’avec les chiens. A côté de ça j’avais un travail bien plus officieux qui consistait à buter des têtes importantes qui passaient par les bordels. Je ne combattais pas vraiment, je n’en avais ni le gabarit, ni le talent, mais je savais me débrouiller pendant les petites escarmouches. J’étais plutôt agile et plutôt solide dans mes assassinats. Je commençais à bien toucher ma vie, mais après deux ans dans cet état de prostitution et d’assassinat sur des mecs sans défenses et sans réparti, j’avais fini par m’ennuyer de ce monde. La moisissure et le sperme n’allait pas du tout à mon teint royal. J’avais besoin de grandeur, de la magnificence, la splendeur et du beau tapis rouge. Et un jour la grandeur me sourit. J’avais appris que l’empire raflait des orphelins pour des … postes dans l’empire j’imagine, j’avais pas vraiment compris ce qui allait se passer. Mais je m’étais laissé rafler en supposant que ce serait divertissant et chaotique. En plus on m’avait promis des douches gratuites et des jolis fours.

Un inquisiteur du nom de Neil – La petite chienne à l’empereur pour les intimes – s’amusait à rafler les orphelins dans le seul but d’en faire de parfait petit pantin pour l’armée impériale. S’était une excellente idée dans la théorie … Mais dans la pratique il y avait forcément des cas à part. Et cette exception c’était moi coucou.
Dans son expérience il nous avait emmené dans un magnifique paysage idyllique, sûrement de sortes à ce que l’on peine à comprendre qu’on n’était pas sur la terre ferme, mais bien dans des sortes de caves, ou dans un complexe souterrain … C’était bien pensé pour le coup, ça faisait de la chair à canon peu couteuse et plutôt efficace dans la guerre contre les adversaires de l’empereur. Une voix maternelle s’adressait à nous comme des gamins pour nous apporter amour, bienveillance … et toutes ces conneries mielleuses qui n’avaient un intérêt que pour la plèbe et les chiens galeux. J’étais bien au-dessus de tout ça, mais tout cela m’intriguait. Je me demandais bien où tout cela pouvait nous mener alors j’avais décidé de jouer le jeu. Enfin quand je dis jouer le jeu, cela veut dire que je m’étais résolu à ne pas tout découper dans les environs. J’avais décidé de rester calme et ne pas me laisser envahir par la folie. Bien sûr personne ne resta dupe bien longtemps, après quatre pauvres mois. AHAHAHA comme si j’étais si facilement manipulable. J’avais déjà donné mon cœur au chaos, je ne pouvais décidément pas le trahir pour l’empire. Alors je fus traiter comme un cas récalcitrant. On me plaça tout d’abord dans une cellule où on me mettait en boucle des messages sur la grandeur de l’empire, sur tout ce que l’empire avait à apporter à notre monde, comment son ordre régirait l’univers … Mais c’était bien ça qui me dégoûtait dans l’empire, l’ordre. L’ordre est ennuyant. Alors je me contentais d’éclater de rire en entendant toutes ces conneries sans intérêt. Ce qui eut pour effet de foutre en rogne la gestapo du pauvre qui décida de me me mettre en cellule d’isolement … Meh. Je vous avoue que je n’eus pas grand-chose à faire pendant tout ce temps là. Je me contentais de forger mon corps, des exercices en tout genre pour passer le temps. Il fallut donc moins d’un an pour qu’on abandonne totalement mon cas.

Sur mes bras à coup de canines et d’ongles je dessinais mon monde idéal quand je serais libre. Comment j’imaginais ce monde sans institution, ce monde de feu, de sang, de violence. Je voyais le monde vulgaire virer vers une perfection verbalement indescriptible, mais vraiment sublime, il était vraisemblable que ma vérité ne convienne pas à la masse, mais sans vantardise je savais que mon monde idéal finirait par s’imposer à tous. De gré ou de force.  

Il se passa une nouvelle année dans cette cage. Déjà deux ans que j’étais sous terre, deux ans et quelques mois à vrai dire. Un beau jour à ma porte une grognasse en surpoids vint vociférer des menaces à mon oreille. J’étais donc un parasite selon elle et aujourd’hui c’était le jour de la purge … Bonne nouvelle je me sentais d’humeur festive. Et ils étaient tous conviaient à assister aux feux d’artifice. J’étais un dieu et c’était le jour de payer, j’étais Dieu et c’était le jour du jugement dernier.

On me lâcha dans une sorte d’enclos puis on referma les portes derrière moi. Comme si j’avais envie de me barrer de là. Face à moi se tenait une bonne centaine de têtes, chacune plus perdu que la dernière. Ils devaient se demander pourquoi mère empire voulait les voir là, il devait être perdu … La candeur je vous jure. C’était évident qu’on allait s’entretuer pour voir qui mérite une place en tant que soldat. Il ne fallut que quelques secondes avant que ma prédiction ne devienne réalité. Une voix s’éleva sur la foule qui leur ordonna de s’exterminer mutuellement à la gloire de l’empire.

A ces mots les plus braves se préparèrent, les moins braves commencèrent à geindre et puis moi dans mon coin je lâchai un rire strident. Un rire qui me valut le regard dédaigneux et hargneux de toute la foule. Une bande de veau qui attendait patiemment de se faire égorger. C’était poétique presque. Puis une cloche sonna. La lutte commença.

C’était très brouillon, on pouvait voir que malgré les entrainements, la plupart était bien trop impulsif, pas assez réfléchi. La guerre est quelque chose qui se savoure il fallait bien le savoir. Pour une raison X ou Y il fallut plusieurs minutes avant que quelqu’un se décide enfin à venir jusqu’à ma personne. Ce fut une pauvre blondinette armé d’un long bâton. C’était adorable, car elle peinait à rester en équilibre avec cette arme à ses mains. Par acquis de conscience et par pur bonté je décidai de lui enfoncer mon bras profondément dans sa gorge avant de racler de mes ongles l’intérieur de celle-ci. Elle s’écroula sur le sol avant de cracher des billes carmines. D’un coup de pied je venais lui briser son nez. Elle s’écroula sur le dos. Peinant à respirer. C’était pitoyable. Je pris appuie sur sa cage thoracique avant de l’écraser d’un coup de talon. Un craquement puissant s’échappa au moment où elle cessa de vivre.

Le combat se poursuivit. Je dansais au milieu des gens, j’avais réussi à choper deux couteaux avec lequel je m’amusais à égorger ceux qui s’approchaient trop près, j’étais recouvert de l’odeur de la mort et immergé dans un torrent sanguin. Ma dernière victime fut un petit gamin … Âgé de 9 ans à tout casser. Il avait une jambe brisée suite aux combats et tentaient tant bien que mal de ramper jusqu’à à un coin tranquille où il pourrait se faire oublier. Pas de chance pour lui dans sa tentative de larve désespérée il frôla mon pied. Je pris le gamin par les tifs avant de plonger mon regard dans le sien. Je n’étais que joie et bonheur au milieu de ce carnage. Je plaçais mes doigts devant ses yeux avant de l’ouvrir de force. « J’aime bien tes yeux gamins. Tu me permets ? ». A ces mots je vins à retirer lentement son œil droit de son orbite. Un petit lien de chair subsistait tandis qu’il gueulait de toutes ses forces sans que personne ne lui vienne en aide. Je passa ma langue sur l’œil déjà sorti avant d’arracher d’une bouchée le fil de chair. Mmh … Moelleux, mais pas vraiment à mon goût. Le pauvre petit était sur le point de s’évanouir, non, non, non petit ne t’endort pas j’ai encore des projets pour toi et moi, mmh. Je venais le relever par le poignet, d’un mouvement sec je vins briser celui-ci en ricanant. Mais une voix vint m’interrompre. Il fallait que je m’arrête. Les combats étaient finis qu’ils disaient. Tss.

« Vous savez que j’en ai rien à foutre de votre sale gueule hein ? Je reste ici juste parce que c’est amusant … Et devinez quoi c’est plus amusant. C’est une atteinte à mes droits civils, tout homme est libre de mutiler un enfant en paix. »

A ces mots je venais égorger l’enfant. Le sang gicla sur mon visage et mes lèvres. Ma langue vint nettoyer tout ce foutoir autour de ma bouche. Nous étions plus que quatre. On voulait m’arrêter, mais moi, je voyais les choses autrement. Je me mis à courir vers les rescapés dans l’intention de les finir eux aussi. Mais une voix vint m’interrompre.

« Je peux t’amuser. »

Neil vint à moi. Il me proposa de me soumettre à lui et qu’il m’offrirait des aventures, du chaos et de l’amusement. Tout ce que je demandais en somme. Il ne me fallut que ces mots là pour accepter. Un genoux sur le sol, je lui promis une allégeance inconditionnel du moment qu’il saurait me donner la folie.

Et c’est ainsi que commença une nouvelle page de mon histoire. Un nouveau chapitre rempli de missions pour le compte de l’empire et de carnages. J’étais la bête folle de mon maître Neil. A cette époque j’avais décidé de continuer dans les traces de l’empire jusqu’à que j’ai une occasion plus alléchante. L’empire tout entier… le monde allait finir par m’appartenir, mais tout ce qu’il fallait c’était patienter. Patienter, saisir les occasions. Je devins vite Chevalier de Neil. Mais ce n’était qu’un titre dérisoire par rapport à ce que je voulais vraiment devenir. Alors j’étais là, las, et j’attendais que mon créateur me montre la voie. Que voulait-il que je fasse, que voulait-il que je devienne ? Et un jour mon créateur me répondit. Il m’offrit la révolution.

Alors que je venais d’avoir vingt ans un événement particulier eut lieu. Un coup d’état contre notre empereur. Bien sûr mon maître m’envoya face aux chiens de la révolution pour les exterminer. Et c’est ce que je fis. Ou presque. Lors de la révolution je fus un pacifiste. Quiconque me croisa reposa en paix. Je n’avais que faire d’éliminer des révolutionnaires ou nos soldats aussi stupides que faibles. Je tuais, j’éliminais tout ce qui bougeait, tout ce qui respirait. A coup de griffes dans les tripes ou bien à coup de magnum dans le crâne je détruisais tout ce qui se présentait sur le champs de bataille. Je prenais un plaisir jouissif, je combattais tout ce qui bougeait, je terrassais la vermine, la crapule, je détruisais. Dans ce combat j’avais eu la chance de croiser des combattants de qualités, un notamment qui me marqua, un véritable maître des armes à feu. On aurait juré qu’il dansait sur le champs de bataille, et dans son regard je pouvais voir que lui aussi prenait un savant plaisir à se battre. Alors je pris la décision d’abandonner mon massacre de masse pour m’en prendre à lui. Je m’élançai donc armé de mes griffes de métal, mais d’une balle dans le torse ainsi qu’une autre dans la jambe il m’arrêta net. Je perdis l’équilibre avant de m’écrouler sur le sol. Le tireur repris la marche avant de me lâcher un petit « Pitoyable » d’une voix hautaine et prétentieuse … Pour qui se prenait-il ? Savait-il qu’il venait de frapper un dieu ? Ahaha .. mon corps commença à convulser, bouillonnait et tremblait de haine … J’allais le détruire, mmh, la vue de mon propre sang m’excitait tellement, mmh, mon corps tout entier en voulait plus, je voulais souffrir et faire souffrir putain han , j’avais envie de le kaner, j’avais envie de le dévorer tout entier ce fils de pute, mmh, je souffrais, mais c’était tellement bon de perdre du sang en imaginant sa tête rouler sur le sol mmh. Derrière lui je finis par me relever tant bien que mal avant d’enfoncer mes griffes dans sa gorge et ses poumons. Mmmh.. IL s’écroula sur le sol et à la suite de mes blessures je ne tarda pas à le joindre … Avant de perdre connaissance.

A mon réveil l’empire avait vaincu et j’étais plus teigneux que jamais. Le confort auquel on m’avait habitué m’avait rendu faible et il fallait que je dégage d’ici, il fallait que je me forge seul. Je pris un stylo, une feuille avant d’écrire un mot à Neil, je ne m’amusais plus et je partais d’ici. Je savais qu’elle était ma mission et à la suite des évènements qui avait eu lieu, mes motifs étaient encore plus justifiés … Vous voulez connaître mon objectif j’imagine … Ouais mais si je vous disais tout maintenant ça perdrait beaucoup d’intérêt pour mes écrits à venir. Alors je préfère vous laisser ça pour plus tard.

Ce fut ainsi que je partis pour quatre années où j’ai erré. J’avais retrouvé ma vie de bohème, ma vie de prostitution et d’assassinat. J’avais commencé à me faire un nom sur la scène du crime pour mes délits aussi variés qu’étranges et malsains. J’étais devenu quelqu’un, mais j’étais loin du rang de Dieu que je me devais d’atteindre.
Ma nouvelle vie j’étais en train de l’écrire. Tout allait pour le mieux. Mais le destin m’envoya un dernier signe. Un signe qui me disait qu’il me fallait le chien le plus teigneux, le fou le plus taré, le méchant le plus mauvais. Un jour alors que j’étais en mission pour le compte d’un noble, je fus pris d’hallucination et je me mis à voir ma sœur, le corps en lambeau, brûlé, qui ne cessait de me maudire pour tout ce que je lui avais fait. Cette vue me fit perdre la raison et me plongea dans un état de crise … Encore une perte de conscience.

A mon réveil un homme chauve, s’approcha de moi avant de me prendre la main. Il avait le regard froid, mais plein de tendresse, ce genre de sentiment qui me file de l’urticaire. Il caressa ma main avant de m’annoncer en balbutiant.

« Monsieur. Désolé de vous l’apprendre. Vous avez une tumeur cérébrale. »



 
DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Luci
AGE ▬  18 ans .
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Les contacts.
UN AUTRE COMPTE ▬  Jamais.
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ ORIGINE ▬ Gunji
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ Vui.
Bonjour, ta fiche de présentation a passé le délai imparti que nous accordons sur le forum; est-ce que tout va bien?  J'ai la même taille de boob que Eury okay ?! [Prez Luci] AV-18 621872257

Si tu as besoin d'un délai supplémentaire n'hésites pas à nous le signaler, ou si tu es absent à aller poster dans la partie appropriée.

Tiens nous au courant happy
    Hello, sans nouvelles de ta part nous nous verrons contraints d'archiver ta fiche dans une semaine J'ai la même taille de boob que Eury okay ?! [Prez Luci] AV-18 839825858 Tu pourras cependant toujours la récupérer plus tard en demandant au MJ.
J'ai fini ma prez
Bravo gros J'ai la même taille de boob que Eury okay ?! [Prez Luci] AV-18 3570137342


J'ai la même taille de boob que Eury okay ?! [Prez Luci] AV-18 LIE
J'ai la même taille de boob que Eury okay ?! [Prez Luci] AV-18 Ensiegclopedie-54abf6c
Bravo petit bonhomme !
GG

LES TEMPS FORTS ▬ Un petit personnage indé enfin terminé, ça fait plaisir ! Un peu hard mais c'est comme ça c'est pas mal.

REMARQUES ▬ Bon c'est trash mais on a mis la balise c'est bon. Gros bourrin fait attention de ne pas casser les bouches des fragiles (genre Yuki).

Au plaisir de te voir en jeu !!!