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Aiden "Samaël" Valeskian

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Invité a écrit:
Valeskian Aiden "Samaël"
IDENTITÉ
RACE ▬ Humain
AGE ▬ 23 ans
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Pansexuel
SITUATION PERSONNELLE ▬ Célibataire
NATIONALITÉ ▬ Ellgardien
FACTION ▬ Empire
MÉTIER ▬ Bras droit de Famine


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité x ○ ○ ○ ○
❯ force x x ○ ○ ○
❯ endurance x x ○ ○ ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana x x ○ ○ ○
❯ puissance x x x ○ ○
❯ contrôle x x ○ ○ ○
Le don d’Aiden est un don de Persuasion. Il lui permet de mentir sans risque.

En effet, son don rend, aux yeux des autres, ses mensonges plus ou moins véridiques, en fonction de la véracité du mensonge ou des preuves à l’appui. Dans le pire des cas, il permettra de créer un doute, même minime dans l’esprit de son interlocuteur.

De plus, lorsqu’il regarde une personne dans les yeux, cela lui permet de voir certaines failles psychologiques. En utilisant cela, il peut appuyer ses mensonges.

Cependant, une fois que la discussion se termine, l’effet de son don s’estompe petit à petit, révélant plus ou moins le mensonge, toujours en fonction de la véracité du mensonge en question.
PHYSIQUE
Au premier regard, tu lui donnes vingt-cinq ans environ. Il semble être un humain banal, sans la moindre particularité physique visible. Et puis tu décides de l’observer plus attentivement. Il est grand, peut-être bien un mètre quatre-vingts. Plutôt musclé, mais vu la tenue qu’il porte, cela ne semble pas si bizarre que ça. Après tout, faire partie de l’armée est assez sportif. Quand tu le regardes comme ça, tu peux voir un garçon qui semble fort, peut-être rapide aussi, mais il s’éloigne grandement de la finesse et la délicatesse. Il semble assez habile de ses mains mais après tout ce n’est qu’une première impression dû à ton observation. Il pourrait tout aussi bien être gauche et malhabile. Tu continues de l’observer discrètement. De toute façon, il ne t’a pas encore remarqué, perdu dans ses pensé comme il est. D’ailleurs, tu peux remarquer que dans ces moments-là, son visage est lisse, vide de toute émotion et il semble sombre, comme si une étrange aura de colère l’entourait. Tu reprends ton observation là où tu l’avais arrêté. Ses vêtements sont ceux de l’armée, mélangeant l’absence de couleur et le mélange de leur totalité, le noir est le blanc. Tu remontes vers son visage, observant plus en détail, ces choses pourtant remarquables au premier coup d’œil. Ses cheveux courts, châtains, se mariant parfaitement avec ses yeux verts tirant sur le marron foncé ou le jaune en fonction de la lumière. Ce tout faisant ressortir la pâleur de sa peau. C’est à ce moment qu’il tourne son regard vers toi. Tu peux alors parfaitement voir un rictus se former sur son visage. Légèrement dédaigneux, un poil sarcastique. Il te sourit, de ce sourire faux semblant plonger un peu plus son regard dans la noirceur de l’éclairage qui l’entoure. Puis, il replonge dans ses pensées, continuant à jouer distraitement avec le verre qu’il tient entre ses grandes mains.
CARACTERE
❯ QUALITÉS: Logique, calme, brave, ambitieux, patient

❯ DÉFAUTS: Hautain, arrogant, méprisant, manipulateur, menteur

❯ UNE HABITUDE?: Il aime jouer des rôles, allant jusqu’à presque se convaincre lui-même de ses changements

Aiden a toujours été quelqu’un de froid, hautain, arrogant, méprisant et méprisable. J’ai beaucoup de mal à me souvenir de lui avant. Lorsque nous n’avions pas encore pris connaissance de nos dons. Lorsqu'il a appris à mentir, il n’a plus fait que ça. Il s’est peu à peu éloigné de moi. Il a commencé à se prendre pour un être supérieur. Puis petit à petit, il s’est mis à traiter les autres de faible, à les regarder de haut. Puis, il s’est mis à les détester, à vouloir les soumettre et créer le monde à son image pour pouvoir l’offrir à la seule personne qu’il a toujours idolâtré, l’empereur. Au départ, il ne me détestait pas tant que ça, puis, il s’est mis à me détester de ne pas partager ses délires de suprématie et surtout de pouvoir le contrer. Il apprécie les gens qui me ressemblent, il apprécie encore plus leur faire du mal. En fait, c’est plutôt qu’il semble avoir une sorte d’envie, de pulsion le poussant à les blesser. Il a toujours eu du mal à ne pas se laisser diriger par ses désirs.

Lorsqu’il a pris ma place, il est devenu pire. Manipulateur, joueur… Il adore se faire passer pour ce qu’il n’est pas. Gentil, attentionné voire parfois même charitable. Sauf lorsqu’il se trouve en présence de personnes qui lui ressemble. Il aime se faire passer pour moi et surtout, il aime lorsque cette image est brusquement brisée. De plus, il est prêt à tout pour devenir le "héros" du royaume, quitte à le faire sombrer aussi. Il ne voit aucun intérêt à respecter ses supérieurs et s’estime beaucoup plus fort qu’il ne l’est. Cependant, à force de se comporter comme moi, il a parfois quelques instants de doute. Peut-être finira-t-il vraiment par devenir moi.
HISTOIRE
Le commencement ? Je dirais qu’il part de ma naissance. Je suis née dans une famille… bourgeoise. Enfin, bourgeoise… Disons que, nous ne vivions pas parmi la plèbe, mais, nous étions loin d’être parmi les mieux vivant de notre société. Je ne me souviens plus vraiment du travail de mes parents, mais je sais que ça avait un rapport avec une entreprise quelconque, qui m’intéresse d’ailleurs peu. Ils étaient faibles. C’est tout ce qui importe. Et les faibles ne servent qu’à être manipulé.

Lorsque Samaël et moi sommes nés, nous avions déjà un grand frère. Il était très fort pour lécher les pieds de mes parents et pour sortir s’amuser en douce. Je le détestais et en tant qu’ainé, il allait rejoindre l’armée, ce à quoi j’aspirais depuis que j’avais compris ce qu’était la vraie force. Et surtout, depuis que j’avais compris de quoi j’étais capable.

J’avais alors à peine 12 ans je crois, peut-être légèrement plus, lorsque j’ai mis au point ce plan. A cet âge-là, on nous avait déjà baratiné sur le fait que Samaël et moi nous partagerions l’entreprise familial. Il avait suffi de ces quelques mots pour me mettre en colère. Premièrement, il était hors de question que je partage quoique ce soit avec mon jumeau. Deuxièmement, il était hors de question que je reprenne l‘entreprise. J’étais fait pour briller, pour m’élever au-dessus du petit peuple. En somme, j’étais fait pour l’armée. Il me fallait donc évincer mon grand frère pour pouvoir prendre sa place.

Finalement, ce ne fut pas si compliqué. J’étais aller voir mon père et ma mère alors qu’ils discutaient affaires. J’avais remarqué du coin de l’œil Samaël qui me suivait encore, comme le parfait petit toutou qu’il était. Il m’avait suffi de les convaincre. Ce qui avait été relativement simple, étrangement. Mes parents m’avaient cru sur parole lorsque je leur avais dit que Simons, mon grand frère, m’avait confessé avoir la phobie du sang et qu’il préférait s’occuper de l’entreprise familiale. Quand à Simons, il s’était à peine défendu. Je le soupçonne d’avoir sauté sur l’occasion pour se dédouaner de ce qu'il considérait comme une corvée.

C’est ainsi que moi et Samaël avions été choisi pour rejoindre l’armée alors que Simons s’occuperait de la succession. Nous avions commencé à nous entrainer, un peu en recul de la ville dans un coin tranquille où on ne croisait personne, pour être sûr d’intégrer l’armée dans les meilleures conditions. Sam était réticent. Il ne voulait pas servir l’empire de cette manière et ne comprenait pas pourquoi j’avais tant insisté pour nous entrainer dans "cette galère". Il m’en reparlait tous les jours. Mais il avait fallu quelques années avant que cette situation n’arrive à ma délivrance.

-Ecoute, tu n’aspire peut-être à rien de grand, mais moi, je veux faire partie des plus fort. J’existe pour briller.

Il m’avait regardé avec son regard de chien battu, baissant la tête avant de nerveusement jouer avec ses mains. Il m’énervait particulièrement quand il faisait ça. Nos parents avaient tendance à le surprotéger dans ses cas là et parfois même, ils cessaient de m’écouter.

-C’est pour ça que tu as menti aux parents ?

C’était aussi une autre chose qui m’énervait encore plus. Lui et lui seul savait toujours lorsque je mentais. Il n’était jamais tombé dans le panneau.

-Je n’ai pas menti. Entraine-toi au lieu de dire des conneries !

Samaël avait froncé les sourcils et m’avait jeté un regard noir. Il avait récupéré son arme de fortune et l’avait tendu vers moi.

-Aiden, tu n’iras pas. Je vais dire aux parents que tu es un danger pour l’empire et que tu finiras par faire plus de dégâts que la guerre contre Mearian. Et s’il le faut, je te rendrais inapte au service.

J’avais ris. Il était presque mignon, enfin, si les faibles pouvaient être considéré comme mignon. Mais là tout de suite, il ne me donnait qu’une seule envie. Je m’étais approché de lui, lui avait arraché son arme des mains et lui avait à nouveau ris au nez.

-Tu sais quel est ton problème Sam ? Tu es trop franc et surtout, tu n’as jamais réussi à me battre.

Je l’avais frappé une première fois, puis une seconde et enfin une troisième. Et c’est à ce moment, où il leva ses yeux larmoyant vers moi que cette envie devint incontrôlable. Après tout, j’étais juste en train d’améliorer le monde. Je m’étais assis sur lui, j’avais placé mes mains de part et d’autre de son cou et j’avais serré. Pendant un long moment. Lorsqu’il eut cessé de se débattre et de pleurer, je le lâchais.

Etrangement, je me sentais bien. Bien mieux que je ne m’étais jamais sentis. Il ne me restait plus qu’à me débarrasser de ce déchet et je serais heureux. Je pourrais enfin toucher au but. J’avais donc fait disparaitre son corps et étais rentré chez moi, seul.

J’avais eu tout le trajet pour me préparer à la confrontation face à mes parents. J’avais fortement fermé les yeux et avait attendu que les larmes montent doucement. Une fois devant ma porte, j’avais simulé quelques sanglotements timides et j’étais entré. J’avais dit à mes parents que mon frère, mon jumeau, avait tenté de me tuer, que j’avais été obligé de me défendre et qu’il était parti à ma place. Mes parents m’avaient rassuré, consolé et avait dit qu’il s’arrangerait pour que cela ne paraisse pas bizarre. Le pire, c’est qu’ils avaient réussi.

J’avais donc rejoint l’armée peu après et avait commencé ma formation. Je m’étais rapproché de deux de mes camarades, avec le temps. Après tout, tous les puissants ont une bande sous leurs ordres. C’était presque le cas avec nous trois. Il y avait moi, il y avait le gentil imbécile qui croyait tout ce que je disais et il y avait l’autre. Le faible, mais qui était prêt à tout pour protéger l’empire. Etrangement, il me faisait penser à mon frère et étrangement, c’était principalement pour cette raison que je l’aimais bien. Et puis, il y avait quelque chose chez lui qui faisait que je ne pouvais tout simplement pas me résigner à le détester. C’était souvent un sentiment fort désagréable. J’avais l’impression d’être tiraillé entre deux envies. Celle de le tuer et… celle de l’embrasser.

J’avais tenté de ne pas y penser, de garder mes distances pour qu’aucune des deux envies ne prennent le dessus. Il ne fallait pas que je me fasse remarquer d’une quelconque façon. Il fallait que j’intègre les chevaliers, que je dépasse les inquisiteurs et que l’empereur n’est plus besoin que de moi. Il fallait que je fasse sombrer tous les autres royaumes. Il fallait que j’offre la suprématie à Ellgard et que je devienne le seul héros de ces terres.

Je crois qu’il avait finis par remarquer l’attention particulière que je lui portais. Il avait fini par venir me parler, me demandant s’il y avait un quelconque problème. Je lui avais répondu que non et il avait insisté. Il voulait la "vérité". J’avais tiqué sur ce mot. La vérité, hein ? J’avais alors fait l’une de ces deux choses qui me tentait tellement.

Au vu de son regard choqué, j’avais surement choisi la mauvaise. Il avait hésité à parler, longtemps avant de simplement reculer doucement.

-Attends !

Il avait enfin planté son regard dans le miens. Ses yeux me jugeaient si fort et à ce moment, ma raison me hurlait de réparer mon erreur et de faire ce que j’aurais dû faire depuis longtemps. L’envoyer rejoindre mon frère.

-Ne me parle pas, ne m’approche pas, ne…

Il n’avait pas eu le temps de finir. Je l’avais attaqué rapidement. Il s’était défendu. J’avais pris le dessus et avait finalement réussi à le tuer. Le tout, sous les yeux de notre troisième membre qui venait de nous rejoindre. Question timing, il ne pouvait pas en avoir un plus mauvais. Je n’avais pas eu le temps d’ouvrir la bouche, qu’il était déjà parti alerté je-ne-sais-qui. J’avais donc dû fuir rapidement.

J’avais fui tel un lâche, sans vraiment comprendre pourquoi. J’aurais pu rester, mentir, dire qu’il m’avait attaqué, comme je l’avais fait pour Sam. Mais étrangement, chaque désir réaliser avec lui me restait en travers de la gorge. C’était la première fois que je ressentais ça et plus particulièrement, la première fois que je devais me cacher pour survivre.

Sauf que, je n’avais pas eu le cœur à quitter Ellgard. Comment aurais-je pu être ailleurs ? Alors, je m’étais caché dans les bas-fond oublié de notre merveilleuse cité. Avec les pauvres. Là où devait se cacher les rats de la résistance. Et puis de cachette en cachette, j’avais fini par tomber sur le marché noir. Je me serais fait un plaisir de les dénoncer, cependant, j’avais besoin d’eux pour l’instant.

Il y avait cette femme dont je ne me souvenais pas du nom… Nom que je n’avais peut-être jamais connu en fin de compte. Elle travaillait sur les cyborgs. Je me souvenais vaguement avoir entendu parler d’elle et de ses recherches. En fait, c’était surtout cette particularité physique qui m’étais revenu en mémoire. Elle avait un œil rose et l’autre marron et en plus de ça, ses cheveux étaient assortis. Sauf que le côté brun se trouvait être le même que celui de l’œil rose et inversement.

Je ne savais pas vraiment ce qu’elle faisait dans le coin mais tant pis, je n’étais pas là pour répandre la justice et elle allait surement pouvoir m’aider. J’étais donc aller la voir, sans grande crainte. Après tout, vu sa taille, je ne risquais rien, à part peut-être de l’écraser… Ce qui aurait été fâcheux.

-Excusez-moi. Est-ce que vous pensez pouvoir créer quelque chose qui permettrait de changer de visage par exemple ?

Elle me regarda quelque instant avant de secouer la tête et de laisser une sorte robot étrange, semblable à une sorte de guêpe, bouger vaguement dans les airs devant elle comme si ça pouvait être une réponse convenable. Je l’avais longuement regardé, presque blasé. Pourquoi le monde s’acharnait à vouloir se moquer de moi. J’avais soupiré.

-Je ne comprends rien à vos gestes étranges... Si vous ne pouvez pas, dites le tout simplement… Du coup, vous pouvez peut-être me rajouter un implant ou quelque chose comme ça ?

Elle avait recommencé le même manège, accompagnant cette fois-ci le tout de quelques gestes. J’avais de nouveau soupiré, plus qu’agacé et cette fois, je ne l’avais pas laissé finir.

-Laissez tomber.

J’étais parti, ruminant intérieurement. Déjà que j’avais eu la décence de venir lui parler alors qu’elle travaillait ici… Je soupirai de nouveau et repris mon chemin.

Lorsque les gardes m’avaient retrouvé, j’avais levé des yeux larmoyant vers eux en les suppliant de m’aider. Ça ne les avait pas empêchés de m’arrêter pour trahison. Mais j’avais eu la chance de pouvoir à nouveau jouer mon petit numéro.

-Je… Je ne sais pas de quoi vous parlez… Je m’appelle Samaël… Je… Mon frère a essayé de me tuer, il m’a fait passer pour mort, je… Si j'avais tenté de revenir, il m'aurait tuer. Je crois que.. mes parents l’ont aidé, ils sont contre l’empire… Ils voulaient vous faire tomber de l’intérieur. C’est pour ça qu’ils ont envoyé mon frère… Je crois même qu’ils comptaient utiliser l’ainé de notre famille pour aider Mearian…

Et à force de mensonge et de persuasion, j’avais réussi. Mes parents avaient été arrêté, ils avaient avoué être au courant qu’Aiden avait tenté de tuer Samaël, soit moi aujourd’hui. J’avais été relâché et même accepté de nouveau dans l’armée. Il m’avait suffi de faire semblant de m’améliorer vite pour que rien ne se remarque.

Quelques années plus tard, les résistants nous attaquèrent. Mes parents, qui étaient encore sujet à doute furent arrêté. Puis, finalement, exécuté. Quant à moi, j’avais beau avoir rapidement récupéré mon niveau, je n’arrivais pas vraiment à gagner la confiance de mes camarades. Sans la guerre civile qui débuta chez nous, je ne pense pas que j’aurais eu la légitimité suffisante pour enfin entrer chez les chevaliers.

J’avais passé quelque mois parmi eux avant que Famine ne vienne étrangement me voir. En le voyant de prêt comme ça, il m’avait semblé me souvenir l’avoir aperçu quelque fois durant mon interrogatoire après ma fuite de l’armée. Il m’avait parlé de ses observations à mon sujet, de mon potentiel et autres stupidités du genre. J’avais fini par lever les yeux vers lui, prenant l’expression la plus innocente que je pouvais.

-Mais… Je n’ai jamais menti…

Il m’avait regardé pendant quelques secondes. Presque gêné ? Avant d’acquiescer et de partir marmonnant vaguement un "Je vois…" presque inaudible. Quelques jours plus tard, il me nommait son bras droit.
DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Ammyliane / Meghan
AGE ▬ 19 ans
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Sous un bureau (demandez à Erial)
UN AUTRE COMPTE ▬ Nope
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ ORIGINE ▬ Winchester Dean ▬ Supernatural
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ Oui