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Senaria Tentyris

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NOM & PRENOM
IDENTITÉ
RACE ▬ Elfe Sylvestre
AGE ▬ 38 ans. (25 en apparences)
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Bisexuelle
SITUATION PERSONNELLE ▬Esclave affranchie
NATIONALITÉ ▬ Akhanta.
FACTION ▬ Cour des Cendres/>MÉTIER ▬ Mage


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯  agilité ○ ○ ○ ○ ○
❯ force ○ ○ ○ ○ ○
❯ endurance ○ ○ ○ ○ ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana ○ ○ ○ ○ ○
❯ puissance ○ ○ ○ ○ ○
❯ contrôle ○ ○ ○ ○ ○
1ère compétence : Remède et Poison.

Comme le nom l’indique, cette compétence provient des connaissances obtenues par Serania durant sa jeunesse auprès de l’herboriste de son précédent Maître. Ainsi, avec le temps et de son propre coté, et elle a continué à parfaire ce talent jusqu’à devenir une experte dans la concoction et la manipulation de celles-ci. Bien sûr, il lui faut les produits et les plantes pour les créer, mais ça, c’est encore un autre problème…


2nd Compétence : Runes Magiques : Senaria possède quelques runes magiques qui lui servent aux quotidiens de manières générales. Elles sont de faibles puissances et donc pratiquement inutile aux combats, mais très adéquates pour les taches de tous les jours.

3ème Compétence : Fenrir : Un loup que Serania a rencontrée lors de sa fuite de son premier foyer et avec laquelle elle a noué une relation plus proche de l’échange de bons procédés que d’un début d’amitié. En effet,  plus gros et plus massif que la moyenne, le loup accompagne souvent Serania lorsque celle-ci sort loin de la ville et joue les gardes du corps auprès, en échange de soins et prévention de problèmes que s’autorise la jeune femme sur celui-ci. L’animal néanmoins ne s’aventure clairement pas dans la ville pour le moment.
PHYSIQUE

Dire que Serenia est belle, sachant que la jeune femme est une elfe, serait un pléonasme. Elle est plus que belle, elle est ce que la rancœur et le désir de destruction ont de plus beaux à offrir comme vitrine pour leurs desseins. Son corps a été dessiné par les anges, et offert à ce monde pour témoigner de la beauté que peux posséder celui-ci. Voilà comment se résume celle qui se considère comme la perfection faites femme, ou presque, mais nous y reviendrons plus tard.
Mesurant le mètre soixante-douze, pour soixante-trois kilos, difficile de faire plus quelconque en termes de taille et de poids, mais c’est plutôt du côté de sa peau que l’on commence à toucher aux divins, avec une « texture » digne de la soie la plus raffinée qu’ils puissent exister, coupler avec le fait qu’elle possède des formes généreusement bien proportionnés, autant vous dire que la jeune elfe a fait tourner la tête à plus d’un homme. De plus la jeune femme possède une chevelure ténébreuse plongeant le long de son dos, et ne laissant traverser que ses deux oreilles rappelant à tous ses origines elfiques, ainsi que des yeux d’un dorée qui vient facilement compléter les raisons pour lesquelles la jeune femme est magnifique.
Malgré tout, et même si Serenia est la première à se vanter de sa beauté légendaire, elle fait tout ce qu’elle peut pour la cacher, mais toujours avec un minimum de classe évidemment, c’est ainsi que la très grande majorité de sa garde-robe est composé de robes longues, lui tombant jusqu’aux pieds, dissimulant ses interminables jambes et ses hanches divines, il lui arrive aussi de porter parfois de la fourrure car cela semble « lui aller au teint », mais il faut avouer que l’originalité vestimentaire n’est clairement pas son fort.

CARACTERE

« Si c’est son physique avantageux qui fait vaciller, c’est bien son esprit qui met le coup de grâce. »

Evidemment que lorsque l’on remarque Serenia, ce n’est pas pour ses belles paroles ou son éloquence, mais il serait complètement fou de ne pas prêter attention à ce qu’elle vous dit, car la jeune femme saura en tirer profit et obtenir de vous ce qu’elle souhaite, information ou service. La jeune femme sait parfaitement ce qu’elle fait, et penser que notre Elfe taciturne est une simple pouf qui utilise ses charmes pour obtenir des autres ce qu’elle souhaite serait une grave erreur car à l’inverse, Serenia ne supporte absolument pas tous ces regards envieux et pour la plupart pervers, qui se pose sur elle avec toute les idées lubriques qui leur passe par la tête. Dû à une période assez triste de sa vie plus jeune, la jeune femme à une sainte horreur de tout ce qui touche de près ou de loin à la sexualité, et préférerait mille fois pouvoir les obtenir par de la manipulation un peu plus poussée ou de l’opportunisme dont elle capable de faire preuve.  Serenia est certes hautaine, mais elle est loin d’être aussi orgueilleuse ou brave qu’elle peut le laisser paraître, et est même plutôt lâche, et fuira sans le moindre regret ou scrupule toute situation qui pourrait lui être périlleuse. Après tout, son ambition prévaut avant tout, et fera tout ce qu’elle peut pour préserver ses chances de l’obtenir, dut-elle faire couler le sang. Des autres bien sûr, certainement pas le sien.
L’opportunisme et le cynisme en tout lieu, tout moment, voilà le leitmotiv de l’elfe et elle semble plutôt apprécier cette manière de faire. Serenia est une personne débordant de colère et de rancœur envers la patrie où elle est née, Akhanta, et ne désire qu’une chose, la voir changer. En bien ou en mal, qu’importe, du moment qu’elle réussit à force l’abolition de l’esclavage dont elle en a été victime, comme beaucoup d’autres congénères avant et après elle. Pour le reste, elle n’a absolument aucune conviction politique, et suis la foi Seraphique plus par mimétisme que véritable conviction, et ne semble pas vouloir plus que cela s’attirer les faveurs ou les foudres de son Maître actuel.

Dans la vie de tous les jours, il semble que Temtyris soit beaucoup plus agréable, n’étant pas forcément une personne désagréable avec qui vivre, bien qu’assez paresseuse, bien qu’elle tend à cacher cette attitude derrière un masque hautain, très facilement reconnaissable pour ceux qui l’a connaisse maintenant depuis suffisamment. Malgré un penchant très clair pour le calme et la solitude (il n’est pas rare de la voir dans les lieux calmes comme une bibliothèque ou un musée par exemple), elle ne rejettera pas une discussion qui aura piqué son intérêt. De ce fait, il est assez difficile de caser notre petite Serania dans une case ou un stéréotype complet, tant la demoiselle fait son maximum pour éviter d’être prévisible et que l’on découvre ses véritables intentions qui sont à l’heure actuelle, certes peu menaçantes pour les grandes puissances du pays, mais nulle doute qu’avec le temps, elle saura se faire un nom dans le échiquier d’Akhanta.
HISTOIRE

“Chère Demoiselle Tentyris.
Votre renommée en tant qu’herboriste de la cour royale n’est plus à faire, et c’est en cet que j’ai l’honneur de vous demander une faveur. Comme vous l’aurez surement remarqué, une épidémie de Fièvre lente s’est abattue sur le pays, et plus particulièrement  au sein de ma baronnie. Ayant fait preuve d’un trop grand laxisme, mon château se retrouve remplis de personnes infecté par la maladie, dont notamment mon fils ainé. Etant le seul fils que j’ai et donc mon seul héritier, j’ai fait appel à tous les médecins et autres physicien de la région, mais malheu…

Le bruit du papier lacéré se fait entendre au bout de tes doigts finement dessinés, alors que tu jettes la lettre dans la poubelle non loin de ton siège installé près de ta cheminée, le visage insensible à ce que tu avais pu lire, tu te doutais de tout ce que cette homme allait te demander, car c’était loin d’être le seul à avoir demandé tes services. Malheureusement, avec la prise de pouvoir et la renommée que ce fait ta « mécène », il t’est maintenant quasiment impossible de passer inaperçu, et à cette simple conclusion, tu ne peux t’empêcher de soupirer et de te prendre la tête dans ta main, comme pour rechercher clairement le moment où tu t’es plantée.

Ressassant le passé, tu en viens à tes tout premiers souvenirs, douloureux pour le moins que l’on puisse, sachant que tu es une esclave affranchie, il y a peu de doute sur tes origines, sachant qu’elles te sont totalement inconnues. La seule que tu sais, est que tu appartenais à un Méandre Leyas, noble de la cour d’une ville du sud d’Akhanta dont tu as surement préférée oublié le nom, tant tes souvenirs de celle-ci sont horribles. Tu te souviens des heures passés à servir de servante durant ton enfance, à droite à gauche, à nettoyer les chambres, bref, tous les travaux qu’une enfant de ton âge doit savoir faire. A 10 ans, ne pas savoir faire un ménage de printemps, c’est avoir raté sa vie d’esclave. Ainsi, toute ta jeunesse ne fut que corvées de ménages, lessives et vaisselles, mais malgré tout, dire que la vie ici durant ta jeunesse et le début de ton adolescence à l’époque te semblait pas aussi horrible, sachant qu’a peu près tous les jeunes elfes, voir tous les elfes que tu connaissais étaient dans cette situation. Non, le plus gênant fut ensuite, lorsqu’en grandissant, fatalement, tout comme toute jeune femme, tu pris « du galon » anatomiquement parlant, et le regard des autres changea avec le temps, et même au final tes corvées devinrent beaucoup moins physique et plus méthodique, comme servir de maquilleuse aux filles du noble ou bien comme rhétoricienne pour le chef de famille ou son fils ainée, qui semblait clairement avoir un intérêt pour toi, ou plus particulièrement pour ton corps. Nul intérêt de faire du suspense sur des choses qui n’ont aucun intérêt à être mis sous silence, ou vaguement insinué, et puis de toute façon, tu y trouvais totalement ton compte dans cette histoire, car s’il lui venait la stupidité de tomber amoureux, tu pouvais espérer quitter la vie d’esclave pour celle de comtesse ou mieux.

Tu souris, surement impressionnée par toi d’avoir, déjà à cette époque tu réfléchis par pure ambition de gravir l’échelle sociale, et offrir à ton peuple la liberté à laquelle il se doit d’aspirer. Tu te rappelles d’ailleurs que c’est aussi à cette époque que tu t’es prise de passion pour les herbes et toutes facultés, aussi bien médicinales que vénéneuse, et tu passais énormément de temps (libre pour le peu que tu avais), avec la physicienne de la cour où vivait ton noble, Aliyah Tentyris, une vieille femme qui semblait ravie de voir que des jeunes encore de nos jours.

Mais revenons-en à nos moutons, et au fait, Leonard Leyas te voulait. Et tu avais beaucoup joué dessus pour prendre petit à petit de l’importance, de manière relative bien entendu par rapport à ta condition d’esclave. Néanmoins tout ceci fut de courte durée et la chute fut vertigineuse, tant bien même tu n’avais atteint aucun sommet.  Tu avais maintenant vingt ans, et l’apparence d’en avoir seize, ou tout au plus dix-sept, et le jour de l’anniversaire des dix-huit  ans du jeune Leyas, tu avais été servis dans sa chambre comme cadeau d’anniversaire, avec comme obligation de boire un thé qu’avait été concocté par la femme qui t’avait enseigné les lois de l’herboristerie. Cette boisson avait un gout immonde, mais tu n’avais eu d’autre choix que de l’avaler, sous l’œil inquisiteur du maître de maison, avant d’être emmené dans la chambre de l’heureux élu pour votre nuit de noce. Passons sur les détails, et toute les choses ne sont pas nécessaires d’être dites, cette nuit fut effroyable pour toi. Tu avais joué à un jeu qui était beaucoup trop dangereux pour toi. Ainsi, après celle-ci, tu avais appris de la voix de l’herboriste que la boisson que tu avais bu était un élixir assez étrange dont tu tairas le nom, mais qui à l’époque t’avais mis dans tout tes états, au point de devoir fuguer.

Tu réussiras à fuir,  mais pour aller où ?
Tu n’étais qu’une esclave, elfe qui plus est, en Akhanta, aucune chance que tu ne trouves de l’aide de qui que ce soit ici. Alors tu as errée. Errée durant de longues journées, jusqu’à arriver à l’intérieur d’une forêt dans laquelle tu as pu mettre à contribution le peu de connaissances des plantes pour réussir à y survivre, tant bien que mal. C’est d’ailleurs aussi dans cette forêt que tu as fait la rencontre avec Fenrir, le loup grâce que tu avais rencontré alors tu étais sur le point d’être prise d’assaut par des chats sauvages. Non pas qu’il souhaitait te sauver, mais bien parce que ces chats étaient les premières proies qu’elle avait trouvé dans l’état où elle était à cette époque. Blessé, il semblerait qu’il n’arrivait plus à chasser de manière constante et suffisante pour survivre. Ainsi, avoir grâce à toi, ses bêtes étaient du pain bénis, et daigna même te laisser en vie avec s’être occupé des félins. C’est ainsi qu’est née votre relation de confiance entre toi et le loup, que tu soignas de ses blessures peu de temps après, et depuis, il n’est pas rare de te voir partir loin du manoir où tu vis maintenant pour aller le retrouver et passer du temps « à l’air libre ».
Tu as passés de très longues semaines, si ce n’est mois dans cette forêt, caché et cherchant uniquement un moyen de réintégrer la société. Ceci arriva le jour de ta rencontre avec un homme du nom de Roman, et qui se disait prêt à payer cher pour obtenir les services d’une herboriste de talent comme toi, sachant que tu l’avais sauvé alors qu’il avait été en contact avec un insecte vénéneux très répandu dans cette forêt.
Tu n’as attendu très longtemps pour accepter, vu les conditions de vie qu’ils t’offraient, d’autant que le château n’était pas si éloigné que cela de la forêt, et donc de ta seule compagnie ainsi que de tes ressources pour pouvoir travailler de manière correcte. Tu t’installas peu de temps après dans tes quartier qui se constituais certes seulement d’un chambre et d’un laboratoire, mais qui était déjà bien plus que tout ce que tu avais pu avoir dans ta vie jusqu’à aujourd’hui.

Le seigneur des lieues était un idiot, pour ne pas tourner autour du pot, sachant qu’il t’avait proposé tout de même intéressant, alors qu’il ne t’avait rencontré que depuis quelques minutes. Une fois arrivée à sa cour, tu remarquas immédiatement que beaucoup  sembler avoir remarqué son ouverture d’esprit et en tiré profit à leur compte. Qu’à cela ne tienne, tant que cela ne te renvoyait pas à la rue, tu en avais que faire.

Une esclave affranchie. « L’affranchie », voici comment on t’appelait dans cette maison. Il ne savait absolument rien de ton passé, alors comment pouvait-il savoir que tu étais une esclave ?

« Tous les elfes ne sont que races inférieurs, et donc destinés à être nos esclaves, n’oublie donc jamais qui tu es, elfe. »

Voilà la seule réponse que tu avais droit. La seule qui avait du sens à leurs yeux. Au fond, ils avaient raison. Ce pays n’est fait que pour vous dégrader toi et ta race. Mais tu ne t’en fais pas. Car comme tout pouvoir agresseur ou despotique, cette nation tombera, et tu feras tout pour en être la principale cause. Vouant une véritable haine pour tous ceux qui croisèrent ta route et te rabaissèrent au rang de pantin.
Les années passèrent et les gens aussi, sauf toi, et quelques irréductibles qui semblaient avoir la plaine confiance du maitre des lieux. Pas étonnant, d’autant que plus d’une fois, tes remèdes et potions lui ont sauvés la vie à lui ou ses proches parents. De toute façon, tu étais ici pour cela, et tant que tu le faisais, bien surtout, il y avait peu de chance que tu sois inquiétais.

Nous sommes en l’an 404 et tu rencontres pour la première cette femme qui dorénavant te fait partager son toit, et autant dire que vos premières rencontres furent loin d’être agréable sous celui du noble au cœur tendre, qui semble vouloir toute les pauvres créatures du sexe « faible » égarer. D’autant que sa spécialité était en totale désaccord avec le tien. Et que là où tu as absolument besoin de te concentrer pour pouvoir réfléchir sereinement sur tes mixtures, là où la demoiselle ne semble pas avoir de limite sonore, et était constamment en train de perturber ta concentration. Ainsi, vos premiers contacts ne furent absolument pas cordiaux, on pourrait même dire qu’ils étaient assez mauvais, tant tu avais du mal à accepter son excentrisme, toi la personne la plus renfermée et secrète que ce manoir renfermé.
Avec le temps, ces dissensions se sont lentement détendus avec le temps, jusqu’à laisser place à une certaine amitié, que vous avez su développer avec le temps. Comment cela s’est-il passé ? Le temps a fait son temps donnes tu comme raison pour ceci, même si il y a évidemment bien plus que cela. Il semble que vous aviez toutes les deux le même degré d’ambition, quand bien même ceux-ci semblait totalement différent. Ainsi, plus les mois ont passés, plus vous êtes rapprochés, jusqu’à ne plus pouvoir vous quitter, ce qui inquiéta grandement le reste de la cour du noble, soucieuse de voir votre influence grandir auprès de celui-ci.
Cela ne loupa pas. Des deux côtés. Après de longs mois à lutter de manière « pacifique » à coup de menaces dissimulés sous une éloquence que le plus talentueux des bardes ne refuserait pas d’utiliser pour séduire les dames des cours d’Akhanta, vous aviez décidez de passer à la vitesse supérieur dans votre prise de pouvoir au sein de la cour, et en usant de la jeune barde auprès de Sieur Roman pour le séduire. Néanmoins, tu avais appris de ta propre mésaventure, et t’assurait que cette fois-ci, tout se passe à la perfection. Ce fut le cas, quasiment, jusqu’au jour, par inadvertance, tu fus surpris en compagnie ta nouvelle amie, alors que celle-ci devait tout « naturellement » lui revenir. Plus intéressant pour eux de vous avoir en vie, sous leur joug, que mort. Ils prirent la décision de vous épargner en échange de faire en sorte que vous quittiez définitivement la chatellerie. Vous n’eut d’autre choix que vous exécutez, non sans laisser un dernier « cadeau ». Quelques jours suivant ton expulsion, tu avais profité d’une diversion crée par ta chère Fenrir et sa meute pour te faufiler au sein de la cour et empoisonné le puit de la source. Tu aurais bien maudit jusqu’à la rivière de par laquelle est ravitaillé absolument toute la petite contrée, mais Callista avait réussi à te retenir de faire une chose, il faut le dire claire, si stupide sous l’effet de la colère.
Dès lors, ce fut le début de votre nouvelle et véritable vie. Grâce à Callista et ses relations au sein de la Citadelle, vous avez réussi à obtenir une place de choix de celle-ci, et plus tard, vous ouvrir les portes royales et les contacts au sein de celle-ci, qui te permirent pour ta part de pouvoir démontrer tes grandes qualités en matière de flore, et d’obtenir un poste d’herboriste au sein de celle-ci. Néanmoins, tu compris très vite qu’à la cours, la seule chose qui les intéressent et le meurtre et les complots… En attendant de pouvoir monter les tiens, dans l’ombre de celle qui sert, et servira d’exposition à votre maison. Mais toujours en t’assurant que personne ne tente de l’a tiré hors de tes griffes…

DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Roar.
AGE ▬ Roar.
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Roar !
UN AUTRE COMPTE ▬Roarîn Skyel(Karîn Skyel)
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ Fate/Apocrypha ▬ Semiramis
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ texte ici.
*Prend Senaria dans ses bras*

Oh, mon elfe qui brûle de sombre désirs, tu es enfin là ~

Mais ne soit pas honteuse de ta beauté, bien que je ne laisserais nul autre que moi l'observer ~

Je calmerais ta volonté de destruction de notre nation, et c'est toutes les deux que nous reformerons Akantha ~

Dansons donc ensemble sous cette nuit merveilleuse, et aimons nous sans aucun obstacle pour nous entraver ~



Bienvenue, être elfique