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L'habit ne fait décidément pas le moine - Dyfrig Krigehr

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KRIGEHR DYFRIG

Ordre des Astres - Prêtre

Identité

  • Race : Lycan
  • Âge : Quarante quatre ans
  • Orientation sexuelle : Hétéro
  • Situation personnelle : Célibataire
  • Nationalité : Mearian

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • (Techno)magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [2/3 slots]

Sens aiguisé  :
Résultant de nombreuses années passées sur le front, à tendre l’embuscade -ou à les éviter-, à traquer ses ennemis -ou à les fuir-, ajouté à son instinct développé, ont permis l’émergence d’une sorte de sixième sens. Celui de sentir le danger. Un trait qui lui sauva, à mainte reprise, la vie. Ce n’est pas pour autant un acquis tout puissant, n’étant basé que sur une analyse de l’environnement et de son propre ressenti face à une situation. Si il se sait en danger, le Lycan deviendra particulièrement difficile à traquer, ou à éliminer. Et de simple petits indices peuvent lui mettre la pupuce à l’oreille. D’une part, son odorat plus développé que celui des Humains lui fourni de nombreuses informations, ajouté à cela les quelques signes pouvant apparaître, tel que l’envol d’un groupe d’oiseau - effrayé par un intrus, ou par un bruit-, sa capacité à ressentir certaines aura, telle que l’intention de tuer, et ainsi de suite, lui permettent de définir si il y’a un risque quelconque pour sa personne. Ajouté à sa nature prudente, et à son pragmatisme, prendre la vie du guerrier ne sera pas mince affaire…
Sauf si l’adversaire en question est capable d’effacer toutes traces d’émotions, et de se dissimuler avec perfection. Dans ce cas là, à moins d’un bruit suspect au dernier moment, cette compétence devient totalement obsolète.

Armure de Dispersion :
Son armure couleur Obsidienne est enchantée d’une résistance à la magie. Pas le type de résistance supérieure, le prêtre étant prêt de ses sous, et n’ayant, de toute manière, pas les moyens…
Il s’agit de la seule contre-mesure qu’il put imaginer ET mettre en place face aux utilisateurs de magie… Cette dernière, semblant le bouder, il n’eut guère le choix que d’investir dans un moyen de défense quelconque contre ces lanceurs de sorts déloyaux !
Au final, l’armure permet de disperser un tantinet la force d’impact de n’importe quelle magie à impact (Elle ne possède aucune vertu contre les magies influant sur le psyché, le mental, ni contre un sort de flamme déclenché devant lui, et qu’il devrait traverser, par exemple.) Sa seule utilité étant de permettre à Dyfrig de ne pas ressembler à du gruyère après s’être prit une quelconque volée de sort. Ca fonctionne, parfois. Il se doit tout de même d’essayer d’esquiver un maximum… Malgré sa stature qui en fait une cible presque-parfaite.

Physique


Si un mot pouvait suffire à définir l’apparence d’une personne, nul doute que ‘Bourrin’ serait le plus adapté.

Dyfrig possédait un visage particulièrement fermé, et rigide. Sa joie de vivre ne transparaissait, pour ainsi dire, qu’à de très rares opportunités… Et peu étaient ceux pouvant se vanter, un jour, d’avoir vu un sourire éclaircir ce visage austère. Ses traits creusaient son visage de manière relativement agressive, accentuant les effets de sa mauvaise humeur apparente dans la majorité des cas. Bien qu’il ne soit guère un Apollon, on ne pouvait pas dire que ce solide gaillard était une plaie pour le regard d’autrui.
Il fut un temps, lorsque ses prérogatives de prêtre ne lui tenaient pas encore la jambe, ou son apparence était, très clairement négligée. Ses cheveux étaient long et suintaient de gras, tâchés d’éclats de sang. Sa barbe était bien plus imposante également, mais possédait une forme bien plus aléatoire, et hormis un peu de bave et quelques croûtons du déjeuner de la veille, on tentait d’y faire fuir son regard… Son hygiène était, également, des plus déplorables. En ces temps là, vagabondant, à la recherche de quelques adversaires que ce soit, il menait une vie se rapprochant plus de celle de l’animal que de l’humain…
Les choses ont donc quelques peux changés. Afin de tenir son rang, et de ne pas apporter l’opprobre sur le séraph devenu son idéal… Pour commencer, ses cheveux sont maintenant maintenu à une hauteur relativement courtes, et coiffés avec une expertise des plus surprenante : Un petit coup de léchouille sur les mains afin d’y apporter la salive salutaire au bon maintient de la forme capillaire, quelques mouvements maîtrisés, et le prêcheur est prêt ! (Il est cependant nécessaire de préciser qu’il s’agit ici presque d’une science ! En effet, Dyfrig à pour tendance d’analyser la direction du vent avant de se coiffer, et ceci, afin que ce dernier pénètre l’épaisse touffe de poil, et aide la salive à sécher plus rapidement, permettant de maintenir la dite coiffure en parfaite condition pour une journée complète ! -Il en tire une énorme fierté—)
Sa barbe autrefois éparse est maintenant entretenue régulièrement, afin de garder une forme plus respectable, et lui donner un air un brin plus soigné.
Dut à son âge, relativement avancé, le quadragénaire -tout de même- possède un poil poivre-sel des plus ravissants, si ce n’était pour son regard froid, et ses sourcils extrêmement fourni qui étaient froncé en permanence, certains pourraient même aller jusqu’à croire que le bougre est sympathique.

Imposant en terme de stature, malgré sa taille moyenne - Un mètre septante huit -, il impressionne plus par sa carrure. Bien que relativement musclé, cela ne justifie pas totalement son épaisseur, étant costaud de nature : le lycan était fait comme une armoire à glace. Le fait qu’il porte généralement une armure lourde en de nombreuses circonstances ne font qu’accentuer le coté massif du bestiaux.
Son physique tient plus du guerrier parfait que du pieu croyant, possédant à la fois puissance, souplesse, et endurance. Il ne s’agit nullement d’un monstre à proprement parler, mais peut facilement se battre des heures durant, tout en allant puiser le souffle nécessaire pour maintenir l’intensité de chacun de ses coups. Bien qu’un poil amoindri depuis quelque temps, ayant délaissé les champs de batailles pour se focaliser sur sa foi impromptue, nul doute que le gaillard possédait de bons restes à faire valoir, si conflit il y avait.

En terme d’habits, il ne se déplace en terres étrangères qu’en armure lourde d’une couleur obsidienne. Les seuls endroits n’étant pas recouvert de ce métal noir n’était autre que les jointures afin de faciliter un brin ses mouvements, ainsi que son visage -Il déteste porter un heaume, surtout pas après tout les efforts fourni pour se coiffer !- et ses mains, préférant porter de simple gants de cuir, ce qui offrait un peu moins de protection, mais une meilleure prise de sa bâtarde à deux mains. Afin d’ajouter un brin de douceur dans cette symphonie martiale, il décida de porter, par dessus, une cape en poil de loups. Les siens, pour être plus précis. Lors des mues dues aux changements climatiques, il avait tendance à récupérer les poils tombés… A quarante quatre ans, il était donc relativement normal que cette fourrure soit aussi garnie qu’elle ne l’était.

A cela s’ajoutait quelques tenues plus adéquates pour diverses autres occasions, bien qu’il était, dès lors, facile d’apercevoir le manque de goûts certain de son porteur si une personne censée ne coordonnait pas le tout pour lui. La mode étant une notion totalement étrangère à ce gaillard, portant des vêtements par obligation, non par choix !

Caractère

Le lycan, bien que cela ne saute pas aux yeux, est un être d’une extrême loyauté. Ceux qui, selon lui, valent la peine d’obtenir pareille dévotion peuvent se compter sur les doigts de la main… Et jusqu’à ce jour, seule une personne digne d’intérêt s’est manifesté à lui.

Loyal - Ce simple trait explique une grande majorité de la psyché du robuste prêtre. Tout est mit en oeuvre afin de servir un but, et un seul : être utile. Il peut s’agir d’assassiner une personne gênante, d’éventrer un enfant afin que la ligne de succession change de dynastie, d’infiltrer des troupes ennemies pour quelque mission de sabotage, de faire un croche pied discret à un rival potentiel…
Cela ne se limite pas qu’à l’usage de la violence, bien entendu, encore qu’il s’agit la du milieu ou il excelle…
Cependant, sa loyauté se gagne. Nombreux sont ceux ayant péris à cause de lui, alors qu’ils étaient alliés… La raison est extrêmement simple : Jusqu’alors, nul être ne pu gagner sa confiance, et son intérêt. La nation de Mearian, et plus précisément ses Seraphs, est bien la première chose que le Prêtre estime digne d’être servi.

A cela s’ajoute un pragmatisme exacerbé - trait obtenu lors de ses nombreuses batailles, où survivre est une lutte incessante. En ce sens, Dyfrig use d’un adage qu’il prend très à coeur : « La fin justifie les moyens !» - Afin de persister, il dut parfois se résoudre à user de subterfuge peu glorieux, tel qu’utiliser ses alliés comme appâts, feindre sa propre mort, dépouiller les soldats tombés au champ d’honneur afin de glaner quelques sous pour se sustenter … La liste était longue, et il n’en éprouve aucun remords. Sans pitié, il n’hésite pas un seul moment à se salir les mains lorsque la situation l’exige.

Il n’est, pourtant, pas calculateur pour un sous, étant plutôt instinctif. Il ne parvient pas à formuler des stratégies viable sur le long terme. Tout ce dont il est capable, et qui fait sa force est sa capacité d’adaptation face à une situation donnée. Et la manière dont il parvient à gérer ces moments ne tiennent nullement sur ses capacités de tacticiens… Mais bel et bien sur la seule base de son instinct, raffiné lors de ses nombreuses années sur les champs d’honneurs.

Imperturbable, le prêtre se perd jamais son calme, qu’importe ô combien complexe les circonstances peuvent être, Dyfrig ne parvient pas à s’affoler. Ce n’est simplement pas dans son caractère. En danger de mort ? Son état n’est guère différent d’une mer d’huile. Son visage sévère accompagnait ce trait à merveille.

Lycan de naissance, il n’aime pourtant pas avoir recours à sa forme de Loup lors de combat, réveillant en lui des souvenirs douloureux. Il préfère rester humain, même dans les moments où sa transformation pourrait le tirer de mauvais pas. Il se jura en son fort intérieur de n’avoir recours à sa forme bestiale uniquement en cas d’extrême nécessité. Et cette dernière n’est nullement liée à sa propre personne. Lors de ses jeunes années, il eut, pourtant, recours à de nombreuses reprises à cette forme - de nos jours, cependant, il ne fait honneur à ses origines qu’à de peu nombreuses occasions, et ce, quelques heures durant. Comme un rituel. Et à des fins de méditation uniquement.

Peut-être est-ce du au fait qu’il soit austère à premier abord, ou à son calme apparent, mais le prêtre à la fâcheuse réputation d’être hautement antipathique. Au final, il ne s’agit que d’une impression. Sa manière de répondre, son absence d’émotions dans la voix, et la rigidité de ses muscles zygomatique en sont responsables, il n’est pourtant pas moins amical qu’une personne lambda. Ceux qui parviennent même à passer outre cette première impression, et à se rapprocher de lui se rendent alors compte de son extrême sens de loyauté. Si il vous considère proche de lui, peut importe le risque encourut, il tentera de vous venir en aide, peut importe le moyen.

Enfin, depuis sa prise de fonction en tant que prêtre, on peut lui reconnaître un certain zèle dans sa fonction. Prenant à la fois très au sérieux ses études - Il possède un retard à combler, et il s’y atèle.

Histoire

Fils ainé d’une famille de Lycan s’étant émancipé des systèmes de clan, Dyfrig véçu une vie des plus paisibles jusqu’à sa majorité.
N’ayant guère eu d’événement venant troubler la quiétude de ses jeunes années, le Krigehr avait tout ce qu’un chacun pouvait désirer : Une vie agréable, un rôle à jouer dans l’affaire familiale -une ferme-, un avenir des plus prometteurs, éloignés de tout conflits. Les choses pouvaient changer, certes. Il n’était pas rare de voir quelques groupes de bandits rôder dans les environs, certains essayant même quelques actions indélicates…

Son père, Aaron, était généralement bien plus que nécessaire pour régler ces quelques menu problèmes. S’acquittant des fauteurs de troubles avec une facilité déconcertante, il était de notoriété publique que la ferme familiale des Krigehr était un endroit où il ne faisait pas bon de traficoter quoique ce soit d’inopportun.

Seul passage troublant d’une adolescence jusqu’à alors parsemée d’une pure innocence et d’une joie immaculée : Le décès inopiné de sa très chère mère, lors d’une complication suite à un accouchement. Celui de son plus jeune frère. L’événement qui se devait heureux fut soudainement empli d’une profonde tristesse, et sans la rapide intervention du Père, qui accueillit la naissance avec un sourire, malgré les quelques larmes qui parsemaient son visage, nul doute qu’un sentiment de désespoir aurait pesé sur la petite famille.
Ce jour fut peut être une sorte de déclencheur, pour lui. Pour la première fois de sa jeune existence, Dyfrig, du fond de son être, admira avec une dévotion inébranlable la force de caractère de son père. Capable d’évincer un tant soit peu sa douleur, afin de réconforter ses enfants. Tandis que lui, se morfondait devant pareille perte, il n’avait pas eu le courage de voir le positif dans cette épreuve : La venue d’un nouvel être.

Les années qui suivirent, tout en s’occupant de sa fratrie - Deux jeunes soeurs, et deux petits frères, le tout, séparé d’à peine sept année, l’incluant dans le lot- comme leur mère le faisait auparavant, quelques changements commencèrent à opérer chez le jeune adulte qu’il était devenu… Cherchant à ressembler à son père, il s’efforça de supprimer un maximum ses émotions négatives, et tâcha d’afficher en toute circonstance un sourire rassurant sur son visage qui contrastait, déjà à l’époque, par son air sévère.

Pensant mener la une vie paisible et honnête, le Krigehr, alors âgé d’une vingtaine d’années, n’eut guère cette chance. La sécheresse frappa, et les moins bonnes récoltes des années précédentes se firent cruellement sentir. La ferme ne produisait dès lors plus suffisamment pour sustenter la famille… Le jeune homme décida alors de partir, et de vivre par ses propres moyens. Cela ne faisait qu’apaiser un tantinet la fardeau de sa famille, mais ce qui était prit n’était plus à prendre…

La guerre faisant rage à de multiples endroits, et ne pouvant compter que sur sa force physique pour obtenir un quelconque travail, Dyfrig tenta sa chance en tant que mercenaire. N’étant guère particulièrement patriote envers sa propre nation - Akantha -, l’appel du plus offrant se fit sans trop de difficulté… Il passa ainsi, bien qu’il ne s’en doutait pas à ce moment la, les vingts prochaines années de sa vie sur le champ de bataille. L’acclimatation fut extrêmement difficile pour ce Lycan habitué à la paix, et il faillit, à de nombreuses reprises, mourir des mains de ses adversaires. Être plus costaud que son opposant n’étant guère suffisant pour lui permettre de se débarrasser efficacement de ses ennemis, il dut se résoudre, à de maintes reprises, à utiliser sa forme bestiale pour se tirer de mauvais pas.

Peut-être que ce sentiment de toute puissance lors de ses transformations commença à lui monter à la tête… Où était-ce le goût du sang, peut lui importait. Il était devenu un meurtrier, de cela, il était certain. Et bien que cela lui pèse, ayant un impact constant sur son humeur qui se dégradait, ce qui taraudait le plus l’esprit du mercenaire, et qui le meurtrissait de l’intérieur, était son incapacité à sortir victorieux de nombreux duel sans avoir recourt à sa transformation. Son manque d’expérience du monde de la guerre, le fait qu’il se repose sur sa forme animale, sa naïveté, sa maîtrise bancale des armes, son incapacité à se défendre efficacement…
Tant, et tant, et tant de choses à rectifier. Rapidement. Seule sa bonne étoile lui permit d’admirer, chaque soir, le soleil se coucher. Le jeune homme en était, plus que quiconque, conscient. Si sa survie était un enjeu de chaque instant, la moindre des choses était de se donner le moyen d’y parvenir.

Ainsi, il observa. S’entraîna. Tout en usant de tout les moyens, furent-ils déshonorable, pour s’assurer un lendemain. Et ces jours se répétèrent. Encore, toujours, sans discontinuer. Pas un jour ne passa sans qu’il ne mette tout en oeuvre pour parvenir à sa fin : Tourner chacune de ses faiblesses en force. Afin d’annihiler quiconque se dressait devant lui.

Le sang sur ses mains s’accumulait de semaines en semaines. Celui des alliés qu’il usa afin de s’échapper d’une situation désespérée. De mois en mois, des ennemis tombé sous ses coups. D’années en années, des fuyards qui ne parvinrent à lui échapper.
Et quinze ans après avoir posé le premier pas sur un champ de bataille, lui, un vétéran des affrontements sanguinaires, obtint enfin ce pourquoi il s’était battu jusqu’à présent… Les forces qu’il obtint furent diverses… Ses faiblesses n’étaient plus celle du rookie d’alors, et seul son manque de capacité magique -Pour laquelle, peut importe ses efforts, ne menèrent à rien- constituaient désormais une solide épine dans le pied du guerrier émérite. A cela s’ajoutait, également, son manque d’impact face à l’émergence de nouvelles technologies sur le champ de bataille, apportées notamment par l’Empire. Rendant sa chère et fidèle Bâtarde bien obsolète…

Ce fut la première fois qu’il estima que son temps de guerrier touchait, probablement, à sa fin. Agé de quarante et un ans, sa reconversion, pourtant, ne paraissait guère aisée… Et bien que le désir de retourner sur ses terres natales, de revoir sa famille, devenait presque intenable, Dyfrig écarta définitivement, à contre coeur, cette possibilité. Comment pouvait-il faire face à son propre sang, après tant d’années ? Comment pouvait-il justifier ses massacres devant eux ? Comment parviendrait-il à leur expliquer les atrocités et les cruautés auquel il s’était adonnée, à de maintes reprises ?
Cherchant brièvement sa voie, il cru finalement trouver un poste qui lui conviendrait. Son expérience de la guerre pouvait être utile en Mearian, dont le conflit avec l’empire s’enlisait, le Vétéran décida alors de quitter sa situation précaire de mercenaire pour tenter sa chance en tant qu’officier, ou peut-être même conseiller militaire… Ne sachant guère à quoi s’attendre. Pas particulièrement croyant, ou, pour être plus exact, assez étrangers aux intérêts religieux de ce monde, jamais ne s’était-il imaginé devenir, un jour, prêtre…

Le Lycan semblait oublier un fait important : Son inhabilité magique. Ce qui freina, honnêtement, ses ambitions… Une possibilité existait, malgré tout. Le poste qui se rapprochait le plus de son objectif initial semblait être une position ecclésiastique - Et bien qu’initialement non croyant, il décida malgré tout de s’essayer à pareille position, estimant que devenir prêtre de Force ou de Volonté, était une tâche hautement plus probable que de soudainement développer une aptitude quelconque impliquant une maîtrise du mana … Aussi, il s’y essaya, plongeant dans l’étude des séraphs, sans grand panache.

Il fut alors témoin d’une démonstration de Force - sous tout les sens du terme -… La manière dont il percevait le monde changea alors du tout au tout. Lui qui pensait pouvoir tenir n’importe quel adversaire en respect devant ses prouesses martiales -Acquises au prix de tant de sang et de sueur-, n’en était, désormais, plus si sur. Il en vint alors, inconsciemment, à l’admirer. Et à voir les Seraphs sous un tout nouvel angle. Si chacun de ces êtres étaient ainsi atteints d’une telle capacité, d’une telle perfection…
N’était-ce pas là le juste cheminement que de dévouer tout son être pour de pareilles entités ? Que d’éclaircir les masses plébéiennes, dont il faisait jusqu’alors partie, de la magnificence de telles existences ?

Un zèle nouvellement découvert commença alors à prendre le dessus, en lui. Son désir de devenir prêtre n’en fut que décuplé, et après une année, il parvint enfin à devenir ce qui semblait être sa nouvelle voie.

Profil

  • Pseudo : Daeryg
  • Âge : Vingt quatre
  • Tu nous as trouvé où ? Je fus trainé de force par une ôdi...Adorable petite démone. *tousse*
  • Un autre compte ? Pas le moindre
  • Personnage de l'avatar : OC - Seungmin Kim
  • As-tu lu le réglement ? Oui / non
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
L'humble barde et prêtresse des 21 que je suis te souhaite la bienvenue parmi nous, prêtre des Seraphs.

Ou alors rebienvenue, j'ai un doute.



Bienvenue parmi nous, excellent choix de faction. ♥️
Salutations à toi, pasteur de la foi séraphique o/
Oh, voila un jolis morceau à Maeria
Merci pour l'accueil :D Je tâche de finir cette fiche dans les plus brefs délais :)
Welcome ! happy

Termine nous vite ça et faisons de grandes ensembles
C'est dans la boîte !

Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des confettis*

Une petite fiche bien propre et avec rien à redire ! En espérant que tu te plaises parmi nous ;) Je te rappelle au cas où que beaucoup de membres de la communauté sont sur le discord, si jamais il te prend l'envie de nous rejoindre ;) Evidemment, nous sommes tout aussi présents sur le forum, ce n'est pas une nécessité absolue :D

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !