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Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. »

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ANDJA OMBRE
IDENTITÉ


RACE ▬ All'ombra.
SEXE ▬ Masculin.
ÂGE ▬ 500 ans environ.
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Pansexuelle.
SITUATION PERSONNELLE ▬ Célibataire.
NATION ▬ Depuis plusieurs siècles, établi à Ellgard, mais originaire de Fhaedren.
FACTION ▬ Civils.
PROFESSION ▬ À la base, un scientifique, bien que Ombre s'écarte volontiers de ce chemin dès lors que quelque chose pique sa curiosité.


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité • ○ ○ ○ ○
❯ force ○ ○ ○ ○ ○
❯ endurance ○ ○ ○ ○ ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana • • • ○ ○
❯ puissance • • • • ○
❯ contrôle • • • • ○
Un all'ombra possède une affinité particulière avec la magie. L'individu ne déroge pas à la règle. Son physique faible, il le compense en grande partie avec celle-ci. Elle l'accompagne au quotidien, l'aide à poursuivre son existence dans une certaine quiétude. La magie en question est liée au gel. Un thème qui sied bien à ce paysage enneigé nommé Ellgard.

La première compétence qui en découle, passive, lui offre une résistance au froid, même polaire. Peu importe les degrés sous la barre du zéro, Ombre ne souffre pas, Ombre ne gèle pas. Si celui-ci pense, malgré son immunité, à mettre quelques vêtements chauds, le bien-être que lui procure la laine en demeure la principale raison. Ainsi que le bon sens, bien entendu.
Dans les confins du Nord, l'avantage de la magie éclate, indéniable. Elle explique le pourquoi de ce choix de vie, dans un espace si difficile, moins propice encore aux gens que le reste de la région déjà rude.

La seconde compétence semble être appelée de manière sommaire « zone de froid ». La magie crée un périmètre, au diamètre allant jusqu'à dix mètres, avec en son centre la créature. Dedans, rien ne respire bien longtemps. La faune gèle. La flore gèle. Chaque chose s'effrite puis se casse en mille morceaux. Activée, la température descend jusqu'à moins cinquante degrés, de façon graduelle, en une minute à peine. Selon le mana libéré, elle perdure jusqu'à quatre minutes. De son côté, rien de néfaste ne lui arrive grâce à sa première capacité.
L'utilité demeure plus défensive qu'offensive. Une barrière contre les agressions extérieures, hélas récurrentes dans la nature sauvage.

Ombre n'a pas que des compétences magiques. La dernière prend racine dans sa race ainsi que son âge. Il possède une mémoire photographique, innée avant d'être développée à son paroxysme au cours des siècles. Si celui-ci le souhaite, il n'oublie jamais quelque chose. Peu importe les images, les sons ou les objets. Chaque détail reste gravé en lui.


⇥ Magie du Gel ▬ immunité au froid × zone de froid × mémoire eidétique ⇤
PHYSIQUE
Dans une chambre se dresse une créature vulnérable. Elle demeure posée là, immobile, dénudée. Une grande glace en face d'elle reflète ses formes imparfaites. L'accessoire ne possède que des contours simples en bois vieilli. Rien n'indique d'outrance ici-bas.
La créature s'examine, silencieuse.
Elle ne dépasse que de peu le mètre soixante-dix. Une chevelure rousse coule près de ses frêles épaules. Elle dégringole, dégringole, puis s'échoue dans le creux du cou. Elle semble pareille à un champ de coquelicots baigné sous le soleil de l'après-midi, d'un rouge radieux et coloré. La crinière danse au moindre remous, comme les branches d'un arbre prises dans une brise légère. Parfois, une mèche rebelle s'entrelace à une autre plus docile : elle cause alors un désordre dans le doux amas épars. Un groupe de cheveux prend aussi place contre son visage froid, qu'il cogne çà et là au gré de ses envies.
Plus bas, un coloris émeraude illumine son regard. Un regard profond, identique à celui de quelqu'un qui a vécu une existence pleine, remplie de nombreuses expériences. Mais aussi solitaire, comme si ces mêmes expériences avaient créé un gouffre entre la personne et le monde. Enfin, une étincelle caresse la surface des deux pierres. Un signe d'intelligence.
Un visage pâle contraste avec la peinture chatoyante. La peau blanche, fragile, semble malade. Les lèvres fines sont blêmes. Au milieu, un nez concave prend place.

La créature descend son regard.
Une chaîne de cou se dévoile. Un couple d'anneaux, accroché à elle, embrasse l'espace entre ses clavicules. L'un des deux ornements demeure destiné à une possible moitié, aujourd'hui illusoire. En dessous, un corps crémeux se découvre, pareil au visage de jade. Une série de muscles fins donne un peu de relief à celui-ci. L'épiderme, lui, ne souffre d'aucune cicatrice. À son avant-bras gauche, un bijou s'enroule avec élégance. D'une maigre circonférence, il ne dérange pas les mouvements des membres.
Enfin, la silhouette est fine. L'allure, féline. La personne donne parfois l'apparence d'une bête sauvage.

La créature nommée Ombre observe les alentours.
Celle-ci s'étire comme un chaton, les bras levés vers le ciel, les poings serrés. Après quelques secondes, elle marche dans un coin de la chambre. Ses pas sont inaudibles, sa démarche, fluide. Elle se cambre, récupère des vêtements dispersés ici et là.
Puis elle s'habille.
Ombre n'a pas de patience avec les corvées du quotidien. Il porte donc des vêtements simples, parfois de manière désordonnée. Bien que dans certaines rares occasions, il essaie de faire des efforts, il n'en reste pas moins un garçon débraillé.

Il enfile d'abord un pantalon, corbeau, qui couvre ses jambes graciles jusqu'aux chevilles. Un peu trop ample, il ne s'en soucie pas. Un peu trop sommaire, il s'en moque aussi. Puis, il chausse des bottes plates, noires comme le bas. La paire remonte sous les genoux, avale le pantalon au-dessus. En fourrure, le laçage s'effectue le long de la tige, à l'arrière.
Il cache la partie supérieure de son corps avec une chemise beige. Le col est déboutonné, les manches, retroussées. Enfin, celui-ci se glisse dans une robe blanche qui descend jusqu'aux pieds. Un peu usagée, diverses petites marques sont visibles à la surface. Mais l'ensemble n'est pas laid, une image éthérée ainsi offerte.

Une fois habillé, il approche d'une chaise. Sa main délicate prend l'écharpe posée dessus. Il l'enroule avec nonchalance à son cou. Dès lors, la partie inférieure du visage s'enfonce dans la laine laiteuse. Le menton se dissimule au regard du monde.
Une inspiration après, sa paire de paumes claque ses propres joues. En résulte un son qui brise le silence de la pièce. Une voix légère s'échappe alors d'entre ses lippes. Faible, mais audible. Un murmure glacé. Toutefois, en aucune manière ne s'affiche une quelconque forme de dédain ou d'arrogance dans celle-ci.

« Allons-y. »

La peau rougie, il attrape un livre près d'une commode.
Il s'évapore.
CARACTÈRE
La créature observe une colonie de fourmis. La créature observe les étoiles scintillantes de mille feux dans le ciel. La créature observe des pierres ô combien banales. Le manège dure des heures, des jours parfois. Puis, quand plus rien ne l'intéresse, la paresse gagne son corps menu. Dans les bras de Morphée, les paupières closes, Ombre délaisse la réalité morne du monde.
Ce qui l'amuse n'amuse pas les autres. Mais ce qui l'amuse, au final, importe plus que ces autres. Perdu dans ses recherches ou son sommeil, il en oublie le reste. Le temps passe, inexorable, mais il ne s'en soucie pas. La solitude ne lui semble guère mauvaise.
Ombre continue à vivre de la même manière, peu importe si le monde se fissure, si la population qui l'habite sombre dans la destruction. L'irrémédiable déchéance amène chaque fois un nouvel ordre. Un cycle continu de paix et de violence, de lumière et de ténèbres. Il s'est depuis longtemps lassé de cela. Aujourd'hui, seule importe sa cause. Une quête sans fin puisqu'il n'y a pas de connaissance absolue.

Aux confins du Nord, celui-ci ne côtoie presque personne. Il s'exprime donc peu, hormis à ces quelques gens rencontrés lors de ses déplacements. Mais la confiance ne s'offre pas à quiconque la demande. La méfiance règne, encore plus envers ces créatures humaines, cupides de nature, dominantes en ce pays. Hélas, rien n'arrête une ambition démesurée. L'homme le prouve ici-bas. Des anciennes forêts d'Ellgard, il ne reste aujourd'hui que quelques bribes. L'industrialisation massive, avec ses sombres tentacules, s'est étendue jusqu'aux portes des régions les plus reculées.
Comme le paysage blanc immaculé, beauté apaisante, c'est le calme qui caractérise le mieux Ombre. Sa longue existence lui apporte une sérénité naturelle. Il ne s'impose pas les mêmes exigences que d'autres races. Une vie plus molle, plus paisible. Sans la moindre envie, outre celle d'apprendre, aucune flamme ne brûle en lui, prémices de la colère. Néanmoins, la douce peinture ne va pas plus loin. Si l'individu se désintéresse de quelque chose, ce quelque chose ne mérite que d'être ignoré. La bonté n'entre pas dans son vocabulaire.

La personne a lu des centaines d'ouvrages. Réalisé d'innombrables expériences. Après cinq siècles d'errance, celle-ci a donc développé une certaine confiance en elle. Si l'arrogance demeure invisible dans ses dires, elle se dévoile un peu dans sa manière d'être. L'attitude normale d'une vieille créature. Probable sagesse. Probable fierté.
Ombre ne s'imagine pas être à l'apogée de la connaissance. Ses acquis ne sont qu'un simple grain de poussière dans une immensité insondable. Sans limites. Néanmoins, il pense ses raisonnements plus justes que ceux de ses pairs. Aussi, dans les discussions, il a raison plus qu'il ne se méprend. Une idée qui n'engage que lui. Son côté enfantin, peut-être.

Pareil à un félin, il paresse beaucoup. Mais lorsque que la curiosité s'invite, une attitude décidée, résolue, se découvre. Il s'accroche alors à ses trouvailles comme un humain à ses biens. L'all'ombra semble dès lors capable de pas mal d'efforts.
L'intelligence amène à une forme de manipulation de l'autre. Dans une conversation, le contrôle va à celui qui dirige le mieux ses mots. La créature entre de temps en temps dans ce jeu, de manière voulue ou non, afin d'atteindre ses objectifs. Il n'y a cependant aucune volonté malsaine, au contraire de bien des gens.
Enfin, la naïveté ne le caractérise pas. Il ne se fie pas aux choses mielleuses comme la gentillesse, la bonté, et autres synonymes. Il ne pense pas qu'il existe un idéal que le mortel puisse atteindre en ce bas monde. Ainsi, même la croyance lui apparait dangereuse. La foi n'apporte que plus de violence, plus de souffrance. L'exemple actuel avec les Seraphs le montre. La lumière promise, avec les conflits, n'a jamais paru si près de s'éteindre. De manière définitive.

⇥ curieux - plein d'intelligence - paresseux  - solitaire - certaine méfiance - calme - égoïste - confiance en soi - un peu d'arrogance - décidé - capable de manipulation - réaliste ⇤
HISTOIRE
Un regard dans le dos. Un demi-millénaire d'existence. Alors que la nation actuelle n'était pas même encore envisagée, ses pieds avaient foulé depuis un siècle déjà ces sols glacés. À son échelle, Ombre avait observé l'évolution de ce monde. Sa ruine. Sa renaissance. Sa paix précaire ainsi que ses guerres. Bien que parfois impliqué, il ne s'était pas toujours senti concerné. Maintes choses s'étaient déroulées avant lui, avec lui, et de manière probable, celles-ci se dérouleraient aussi après lui. Il ne serait qu'une simple ligne dans les pages de la grande histoire.

De ses premières années…
Des géniteurs ô combien ordinaires. Ils s'étaient rencontrés, ils s'étaient complétés, ils s'étaient aimés. De l'union, la petite créature nommée Ombre était née. Elle avait eu ses joies, ses peines. Dans la capitale jadis souveraine, celle-ci s'était épanouie. Elle avait baigné dans une effervescence intellectuelle. Une époque orientée vers la compréhension des choses. Les savants, ici réunis, partageaient leurs connaissances. Dans ce milieu propice, le garçon avait pu satisfaire sa curiosité naissante. Comme ses rares semblables, il s'était intéressé jeune au monde, à ses mystères infinis.
Perdu dans les méandres de l'apprentissage, le temps avait filé. Son chemin semblait alors dessiné.

⌈ Au sud du monde connu
S'éveilla l'ombre menue,
Avide de connaissances
Présentes en abondance. ⌋


Plus d'un demi-siècle après…
La folie gagna les pensées des mortels. Des promesses, de l'ivresse, arriva la détresse. Comme chaque civilisation, d'abord à son apogée puis promise à disparaître, Fhaedren avait entamé son inéluctable déclin.
Peu de temps avant l'horrible fin, Ombre était parti. À peine adulte, au-delà des mers, il avait voyagé. Pareil à beaucoup d'entités, il avait eu une envie de liberté, de découvertes loin des frontières connues. L'aventure, maîtresse de l'éphémère jeunesse.
À des centaines de lieux des siens, il avait appris la nouvelle. Destin cruel d'une apocalypse annoncée. Sa famille fut décimée, les liens, brisés. Il avait regretté, il avait pleuré, puis le roman avait repris. Rien ne demeure à jamais ancré. Bien que l'on pense une chose insurmontable, au fil des ans, la souffrance s'estompe peu à peu. Il n'en reste au final que de rares pensées étouffées dans l'obscurité des nuits.
Après ce drame, le monde changea. De son côté, il n'était pas revenu. Il ne le ferait d'ailleurs jamais. Abandonnant son passé, il s'était tourné vers d'autres lendemains.
Dès lors, il ne s'intéressa qu'à lui-même.

⌈ Dans la pénombre du ciel
Éclata une lumière,
Dévastatrice et cruelle
Apparence nucléaire. ⌋


Plus d'un siècle après…
Il avait grandi. Il avait mûri. Du traumatisme passé, une certaine méfiance des autres demeura enracinée. Parce que peu importe le nombre de morts, ici-bas, la stupidité serait toujours d'actualité.
Il s'était renfermé. De ces nombreuses années, il avait continué ses voyages. Il alla ici et là, du nord hostile au sud aride, absorbant des connaissances, engrangeant de l'expérience. S'il assista à la naissance de pays, s'il aida parfois, à son niveau, à l'expansion de ceux-ci, jamais il ne considéra un lieu comme chez lui. Jamais il ne s'intéressa non plus à ce qu'il adviendrait de ces nouvelles contrées.
Ombre continua son errance plusieurs décennies. Au travers de ses échecs et de ses réussites, il forgea son identité. Puis, il se lassa de ses perpétuels mouvements. Il avait vu ce qu'il avait voulu. Il avait appris ce qu'il voulait apprendre.
En 80, c'est à Ellgard qu'il posa ses valises. Dans un Empire nouvellement créé, au sein même du territoire gelé. Un Empire apparu bien plus tard que les autres nations déjà solidement installées.

⌈ Sans jamais la moindre pause
Sans aucun plan et sans cause,
Traversant maintes montagnes
De vastes bois, des campagnes. ⌋


Plus de deux siècles après…
Si celui-ci préférait la solitude sociale, il habita néanmoins la capitale. Un choix pratique. Il abhorrait la population grouillante, rampante, mais il aimait l'ébullition technologique, ô combien palpable dans l'atmosphère ambiante. À l'opposé du fantasme religieux de certains autres lieux.
Il travailla là-bas. Scientifique à Ellgard, de nouvelles décades passèrent ainsi. Il se moqua de l'idée d'Empire. Il se moqua de la renommée. Il se moqua de la prospérité. Aussi, il ignora le regard des autres. Il continuait à faire ce qu'il lui plaisait de faire. Au final, si Ombre allait dans le même sens que la société, cela résultait de sa propre volonté. Un simple concours de circonstances qui arrangeait les deux parties.
Malgré ce désintéressement enfoui au fond de son être, il grimpa les marches une à une, mètre après mètre. Il arriva à l'un des sommets proposés. Un temps, il siégea au conseil. Avec de nombreux gens, comme la petite pierre d'un gigantesque édifice, il participa entre autres à l'avènement des Automatas. Les recherches étaient de plus en plus poussées, offrant de nouveaux défis. Une période qui devint l'une des plus remplies de sa vie.
Mais il se fatigua encore une fois.

⌈ Dans d'innombrables projets
Ses pensées obnubilées,
Ignorant le temps passé
Toute son âme absorbée. ⌋


Plus de trois siècles après…
Rien ne l'amusait plus ici. Les contraintes, la foule, les cris. Âgé, il chercha un peu de paix. Une certaine accalmie, à l'image de sa race, recluse, détachée. Tant qu'il pouvait poursuivre ses études, cela suffirait à sa quiétude. Peu importe où, mais loin de cet univers agité.
Passant outre les avis, les règles ou les lois, la décision fut prise : il s'envola. Il s'envola loin de ce tumulte infernal. Qu'on le rechercha, le considéra ou non comme un traître, il n'en avait cure. Il l'ignorait d'ailleurs, comportement immature.
Ombre s'en alla loin dans le Nord, dans une rare étendue encore un peu sauvage. Un choix naturel, sa magie l'immunisant du froid. Une zone vide, protégée de l'empreinte de l'homme. Loin de l'industrialisation forcée, destructrice. Un endroit où on ne le chercherait pas.
Une belle toile, à des kilomètres des peines quotidiennes.
Terre sereine.

⌈ Las de ce mode de vie
La créature s'enfuit,
Au fin fond de la contrée
Peinture blanche enneigée. ⌋


Ainsi passa-t-il les deux tiers de sa vie. Puis, le temps, inexorable, s'écoula. De manière probable, on l'oublia.

Aujourd'hui, cinq siècles après…
Près de quelques villages isolés, Ombre s'était installé. Loin des guerres, de la misère. Comme son royaume dans le passé, le nouveau monde semblait proche de l'implosion. Du moins, il en prenait le chemin. Mais ce souffle, si loin, n'arrivait plus à l'atteindre.
Bien qu'isolée, la maison paraissait correctement équipée. Parce que peu importe la solitude, jamais il ne vivrait comme dans les temps reculés. Si durant la majorité d'une année, il ne bougeait pas, il se devait parfois de faire quelques efforts. Nourriture, besoin matériel. Les obligations éternelles.
Mais ainsi reclus, il n'était pas déçu. Au moins jusqu'à la prochaine fois. Jusqu'au prochain choix.
DERRIÈRE L'ÉCRAN
PSEUDONYME ▬ Pandy.
ÂGE ▬ 26 hivers.
TU NOUS AS TROUVÉ OÙ ? ▬ Avec un partenaire.
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ Wenqing Yan ▬ OC
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ Je crois.
Bienvenue parmi nous /o/
Oé frère bienvenue oé
    Bienvenue petit panda Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. » 2647753636
Bienvenue dans le coin :)




Bienvenue Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. » 3622086245


Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. » LIE
Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. » Ensiegclopedie-54abf6c
Bienvenue ** j'ai hâte de lire l'histoire
Merci beaucoup. :3
J'aurai besoin de quelques jours en plus. Je n'étais pas là avec les fêtes, j'ai pris du retard à cause de cela.  Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. » 3178308903

Biyou !
    C'est noté, merci d'avoir prévenu :D
Merci du délais.
J'ai fini !
    On passera vite te lire Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. » 635802493

おめでとう !
Félicitations, tu es validé(e) !

LES TEMPS FORTS ▬ Très beau style d'écriture, c'était léger et poétique.



REMARQUES ▬ J'espère que le petit Ombre trouvera de quoi le réchauffer un jour dans ces froides contrées d'Ellgard Ombre ▬ « La connaissance égaye l'âme. » 3622086245

Amuse toi bien sur LK!