Lost Kingdom  :: Ellgard :: La Capitale - Keivere, citée des Sciences

Au dessus de l'amour, au-dessus de la paix ou du savoir, donnez moi la vérité [Le bucheron]

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Omnia
Luci

MEMPHIS
Viladra

La vengeance est plus douce que le miel ~
 Il existait un temps où l’univers me semblait simple. Il existait un temps où je pouvais fièrement dire que tout me souriait et que je vivais comme je l’entendais. Avant que je ne sois un soldat, ou que je ne sois un terroriste, un fugitif, et un gourgandin avant tout cela j’étais Luci. Un simple tueur à gage. J’avais ma petite renommée dans le monde de l’assassinat et mes services se vendaient bien sur le marché noir. Je vivais du meurtre et de la prostitution, deux profession avec comme seul rapport qu’on est souvent emmené à baigner dans des fluides. Je me plaisais à mener mon petit chemin de vagabond sans me soucier de ce que pouvait penser les autres, je me fichais des avis des vieux médisants, je me fichais des avis des pisseuse à peine sorti du cocon avec une cuillère en argent dans le cul, je me fichais de tout comme de tout le monde. S’en foutre … C’est peut-être ça la vraie définition de la liberté non ? Maintenant il ne reste pas grand-chose, que des reliques tout au plus de cette belle liberté, et futur mourant que j’étais, je savais au plus profond de moi que j’avais abandonné là les plus belles années de ma vie. Et c’est donc avec ton un peu mélancolique que je viens vous raconter cette histoire


Elle prend place à Ellgard, il y a bien bien longtemps. J’étais encore un môme, tapant difficilement la douzaine. J’avais déjà éclaté la salle tronche de toute ma famille à cette époque-là, et je survivais en remplissant des contrats, un peu à droite, un peu à gauche. Des meurtres à la sauvette généralement … A la sauvette c’est une manière plutôt agréable de vous faire entendre que je me comportais comme une véritable petite pute pour buter mes cibles. Se fut à cette période de ma vie que je pris goût véritablement aux carnages, aux effusions de sangs et aux carnages carmins. Le plaisir de sentir ses griffes déchiraient la chair, voir les êtres suppliés alors que mes doigts viennent caresser les yeux de mes victimes avant de les arracher. J’aime voir la peur dans les yeux de mes victimes alors que mon sperme cherche à féconder leur pupille. Je suis vicieux, et bien fier de l’être. Si quelqu’un cherchait un travail très brutal, peu professionnel, et accompagné d’heures de tortures il venait s’adresser à moi.

J’étais explosif, j’étais le meilleur, sans aucun doute, ou plutôt, je n’avais encore jamais rencontré ce doute. Mais vous savez bien ce qu’on dit, on ne connait son ennemi qu’une fois qu’il nous a brisé, on ne connait ses amis, qu’une fois qu’il nous ont abandonné. Alors laissez moi vous raconter l’histoire de ma rencontre avec la Bête.

Les yeux rivés sur le plafond crasseux je venais bouger lentement mes reins sur le sexe dur d’un vieux croulant. Il se plaisait à me faire saigner, mais là où je ne lui plaisais plus vraiment c’était quand je ne couinais pas. Je n’avais pas mal, pas pour si peu c’était sûr, j’avais rencontré bien obstacles pour mon jeune âge, mais une chose que je m’étais toujours refusé à faire c’était pleuré sous les désirs immoraux des hauts Ellgardien. Ils étaient tous pourris jusqu’à la moelle, ils étaient immondes, mais ils me permettaient de gagner mon pain et mon beurre, je devais bien le reconnaître. Enfin mon pain et les divers liquides qui pouvaient l’accompagner. A la fin de sa séance, il vint caresser ma joue. Ses doigts étaient ensanglantés, noircis par ses ébats, mon souffle encore court, il caressait mes cheveux avec ce sourire lubrique, ce regard empli de vices. Je le détestais, il le savait, mais un chien ne mord pas la main qui le nourrit. Voilà pourquoi je subissais toutes ces conneries, c’était là bien mon unique raison de souffrir cette mauvaise comédie.
Mais alors que je m’attendais à un énième viol de ma petite personne il vint sortir un petit papier de sa poche. Sur le papier il avait inscrit un nom, des habitudes, et une tête. Il s’agissait d’un noble d’Akantha qui était venu faire un petit passage pour son business. Aha, un recéleur d’esclaves. Cela me fit sourire, puisque j’allais enfin pouvoir me défouler sur un être des plus méprisables. Quelqu’un qui méritait de mourir. Non pas que j’étais réellement regardant sur qui méritait ou non de mourir, puisque je n’étais rien de plus qu’un gentil chien, mais ça me faisait plaisir ce genre de contrat. Astiquant mon fusil de précision et mes griffes une dernière fois, je vins me préparer pour mon contrat. J’étais encore un gamin, mais quand j’étais prêt à tuer, quand j’étais à faire regretter votre mère de ne pas vous avoir avorté, j’étais pas très bon croiser.

Un petit haillon en guise de vêtements, je m’étais posté sur un toit d’immeuble. L’immeuble était positionné à 150 mètres de l’hôtel dans lequel il résidait. Une distance idéale pour un job aussi simple que voler une sucette à une enfant. C’était un contrat simple, il n’y avait que deux gardes pour l’accompagner qui occupait les chambres à côté de celle de la target. La respiration calmé, l’œil dans le viseu, le canon vers ma cible.

Je m’apprêtais à faire mal comme un camionneur dans du six ans, ou comme la vérité. J’étais prêt à tout. Sauf à lui.


Feel the Blood


Tu te souviens parfois de cette époque, cette vieille époque ou t’étais qu’un gamin ,un sale gosse qui savait rien de rien qui avait juste appris à tuer. Un gamin dont le premier meurtre fut celui de sa mère, morte en couche. Tu as grandi avec ton père un tueur, comme toi désormais, un mercenaires, un chasseur de prime, un chasseur de tête. T’as su tenir des armes dès tes cinq ans, vérifier le chargeur, nettoyer, t’étais bien loin des occupations des gosses de ton âge. On t’a forgé pour faire de toi une bête, un tueur de sang-froid sans sentiment, capable d’user autant des armes que de tes poings. Un gamin que peu de monde a envie de croiser, un gamin, et même plus que ça un thérianthrope incapable de se contrôler.

Tu côtoie peu les autres mercenaires d’Ellgard, t’as entendu parler d’eux et eux de toi, mais vous ne connaissez pas vos visages, et tu t’intéresses pas à leur vie. Enfin tant qu’ils ne marchent pas sur tes plates-bandes. Et c’est avec un certain sourire que tu te souviens parfaitement qui est le seul à avoir osé. Le seul à pas s’être démonté.

Tu sortais de la taverne des primes, arrachant l’offre sans laisser qui ce soit la lire, pas le temps de partager avec les cafards. Ils pouvaient bien tous aller crever. Chiens galeux. Un noble d’Akantha, le genre de bouseux qu’on a pas envie de voir par ici. Ces espèces de paysans là, ton père les détestait et pestait contre eux dès qu’il le pouvait. Il y était passé et n’avait définitivement pas aimé. Surtout les lycans. Si autant il ne t’avait pas appris les bases de la thérianthropie, autant il détestait les lycans et pas qu’un peu.

Alors il serait bien fier d’apprendre que t’avais buté un Akanthien, noble de tes couilles de surcroit.
Une tenue qui passe partout, pas besoin d’avoir des armes de folie, le défoncer à coup de poing suffirait à celui-là. Tu doutes spas trop que d’autres doivent rêver de voir ce pays mort alors tu risques peut-être d’avoir un peu de concurrence mais c’est pas ce qui t’effraie loin de là. Tu les tueras tous. Jusqu’au dernier.

Tu commences ta traque, t’identifie mentalement le personnage un noble Akanthien, receleur d’esclaves ça ne court pas les rues, il doit surement être plus couvert que les autres, surement plus hautains. Déjà il doit être à la capitale impossible qu’il soit ailleurs, ça se pavane ce genre de type, et ça fait affaire avec les gros poissons esclavagiste d’Ellgard, ce que certains le réseaux souterrains d’esclave. Femmes, enfants, ils prennent de tout. Certains esclavagiste les deux, histoire de faire croire à une famille. Pathétique.

Et bien sur tu tombe dessus. Il est là au milieu de la rue, se pavanant dans ses fourrures de marques, trop pour être un Ellgardien et puis il a cette tête de paysan vigneron que tu supporte pas. Il est un peu bedonnant, mais il a surement plus d’un tour dans son sac. Il vends pas du poisson en même temps. La rue est plutôt fréquenté pas question d’attaquer au milieu de celle-ci. Pas question d’avoir un contrat sur ta tête. Tu le vois entrer dans une de ses tavernes un peu hupée, tu passe par la porte de service et te glisse à l’interieur, il est en grande discussion, et toi tu t’assois pas loin. Calculant quand tu aurais une ouverture, sur le qui vive. L’idée serait simple. L’isoler, le tuer, le décapiter pour obtenir la prime. Clair, simple, prévis et sanguinolant au passage mais ça tu t’en branle.


Codage par Libella sur Graphiorum


Omnia
Luci

MEMPHIS
Viladra

La vengeance est plus douce que le miel ~
 Tss. Ma cible bougeait. Et j’avais aucune chance de réussir si je devais deviner où tirer en plus de couvrir mes arrières. Non. Il fallait que je fasse ça de face. Le comprenant bien vite je vins laisser mon sniper sur ce toit. Personne n’aurait l’idée de monter aussi haut et puis c’était pas comme si tout le monde était doué au tir comme moi. Mais bref.

Changement de plan donc. Mes griffes seraient largement suffisantes pour prendre d’assaut un simple hôtel et deux gardes du corps.
Il ne fallut que deux petites minutes pour me retrouver en bas de l’hotel. Le plan était simple. Diviser, régner, tuer. Simple non ? Chopant une grenade fumigène à ma ceinture je vins la lancer dans la chambre de la cible. 4 …3 …2 …1. Boom. La fumée commença à se répandre dans la pièce. Bien sûr la cible commença à crier. Elle commença à s’inquiéter. Sa tête devait être mise à prix pour un bon paquet de conneries qu’il avait du commettre, normal de ne pas être rassurer. Empalant la bâtisse de mes griffes je vins les utiliser pour escalader le mûr. Avant de briser la fenêtre de la chambre du chien d’Akantha.

« THERE IS JONNHY. »

Criais-je en brandissant mes armes resplendissantes. Face à moi se présenta le premier garde. Il était armé d’une grosse masse qu’il tenta d’abattre sur ma petite gueule d’ange. Heureusement que j’avais quelques réflexes. Esquivant d’un simple mouve-ment sur le côté, c’était une danse macabre qui venait de se commencer aux lueurs de la lune pâle. D’un coup sec je vins lui déchirer le bras avant de transpercer son crâne. Tss. C’était quoi cette idée de se balader avec une arme si lourde dans un endroit si confiné ? Je vous jure. Son collègue vint entendre les cris de douleurs et d’agonie de son collègue avant qu’il ne perde la vie. Des tirs de balles vinrent retentir dans l’hôtel. Me cachant à toute vitesse derrière un meuble je priais pour que la chance soit de mon côté. Un tir mal calibré et je pouvais perdre ma tête. Et à mon âge c’était pas la meilleure idée. Les bruits de balles cessè-rent, mais je ne voulais prendre aucun risque. A l’époque j’étais pas aussi négligé dans mes approches. Balançant une grenade je vins couvrir mes oreilles avant d’entendre la détonation déchirer le corps du dernier garde. Le souffle de l’explosion nettoya la pièce du nuage de fumée qui l’avait jusque là envahit. L’explosion détruisit par la même occasion une bonne partie du mur laissant une ouverture sur les ruelles de la ville.

Me levant lentement je vins marcher vers ma cible. Il était là. Il s’était pissé dessus. Il était devant une porte, moi à quelques mètres de lui. Léchant mes griffes je me demandais seulement comment j’allais le cuisiner. Mon rire fou commença à retentir dans l’hôtel alors que les cris résonnaient. Les locataires avaient fuit le lieu du crime. Et moi je riais. Je riais comme un enfant, comme un psycho. J’avais tellement envie de voir la couleur de ses tripes.

« Je devrais mettre un sourire sur ton visage tu ne penses pas ? »

Disais-je en faisant grincer mes griffes sur le mur.


Qui a dit Écurie ?


Oh putain l’enculé.

Voilà ce qui a traversé ton esprit, il a juste fallu que tu ta vue soit embrumée par cette grenade fumigène pour comprendre qu’une personne peu importe son genre, tu t’en branlais bien, venait de chasser sur tes plates-bandes. Exactement le genre de chose qui te met hors de toi. Enfin faut-il dire qu’il y a des milliards de millions de choses qui te mettent hors de toi mon petit sapin ?

Tu t’étais fait chier à suivre ce type, jusqu’à son hotel après le bar et par tous les diables que ça avait été long d’attendre que ce gros porc ait fini de boire, pris la place d’un serveur de chambre pour qu’au moment où t’avait ouvert la porte que tu t’étais retrouvé enseveli par la fumée, brouillant ta vue mais pas ton odorat. Tu étais énervé même si tu tâchais de rester le plus calme possible, des heures de traques pour qu’un barjo débarque en hurlant There Is Johnny et te prenne ta proie ? Alors là non par contre.

Pas content le piti chat, rohlala.

Tu t’engouffre dans la fumée, alors que tu tentes d’évaluer la situation, t’essaye de repérer qui est là où non, ton regard tombe sur ce blond complètement désinvolte qui a l’air de se marrer, tu décidais de le regarder faire pour les gardes , ça te ferait ça de moins, et si tu devais affronter l’autre taré mort de rire, mieux valait savoir des choses sur sa manière de se battre. Et là. Alors là le pompon.

Il venait de balancer une grenade. Sincèrement. ELLE EST OU LA FINESSE ET LA TRAQUE LA DEDANS. Même toi ça t’énerve et dieu sait que t’es fin ni très discret quand tu t’y mets. Plus aucune fumée et déjà des morts, c’est un bordel sans nom. Tu te redresse à vue, alors que le blond ne semble n’avoir d’yeux que pour la cible. Tu sors ton flingue et tire. Pile sur une mèche du blond, calculé, précis. Coupée nette la mèche qui s’écrasa tout simplement au sol. Un avertissement. Mais si t’as conscience que pour une fois t’es surement tombé sur quelqu’un de ton calibre.

« Désolé, mais j’ai pas ton temps. C’est ma chasse. Si tu veux faire joujou c’est ton problème, mais j’ai besoin de sa tête intacte pour la prime, donc si t’y touche ça devient mon problème. »


Ton regard est parfaitement félin car tu ne te contrôle pas encore totalement là-dessus un mélange de prédateur et de froideur, le sourire carnassier que tu arbore venant trancher tout ça. Excitant, amusant, un jeu dangereux dont tu connais les rouages. Tu te prépares à éviter le moindre retour de balles, évaluant de la dangerosité des griffes du blond. Et pas vraiment de doute sur le fait que ça si tu te le prends tu vas douiller voir même mourir. Sans rire.

« Après si tu veux jouer avec le corps grand bien te fasse tant que j’ai la tête. »


T’en avais rien à foutre de si ce type voulait aussi la prime. Hors de question de lui laisser, tu calibrais ton pistolet sur l’Akanthien, te laissant le choix de tuer directement ce paysans d’Akanthien si le cœur t’en disait ou si tu perdais simplement patience comme cela arrivait bien trop souvent.

« C’est quoi ton nom ? »


Pas vraiment le moment pour des présentations, mais lui, il sortait un peu du lot, alors bon tu pouvais bien émettre la chance de t’en souvenirs. Il est beau l’espoir mon gros. Bordel qu’il est beau.




Codage par Libella sur Graphiorum



Omnia
Luci

MEMPHIS
Viladra

La vengeance est plus douce que le miel ~
 Oh la salope !
Il était là. Bien présent. Musclé. Imposant. Bleuté. Sapin. Caribou. Toussa toussa. C’était un gars plutôt imposant, une sale gueule intimidante, non pas qu’il était laid, au contraire à vrai dire … Mais une sale gueule intimidante c’était le moins que je pouvais dire pour le décrire. Alors que j’étais bien trop occupé à « chasser » ma cible, je vins me faire déchirer une mèche … La balle vint couper ma mèche, laissant sur son passage une légère odeur de cramé. Celle-ci, lentement, comme une plume s’écrasa sur le sol …. Mais pourquoi tant de haine ? Pourquoi défigurer mon magnifique visage finalement ? Quel cruauté je vous jure ! Mais c’était pas comme si j’allais laisser passer cet affront de cette façon.

Il vint s’excuser après m’avoir cramé comme si de rien n’était … Il s’était cru où lui ? A un buffet à volonté ? Qu’il pouvait se servir, se faire plaisir, et repartir sans payer ? C’était leur de racler l’addition et j’allais bien lui faire comprendre.

Il était grand et avait un physique brutal. Et comme moi il apparaissait comme un tueur. Pas là pour méditer et me laisser tranquille donc …
Sacrée chienne je vous jure. J’avais envie de lui mettre des claques rien qu’à l’entendre parler. Le bougre avait clairement le gabarit qui allait avec son assurance. Il me donnait des ordres, comme si j’étais son pote, il avait juste oublié qu’on avait pas soulever les cochonnes ensemble.

Je ne cautionnais pas son assurance, ni sa grande gueule. C’était pas mon pote, ni mon vieux. Et pourtant il vint me demander mon nom comme dans un remake de Rox & Rouky. Sérieux c’était quoi son problème ?

Dépoussiérant légèrement mon torse, je vins me racler la gorge.

« Luci. J’imagine que j’ai pas besoin de te demander ton nom … Après tout s’est marqué sur les résultat de l’autopsie. »

Ricanant à ma propre blague, j’en eus les larmes aux yeux. Oui j’étais qu’un gamin, je profitais du peu que la vie pouvait m’offrir. Hochant lentement, je ne pouvais m’empêcher de rigoler.

« Désolé pour la blague je pouvais pas m’en empêcher. Ouais je comprends que t’as besoin de ta cible. On a besoin de se nourrir c’est pareil pour tout le monde. »

Tournant le dos à ma cible, un grand rictus au lèvre, je n’avais pas vraiment l’intention de partir comme ça, mais ça il pouvait pas s’en douter. Venant chercher un pistolet au niveau de ma ceinture, me retournant lentement je vins tirer une balle dans le crâne de la cible. Puis une autre. Encore une. Mon rire était devenu totalement fou, totalement malsain alors qu’une quatrième et une cinquième balle vinrent se figer dans sa face.

« Oups. J’ai glissé. »

Disais-je en tirant légèrement la langue. Jetant le pistolet sur le sol préparant mes griffes bien face à moi, je vins l’inviter du regard à me faire regretter mon geste. Je t’attends mon beau caribou.