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Who will watch the watchers ▬ Olieron

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ADRILITH OLIERON
IDENTITÉ
RACE ▬ Seraph de la Justice
AGE ▬ Plus de cinq siècles
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Hétérosexuel
SITUATION PERSONNELLE ▬ Célibaraitre
NATIONALITÉ ▬ Mearian
FACTION ▬ L'Ordre des Astres
MÉTIER ▬ Aucun


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité x ○ ○ ○ ○
❯ force x x ○ ○ ○
❯ endurance x x x ○ ○
MAGIE
❯ mana x x x ○ ○
❯ puissance x x x  ○ ○
❯ contrôle x x x ○ ○
Incarnation de la Justice, tu as hérité comme arme de ses aspects du plus horrible au plus neutre sans n'oublier la bonté qu'elle pouvait insuffler. Tu as dès lors toujours été réceptif aux péchés, des plus simples aux plus infames que les mortels sont capables de commettre entre eux. Tu tirais ta force, ta puissance de chacun de leurs mauvais pas, de leurs mauvais pas qu'ils avaient commis autant à l'encontre l'un de l'autre qu'envers l'Ordre et tes homologues sacrés. Créature réceptive aux cristaux chose dont tu t'étais assuré avec le temps, tu couvrais en ta magie chacune des tournures que la Justice se devait de prendre, la vindicte, le dédommagement et l'éternel questionnement, l'éternelle remise en cause face à la culpabilité et aux torts, face à leurs motivations.

❯ Talion : La vindicte, la loi du talion aussi simple soit elle, on ne pouvait faire affront autant physique que mental au porteur du jugement le plus sacré et surtout le plus indiscutable sans attendre le retour de bâton. Chaque affront que l'on te portait autant auprès de ton enveloppe charnelle que ton esprit s'en voyait reflété toutes proportions gardées selon ton envie. Le feu d'une salamandre te brûlant, blessure identique trouvant donc naissance auprès de son enveloppe flamboyante comme si l'eau se permettait de la punir pour son acte déplacé. La Justice instantanée face aux péchés commis envers toi, voilà le premier aspect de ta magie.

❯ Absolution : N'y a t'il pas moins extrême qu'une condamnation à mort ? Que la vertueuse vengeance pour réparer l'égarement d'un individu ? C'est ainsi qu'était la justice avant tout réparatrice alors que tu pouvais manipuler les pécheurs et surtout leur force, leur énergie. Tu pouvais les ponctionner pour te soigner ou alors offrir ceci à une toute autre personne méritante, à une toute autre personne qui avait connu un affront et dont le sang fut versé.

❯ Jugement : Entre le châtiment et le bénéfice du doute qu'importe les preuves, il ne reste qu'une étape, le jugement pour déterminer la culpabilité ou non afin de pouvoir réparer l'injustice. Tu pouvais en dernier atout enduire tes armes tout comme ta propre tact de ces flammes salvatrices, de ces flammes divines  bien différente de la combustion d'un banal salamandre. De flammes qui ne brûlaient que les pécheurs, les coupables qu'importe leur nature élémentaire. Des flammes qui entre tes mains étaient apte à forcer tous mortels après un contact long et perpétuel durant l'interrogatoire à révéler la vérité à tes questions inquisitrices sur leurs péchés.

❯ Ordalie de Lumenal (Arme) : La Justice bien souvent représenté de par la balance et l'épée qui applique le jugement, tu t'étais fait forger une arme d'exception capable en son armature d'accueillir un cristal tout comme d'autres pour le remplacer une fois épuisé. C'est ainsi que tu avais enchanté cette création pour qu'elle accumule en son cœur tes souvenirs si malheur devait arriver tout comme tu pouvais puiser en le cristal, en cette source de mana pour te soigner à la place de ponctionner un pécheur. La réelle utilité de cet objet était de pouvoir provoquer en ordalie, en duel judiciaire n'importe lequel de tes ennemis, de l'empêché de fuir par un quelconque moyen en un combat singulier où l'intervention externe ne pouvait avoir lieu. Infusée de par la vertu que tu étais cette arme n'inspirait qu'un malaise, un désagrément pour tout individu qui la brandissait en supportant sur ses épaules bien des péchés.

❯ Corruption d'Obscural (fourreau) : Objet qui fut enchanté par les magies liées du Seraph de l'Humilité et de la Justice, celui-ci émet une magie en faveur de son porteur lorsqu'il est alimenté en mana réduisant l'effet de toutes magies dirigées contre le détenteur de l'artefact pour peu qu'elles ne lui soient pas bénéfiques. L'activation de l'objet se passant de par un simple contact de main et étant efficace que lorsque le fourreau est porté ou accroché aux vêtements de l'utilisateur, drainant du mana jusqu'à sa désactivation d'ailleurs. L'effet de réduction ne peut être total mais aura tendance à fonctionner sur tous les niveaux de magie avec une efficacité variable.
PHYSIQUE
La satisfaction se liant à l'amertume en ton regard, ces orbes de bronze épiant encore et encore ce cadavre que l'on avait pu autrefois appeler traître ou encore hérétique. L'hémoglobine ruisselait hors de cette tête tranchée tout comme le long de ta lame alors que tu avais laissé le reste aux hommes chargés de s'occuper de ce misérable corps dénué de vie. C'est ainsi que la Justice était sous ses traits humains, analogue à tous autres mortels, à bien des mortels en ses teintes et sa stature sans guère plus d'exotisme. Tu n'avais point été sculpté comme tes confrères divins, tu n'avais point été façonné pour être des plus plaisants. Enveloppe charnelle des plus simples, le châtain en ta chevelure côtoyant le brun de tes iris qui t'offraient la vue auprès de tes pupilles mornes. Tu étais tout sauf porteur d'un charme qui pouvait rendre transit un simple vivant, une simple créature, tu n'avais encore une fois aucun de ces détails qui pouvaient captiver le désir et les instincts les plus bas de tes fidèles. Carrure malgré tout imposante comme il était possible de vulgairement la designer ceci ayant toujours eu le don de te conférer cette chose, le respect même lorsque l'ignorance nimbait ton interlocuteur. Étoffes ouvragées choyant quant à elles ce corps qui avait déjà eu à braver le fil de l'épée en les quelques cicatrices qui parsemaient ce derme diaphane.

Tu n'avais jamais même voulu que ta carcasse d'humain prétende à la jeunesse, à son effet corrupteur et séducteur tandis que tu avais acquis la physionomie d'un homme gangrené par les crocs de l'âge. Une barbe entretenue se mariant au début des rides d'un individu vieillissant malgré tout toujours apte à arracher la vie aux impies, aux pécheurs et égarés. Au final, la Justice n'avait jamais eu pour but d'être douceâtre, d'être aussi ensorceleuse que honnête. Façonné comme tu avais pu l'espérer de par le passé lors de tes premiers périples au cœur de tes fidèles. Plaire à la plèbe, complaire leur vision, l'un de ces sens parfois si trompeur et si aisément altérable, tu réservais ce registre à tes comparses porteurs ou porteuses de valeurs comme l'amour, l'espérance ou encore la bonté. Ton incarnation, elle se devait juste d'être efficace, dominante, intimidante et surtout rassurante pour les justes et les braves. Savant mélange entre les malheurs de l'âge et les quelques réconforts qu'elle apportait, la sévérité des années laissant néanmoins place au réconfort et l'expérience qui imbibaient cet amas de chair, d'os et de sang. Tu attirais les regards non pas comme aurait pu le faire Amour mais comme tu le devais, la convoitise et le respect étant deux notions captivantes pour l'âme des mortels mais chacune à leur façon.

Colossale silhouette dont la vigueur n'était plus à démontrer d'ailleurs de par sa musculature toujours présente qu'importe les siècles qui n'avaient plus d'emprise, qui n'en avaient jamais eu même. Tu t'étais ainsi toujours distingué des prêcheurs et du peuple de par ton allure qui avait été autant pressenti comme de l'arrogance que de la noblesse d'âme innée à celui qui guidait avec ses comparses ceux qui furent abandonnés de par leurs anciens dieux, de par ces fausses idoles qui n'avaient dénié répondre à leurs suppliques. Apparence des plus communes et à la fois si auguste, voilà l'enveloppe charnelle que tu avais obtenu en décidant de les rejoindre de façon bien plus prononcé en leur quotidien, la foule ou la populace comme pouvaient le dire les détracteurs. Tu étais à l'image de ton essence première, de la primordiale vertu que tu portais avec volonté, la Justice. Un veilleur dont les traits ne laissaient supposer une quelconque source, une quelconque naissance céleste là où ton prestige, ton aura venait captiver quelque fois, souvent leurs regard. Il était possible d'ignorer la Justice mais elle rôdait, englobait et imprégnait chaque parcelle de la vie des mortels tel la noblesse dont tu flamboyais.
CARACTERE
❯ QUALITÉS : Déterminé • Stratège • Honnête • Téméraire • Loyal • Posé • Incorruptible • Protecteur • Observateur • Calme • Astucieux • Parfois chaleureux • Altruiste • Impartial • Intelligent • Attentif • Quelque peu compatissant • Juste • Patient

❯ DÉFAUTS : Narcissique • Obstiné • Rancunier • Vindicatif • Arrogant • Extrême • Sarcastique • Atrocement critique • Caractériel • Parfois froid

❯ UNE HABITUDE ? : Un malin plaisir à rappeler leurs tords à ses comparses, à les confronter à leurs erreurs, leur rappelant leur statut de justiciable à ses yeux • Un certain amusement en se portant anonymement champion pour le partie le plus juste lors de duels judiciaires endossant parfaitement secrètement le principe de remettre son destin entre les mains des dieux • Grand curieux et avide de lecture tout comme d'autres œuvres culturelles.


« - Que comptez vous faire, Justice ? Le peuple voudra des explications sur leur départ. »

Tu avais tout naturellement reporté ton regard, ton attention vers elle lorsque ces mots vinrent se perdre au creux de ton oreille. La décrivant sans ne rien rétorquer en un premier temps, silencieux et surtout un soupçon songeur alors que tu avais pris pour habitude avec le temps de toujours tourner sept fois ta langue au creux de tes joues avant de répondre à une sollicitation de la grande prêtresse. Tu savais qu'elle avait toujours eu ce don de captiver, reformuler, déformer et enfin restituer tes propos comme ceux de tes semblables pour que le peuple s'en délecte. Perception des choses, façon d'agir en sa compagnie qui ne changeait que très peu de ton quotidien en réalité, loquace mais non jacasseur sans cervelle comme bien d'autres. Tu étais sans doute l'aspect que l'on avait prévenu le premier de la situation et celui dont le jugement allait en être le plus adapté. On te percevait ainsi toi Justice tel un être infaillible lorsqu'il s'agissait de démêler le vrai du faux, de peser les motivations et leur épilogue, d'acquitter ou de condamner. Un être qui aussi divin soit il avait toujours besoin de réflexion avant d'offrir le fruit de son égoïste délibération chose à laquelle la grande prêtresse prenait souvent son mal en patience en triturant parfois ses ornements sans guère plus d'impatience qu'un éventuel tic.

Tu réfléchissais sur comment percevoir cette affaire alors que malgré tout ta décision, ton choix était déjà pris en tes pensées. Tu comptais appliquer une sentence motivée par la vindicte aussi discutable qu'équitable pouvait elle être. La trahison n'ayant jamais été une chose acceptable pour toi qu'importe les circonstances. Voilà comment tu étais, le sang ne pouvant qu'être adéquate en guise de tribut, de réparation au liquide cramoisi lorsqu'il était versé selon un motif bas. Il n'y avait pas la moindre once de honte à considérer selon toi ceci comme une solution même si ce privilège, même si cet ultime blâme t'était réservé tout comme à certains pions religieux en lesquels ta confiance fut placée, les institutions les légitimant. Il n'existait aucune autre méthode pour racheter l'irréparable, l'éternelle servitude n'ayant même jamais été perçu comme un châtiment raisonnable pour expier des erreurs précises que vous pouviez tous commettre. La Justice n'avait jamais eu dès lors pour but d'être tout sauf cinglante, d'être entièrement bienfaitrice pour tous les partis car n'y aurait il pas plus grand vice que d'imposer une peine tout sauf apte à ramener l'égalité. Ceci, c'était donc l'une de tes facettes aussi radical que raisonnable et juste.

Le sang pour défendre la vertu que tu représentais, pour défendre l'Ordre, tu l'avais fait couler de multiples fois en ces siècles aux côté du Courage par nécessité pour punir les infidèles, les traîtres mais tout était à nuancer, à replacer dans son contexte. Tu n'avais cependant jamais juré de par seulement ce que l'on dénommait banalement la loi du Talion, œil pour œil, dent pour dent disaient ils. L'inquisition autant envers les hérétiques que les délinquants avait oublié une base des plus simples et tout aussi respectable que le fait de savoir quand une existence pouvait être racheté au-delà de par l'expiation sur un bûcher. En tant que porteur d'une valeur comme la tienne, la justice sous sa définition la plus simple était de réparer le malheur d'une situation ou d'exiger dédommagement face à l'abus de par ses droits que chacun possédait. Toutes situations, toutes fautes ne pouvant être identiques, cas traité l'un après l'autre chacun de façon indépendante. On te disait aussi réfléchi, n'expédiant les problèmes de par le simple plaisir de voir le sang de l'impie couler prônant la seconde chance là où il était possible de l'envisager en échange d'une réparation en or sonnant et trébuchant ou alors soutien quelconque.

« - La Justice voudrait qu'ils soient condamnés à mort ceci étant la seule et unique rédemption pour une trahison et que le peuple en soit informé mais le sujet est délicat je dois m'entretenir d'urgence avec les autres. »

Tes lèvres finissant par se clore, se choyer en un nouveau mutisme des plus pesant dont tu avais le secret. Tu n'avais dénié donner plus de pistes à la grande prêtresse pour le moment, cela n'empêchant que tu n'allais revenir sur ta décision, choix sans appel. Indomptable, impartiale et surtout bien plus que tout éternellement incorruptible, tu vins donc petit à petit te mouvoir en cette pièce, tes pas te portant méticuleusement tandis que tu dévorais de tes foulées le néant qui te séparait de la religieuse. S'il était possible de t'attribuer de si multiples plaisantes qualités, ta droiture d'esprit n'avait jamais eu à se confronter à un choix cornélien même si celle-ci ne te retenait point pour outrepasser quelques fois les règles qui furent édictées en ton nom, murmurées par toi même. Mal malgré tout nécessaire selon les enjeux, te faisant voguer auprès d'un précipice, auprès d'un tantôt critiquable pragmatisme. Tu étais la langue acérée qui venait claquer, se faire ouïr même auprès des autres divins comme toi en des remontrances acerbes et massacrantes quand leurs méthodes se montraient bien trop controversée. Tu leur remémorais que qu'importe l'objectif commun il existait toujours des façons bien plus distinguées que d'autres pour agir, asseoir sa suprématie car la justice était aveugle, ne faisant distinction entre mortels et divins de par son statut tout puissant.

« - As tu souvenir de ce sermon que tu avais prononcé en mon nom en partie ? Que nos fidèles devaient être sans peur face à nos ennemis, braves et droits pour être aimés de leurs dieux, qu'ils devaient dire la vérité même si cela leur en coûterait la vie. Protéger les plus faibles d'entre eux tout en se sauvegardant du mal étant aussi une parcelle de leurs devoirs. Si nous ne sommes dès lors pas capable de respecter nos propres paroles le peuple mériterait de le savoir, il mériterait des explications effectivement mais de part l'ampleur de la chose et ses éventuelles retombées je ne peux me prononcer seul. »

C'est une fois ta sentence énoncée entre ces quatre murs dans l'intimité du lien qui unissait le puissant avec l'une de ses plus fidèles adeptes que ton âme se réchauffa un tant soit peu, sujet dramatique clos alors que tu avais apprécié pouvoir t'entretenir sur ce malheur. Tu n'en restais pas moins surtout depuis ton vagabondage chez les mortels en de bien nombreuses fois une personne qui avait vu son attention, sa bienveillance et sa bonté s'exacerber face à l'épanouissement de ses brebis même si les drames fleurissaient t'obligeant de te parer de la froideur du juge suprême que tu étais. C'est ainsi qu'était la Justice, une entité aux antipodes en son caractère, créature céleste douceâtre qui veillait sur la multitude même si néanmoins tu n'en devenais qu'une monstruosité vindicative et intraitable mais juste lorsque quiconque s'éloignait de tes préceptes. Tu étais tel une force de la nature, un prédateur majestueux et captivant mais dont il ne fallait point s’opposer à ses règles. Un léger soupçon de gaieté éclairant ta voix en cette dernière prise de parole.

« - Grande prêtresse, fait de ton mieux pour me ramener Sagesse, je dois m'entretenir en privé avec lui avant que nous tenions conseil sur ces neuf traîtres et la suite. »

Une main de fer dans un gant de velours voilà ce que tu étais car malgré le fait que la Justice se voyait réparatrice autant de par le sang et l'impôt de la mort que de par des sanctions bien plus humaines et compréhensive des faits, de la détresse du coupable. Tu étais ainsi à l'opposé de tes frères et sœurs divins, en perpétuelle recherche, en perpétuel questionnement afin de savoir ce qui est admissible ou non, ce qui est honnête ou non. Remise en cause incessante sur ce pittoresque monde et ton rôle en celui-ci là où tu ne voulais perdre de vue ton objectif, l'objectif que vous aviez vous Seraph. À tes yeux il y avait plus à faire que de banalement vouloir régner pour le simple plaisir, pour la simple soif de pouvoir car aussi vrai que les mortels croyaient en vous cela en découlait sur des obligations de votre part envers eux. Tu ne comptais les abandonner comme les anciens dieux l'ont fait, tu étais proche de tes fidèles tout comme tu étais atrocement réprobateur de ceux de ton espèce.
HISTOIRE
Dieu, un titre aussi plaisant qu'entravant de par les devoirs qu'il impose, les responsabilités. Tu te rappelles encore aujourd'hui de la première fois où un mortel t'avait appelé par cette dénomination, les temps ayant bien changé, ayant bien évolué en ta faveur, en votre faveur à toi, tes frères et tes sœurs. Tu ne voulais faire comme ces anciennes divinités, ces vieilles déités qui n'avaient jamais osé rendre à leurs fidèles leurs dures labeurs. Tu n'étais pas eux, ces mensonges qui avaient régné sur le monde d'avant, le monde tel qu'il fut avant le cataclysme. Tu comptais être plus en ta bienveillance envers les Hommes, tu comptais être meilleur aussi simple cela puisse être.

Une réflexion sur laquelle tu avais basé ton existence, ton incarnation en ce bas monde alors que ta naissance au cœur de ces eaux remontait à si longtemps. Un rare nombre d'années alors que seul quelques rares créatures intelligentes pouvaient prétendre avoir connu l'univers avant ton arrivée en ces terres. C'est ainsi que tu avais émergé de ce lieu qui fut appelé plus tard la source de la vie, berceau de tous Seraph, une étendue qui aurait pu prétendre au titre de mère des divins. Tout comme bien d'autres tu en avais émergé sous des traits tout sauf humains, sous des traits perçus comme monstrueux tandis que tu avais vu le jour tout juste quelques mois après ce phénomène qui avait donné lieu à la destruction de Fhaerden. Tu te rappelais et le gardera sûrement à jamais précieusement en ton esprit que tu avais été le premier des trente, l'un de ceux qui n'avaient eu droit aux cérémonies et aux riches rituels liés à l'apparition d'un nouveau Seraph. Seul, tu l'avais dès lors été durant ces premières semaines de ta vie chez les mortels en perdition sûrement puni ou d'ores et déjà abandonné par leurs anciens puissants au-delà des cieux alors que tu avais pu ouïr les récits de la folie collective, de l'anéantissement magique. Châtiment ou alors simple refus des idoles de leur ancienne religion n'ayant souhaité les avertir vis à vis de leur vanité, leur soif de pouvoir déplacée.

Un contexte emprunt au désordre le plus total, doux euphémisme même, tu n'étais guère resté longtemps seul néanmoins là où tes confrères trouvèrent la vie en des origines identiques aux tiennes en cet an zéro. Allant de quelques semaines à de légers mois pour d'autres, vous aviez fini par vous retrouver quatre, tout juste comptable sur les doigts de la main comme on pouvait se plaire à le dire. Chacun de vous, frères et sœurs ayant soigneusement gardé en un coin de l'esprit, de vos esprits votre principal objectif aussi utopique soit il même si vous n'alliez pas manquer de ressources pour y parvenir. Vous vous étiez d'ores et déjà à l'époque mêlés aux autres vivants, aux réfugiés qui cherchaient une terre d'accueil retrouvant quelques rares autochtones afin de les cerner, les aider à s'établir dans leur détresse et le chaos qui retombait doucement mais sûrement au fur et à mesure des années. Mearian, pour vous quatre vous l'aviez connu depuis sa création même si toi et l'un de tes confrères avaient décidé de laisser l'évolution de la nouvelle nation entre les mains de vos autres frères. Il n'avait jamais été en votre réflexion dès le début de rester sur ce territoire alors qu'il y avait encore tant de survivants de ce cataclysme de part et d'autre du globe.  

Vous aviez donc quitté quelques mois après la fondation de Mearian toi la Justice et Volonté à tes côtés le berceau de votre nouveau chez vous pour arpenter les peuples qui formèrent plus tard successivement au fil des années Ellgard, Akantha et Nueva souhaitant voir si la plèbe était tout aussi manipulable ailleurs que ce que vous aviez pressenti avec les hommes qui trouvèrent asile en votre actuel royaume. Cette tâche vous l'aviez mené à votre façon avec minutie et attention, vous établissant parfois pour des mois voir des années en des villages nouveaux ou des futurs cités jaugeant du mieux que vous le pouviez vos éventuels serviteurs, adeptes en devenir plutôt de ta vision bien moins esclavagiste que ce que l'on aurait pu croire. Des races tu en avais tant côtoyées en ce long périple qui dura un peu plus de soixante ans en lesquels tu te mis à trier avec Volonté les peuplades que vous jugiez dignes, influençables et surtout aussi emprunte de stabilité que de faiblesse à infiltrer.

Nueva fut ainsi tout aussi promptement évincée que Ellgard en ton choix il y a de cela des siècles, la première qui n'avait souffert du cataclysme paressait trop bien encrée en ses institutions même si des réformes furent portées de par l'exode mais rien d'assez efficace à exploiter. Concernant ceux qui étaient les ancêtres des actuels Ellgardiens, ils n'avaient point tardé pour se détourner de toutes religions, préférant drastiquement le pragmatisme même si vous, vous étiez des manifestations vivantes de puissance. Il n'était pas nécessaire de prendre des risques, d'entamer votre œuvre sur des fondations instables. Il restait donc les primitifs du désert et des environs, les barbares qui ne juraient que de par le pillage, leurs traditions et la sauvagerie. Des êtres basiques qui se massacraient en des luttes intestines afin de prétendre à plus de pouvoir tout en réduisant en servitude leurs proches. Leur promettre gloire et conquête, il n'y avait sans doute pas meilleure façon pour aller directement droit à leur cœur mais allaient ils être enclin à abandonner leurs coutumes ? Des coutumes séculaires là où ils disposaient d'une certaine fierté bien trop prononcée à ton goût. C'est sur cet examen que vous aviez fait durer un peu plus d'une moitié de siècle qu'avec Volonté vous vous décidèrent à rentrer en Mearian, la plus jeune de toutes les nations et celle qui était la plus prometteuse après constat auprès des autres Seraph qui avaient fait le choix de rester.

Pourquoi Mearian d'ailleurs ? À tes yeux comme à ceux des autres vertus les humains de ces terres précisément avaient toujours témoigné un aspect très pieu poussé à un rare niveau. Il s'agissait aussi surtout d'un État nouveau, en construction et donc facile à pervertir, à infiltrer qui avait aussi en son sein une main d’œuvre malléable, les anges. Votre choix avait été fait néanmoins vous vous étiez toujours montrés des plus subtiles, se révéler dès maintenant n'avait la moindre utilité selon votre jugement et le temps tout comme votre insensibilité à ses affres se changea en une arme, un atout d'exception. Vous vous contentiez de vivre en la merveilleuse Mearian, gangrenant subtilement la foi des créatures ailées pour les faire se questionner sur l'utilité d'adresser leurs prières à des divinités qui n'avaient rien tenté face au désastre que la disparition de Fhaerden avait entraînée. Le doute vous vouliez le faire naître en cette pieuse population au fur et à mesure que l'histoire s'écrivait alors que d'autres frères et sœurs se forgeaient de chair et de sang à la source de la vie qui vous avait reçu en ses eaux il y a de cela cinq siècles en ton cas. Il n'y avait pas pion plus préférable aux anges, vaniteux et donc facile à flatter pour en retirer quelques choses à défaut d'en venir à l'emprise naturelle que vous pouviez exercer sur leur personne.

Tromperie s'étendant même si vous n'aviez vendu à vos émissaires un mensonge en réalité de par votre puissance à vous Seraph, nouvelle divinités. La nécrose de l'Eglise de Mearian s'était mise en œuvre tandis que vous aviez même pris l’initiative de vous révéler à ceux que vous aviez fait vos apôtres, démontrant votre ascendant céleste autour de recueillement entre des rares élus auprès de la fameuse source pour assister à l'accueil en ce monde d'un de leurs nouveaux sauveurs qui se devait de leur tendre la main en une rédemption offerte face au rejet des anciens créateurs.

L'an 154 sonnant comme un progrès des plus marqués dans le développement de votre culte secret. Vous aviez sournoisement passé de l'ombre au jour en des années d'effort de toi et les autres. L'Ordre des Astres se dressant en les fondements de l’Église, d'abord discret mais reconnu de par les hautes sphères puis de plus en plus imposant de par le rachat des péchés du pouvoir qui n'avait su se montrer assez efficace en des heures sombres. Chaos peut être poussé par vous même Seraph pour faciliter votre ascension même si cela restera à jamais un secret que tous les autres mortels avaient emporté en leur tombe. Il y avait des sacrifices inévitables que vous aviez insidieusement imposé aux gens de basse naissance mais après tout cela était pour leur offrir un futur plus radieux, pour leur offrir une nation de Mearian prospère sous votre gouverne le moment venu. Perception qui guida en les dizaines d'années qui suivirent votre main divine, votre influence, votre domination s'échangeant contre des faveurs pour les faibles, les demandeurs en une religion clandestine. Vous récompensiez ceux qui prenaient le risque d'être jugés hérétiques par les croyants récalcitrant qui diminuaient doucement mais sûrement en nombre. Lorsqu'une personne vous offrait de quoi nourrir votre famille, votre progéniture, lorsqu'une personne vous promettez de vous aider à jamais en échange d'un rejet de ceux qui ne leur avaient jamais tendu la main, quelle était la réponse la plus logique ? Réflexion qui avait germé, d'autres Seraph trouvant encore et encore la vie, s'incarnant en ce cosmos pour vous aider en votre besogne de longue haleine même si vous n'étiez encore au complet loin de là.

Le jour de votre triomphe approchait à grand pas alors que la religion vous était entièrement soumise, chacune de vos paroles sacrées ne pouvant plus être remises en cause. L'an 303 fut l'accomplissement non pas ultime mais plutôt un bien grand pas en votre entreprise. Arborant pour la toute première fois votre réelle apparence à l’œil de tous, à l’œil de tous ces pauvres pécheurs et mal aimés de leurs divinités originelles irresponsables. Il y avait de la crainte par rapport aux formes que vous arboriez, des monstruosités malgré tout humanoïdes ceci ayant effrayé vos humbles serviteurs. D'autres comprirent qu'une divinité n'avait pas forcement pour devoir de ressembler à ses adeptes même si cela n'empêcha que cette révélation porta le dernier coup nécessaire à l'évincement du gouvernement nécessaire à instaurer votre régime avec ses institutions fatalement en lien avec tes frères, tes sœurs et toi. Vous étiez adulés pour avoir ramené une stabilité et sa grandeur à une nation qui n'avait connu que la malchance, des mésaventures non pas toutes liées à votre présence là où vous aviez tout sauf abusé de ce genre de stratagèmes du moins pour ton cas. Le temps était venu de reporter sa vigilance auprès de problématiques plus intéressantes comme les cristaux et Fhaerden en dehors du simple fait de régner en ton esprit.

Le hasard fit malheureusement quelque peu bien son rôle alors que tu n'étais plus capable de passer une journée sans penser à ce funeste événement qui était venu peut être vous faire payer pour les méthodes discutables qui vous avaient mené au pouvoir. Le temps de l'infamie était ainsi venu, le temps de la convoitise et surtout avant tout de la folie. L'abus de pouvoir, les cristaux et peut être le quotidien auprès des Hommes ayant fini par affaiblir mentalement neuf d'entre vous autrefois au complet. Ceci avait pris place alors que l'Ordre exerçait de concert avec vous ses devoirs pour laisser votre pouvoir en ce monde s'étendre doucement mais sûrement, tentaculaire réseau qui ne cessait de s'accroître. Vous aviez remarqué pour certains cependant le détachement de vertus autrefois si bien intégrées en votre rôle commun, celles-ci s'isolant, il fut difficile au départ de donner des raisons à cette façon d'agir même si votre expertise avait su vous révéler la vérité. Cela arriva trop tard alors que ceux qui furent autrefois des votre tentèrent idiotement de vous faire plier en interne, de vous prendre le pouvoir. Vingt et un contre neuf, la balance drastiquement en votre faveur, ils avaient préféré s'imposer un exode que payer de leur vie leur traîtrise, fourbes jusqu'au bout alors que leur vaine tentative avait laissé ses marques.

Vous aviez dû trouver une solution quelque peu en urgence en de longs échangés entre vous, ceux qui n'avaient succombé, ceux qui étaient encore forts et non pas faibles comme ces misérables traîtres. Ce fut en ce terrible chapitre de votre histoire commune que tu avais fini par marquer pour l'une des toutes premières fois ta plus grande opposition vis à vis de tes frères et sœurs encore sain d'esprit. Pour toi, il n'avait jamais été acceptable de manipuler à ce point le peuple, sa mémoire collective car au-delà de ça c'était tout bonnement cracher sur la confiance qu'ils avaient placé en vous. Il fallait faire ce qui était nécessaire bien souvent mais là non, tu ne pouvais accepter que l'on bâtisse, que l'on agrandisse votre tâche de longue date sur un tel mensonge. Ainsi tu n'avais jamais été partisan de l'idée de corrompre les esprits de la populace car de par ce geste vous ne valiez pas plus que les dieux qui les avaient abandonné il y a maintenant si longtemps. Tu ne pouvais te résigner à imposer une double peine infondée à des mortels qui n'avaient rien avoir avec ce déboire aussi chaotique avait il pu être. Double peine de par la suppression de leurs souvenirs originaux et le mensonge que vous alliez leur imposer.

Il y avait encore plus perfide en cela à tes yeux, perfide de par le fait que les neuf se trouvaient là en pleine nature sans avoir eu à subir un procès, sans avoir eu à témoigner face à toi pour leur perfidie et la mort qu'ils avaient apportée. Inacceptable pour toi, Justice incarnée tandis que tu te remémorais que l'on t'avait considéré comme trop sanglant et naïf en ta perception de cette trahison et de la façon dont la peuplade devait être gérée. On avait craché sur ton honneur, la promesse que tu t'étais fait d'être un modèle pour les petits tout comme tu étais le glaive qui devait ramener au droit chemin, de gré ou de force . Tes frères et sœurs t'avaient jugé en ton comportement, ta vision de cette affaire alors que tu étais la Justice. Tu avais donc lâché le morceau en de virulents débats sous les conseilles de Sagesse, des conseilles amers acceptant à contre cœur cette mesure qui était celle de faire à jamais croire que vous aviez été vingt et un à bâtir cet empire, cet ordre. Ce choix il ne t'avait ôté ta rage et ton désir de punition envers ceux qui vous avaient quitté, envers ceux dont la trahison se devait d'être payée par la mort ni plus ni moins. Tu avais parfois été miséricordieux, toujours juste te remettant en question sur une éventuelle sévérité, sur les pour et les contres, les motivations en chaque affaires mais là ton verdict avait été sans appel.

Chaque journée qui passait n'en devenant qu'un affront incessant, chaque nuit qu'ils passaient en vie tu ne savais où en une autre nation en leur cavale. Tu bouillonnais à l'idée de pouvoir leur faire expier le plus odieux de péchés, leur tête avait pris tout autant de valeur que celle de bien des hérétiques en Ellgard qui prétendaient à de hauts titres si ce n'est plus en réalité au fond de ton cœur, de ton bastion le plus intimes. Il n'y avait pas de rachat possible pour eux en tes pensées les concernant, il n'y avait que le pardon, la délivrance à travers leur mort autant de par l'indignation qu'ils avaient su faire naître que de par le sang qu'ils avaient fait verser et ses répercutions mère du plus beau mensonge de Mearian et de l'Ordre des Astres. Situation qui avait eu le don toutefois de clarifier le statut d'ennemi des autres prétendants à l'immense réserve de cristaux que représentait l'ancienne nation de Fhaerden. Il vous était nécessaire de pouvoir étudier les fameuses gemmes qui intéressaient elles aussi les esclaves de la technologie qui ne souhaitaient partager comme vous.

Échiquier politique stable envers le peuple des sables qui avait fini par se civiliser même si celui-ci pratiquait encore des choses comme la soumission de son prochain au simple rang d'objet tandis qu'ils exprimaient des réticences malgré tout à convertir leur peuple à une nouvelle religion. Une conversion qui ne pouvait que leur être bénéfique de par l'unité qu'il était possible d'en soutirer, Nueva elle et son conseil ne paressait pas comme un problème actuellement alors que la priorité se trouvait tout spécialement en le peuple qui avait détourné la noblesse des cristaux, de la magie en des bassesses sans noms en les régions froides. Ce n'est qu'il y a de cela tout juste une petite poignée d'année que vous aviez donc déclaré la guerre à ceux qui ne juraient qu'en la technologie et la science, ceux qui blasphémaient votre arrivée, ceux qui jouaient à tes yeux avec une puissance qu'ils ne comprenaient comme des petits enfants, comme Fhaerden l'avait fait avant. Les cristaux et les humains sans une quelconque gouverne supérieur pour les guider, tout le monde avait déjà vu ce que cela pouvait donner mais ils voulaient recommencer visiblement. Naturellement il était inutile de dire que la résistance qui bouffait de l'intérieur l'empire, vous l'aviez en partie poussée toi et tes comparses chapeautant les mesures du Pape et de vos adorateurs. De nombreuses tactiques étaient bonnes pour gagner une guerre et cela en était une même si tu n'approuvais pas les motivations de ce fameux soulèvement.

Un androïde n'était qu'une construction impure, qu'une chose, qu'une monstruosité qui n'avait aucune utilité en sa copie d'un humain hormis servir. Le plus nauséabond c'est que des gens et certaines de ces constructions pensaient pouvoir prétendre à des lois les protégeant alors que leurs sentiments n'étaient que programmation déviante. Un androïde n'était pas né de l'amour et de la chair d'une mère aimante, non il avait été crée par la déviance d'infidèles en de froids et stériles laboratoires. Des abominations voilà ce qu'étaient ces pièces mécaniques qui ne méritaient que l'extermination mais chaque chose en son temps, la résistance vous était utile pour saper l'ennemi et tu laissais ce genre de stratégies à d'autres vertus. Toi à vrai dire tu n'avais toujours pas digéré l'affront que vous avaient fait les neuf autres Seraph même si la guerre était aussi une priorité. Vous aviez cependant des ennemis sur deux fronts, Ellgard et ces renégats dont tu voulais voir la tête danser au bout d'une pique. Tu avais donc entrepris un travail tabou pour les autres qui trônaient à tes côtés, le travail de chasser un à un chacun de ces déserteurs fous, tu te devais de réparer cette injustice même si Ellgard se devait d'être aussi en tes objectifs de par la profanation vivante qu'ils représentaient.

Une nouvelle fois en ces sombres années qui s’annonçaient tu te distinguais des autres nouvelles divinités de par ta vision acerbe, éternellement critique remettant en cause certaines de vos méthodes qui n'étaient prompt qu'à en devenir des complications plus le temps finissait par s'écouler. Même si tu désirais le pouvoir à l'image des vingt et un que vous étiez, tu ne te débarrasseras jamais de ton honneur, de ce credo que tu t'étais fixé, d'être la quintessence de ce qu'il était vénérable pour un dieu. Tu étais  néanmoins pris en ce dilemme même si ton cœur chavirait doucement mais sûrement pour un côté, si les dieux étaient tout puissant ils ne pouvaient être bienfaisants et s'il étaient bienfaisants ils ne pouvaient pas être tout puissant.
DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Radium
AGE ▬ 21 ans
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Eury et discord huehue
UN AUTRE COMPTE ▬ Nope
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ Dishonored ▬ Corvo Attano
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ Of course !
Pff un Seraph, honte sur toi !

Bienvenue mister :D
Bienvenue Tyraël... Oups mauvais contexte mais bienvenue quand même Who will watch the watchers ▬ Olieron 1786526449
Merci pour l'accueil et j'en profite pour préciser que j'ai terminé ma prez ! c:
C'était si beau je me dois de poster avant que la validation finale arrive... Who will watch the watchers ▬ Olieron 1293570330
Congratulation ! ♥

écris un livre stp.
© ASHLING POUR EPICODE