Lost Kingdom  :: Personnage :: Présentations :: Présentations validées :: Mages Noirs

what is wrong when right is out of sight - eslbeth

Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant

 
 
 
ELSBETH FULLHELM
IDENTITÉ
RACE ▬ All'Ombra.
AGE ▬ 498 ans
ORIENTATION SEXUELLE ▬ pansexuelle.
SITUATION PERSONNELLE ▬ célibataire.
NATIONALITÉ ▬ Fhaedren était son berceau, elle a ensuite pérégriné çà et là et vit actuellement à Nueva
FACTION ▬ Mages Noirs.
MÉTIER ▬ Conjuratrice; Polymathe; scientifique intermittente et itinérante.


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité ◉ ○ ○ ○ ○
❯ force ○ ○ ○ ○ ○
❯ endurance ◉ ○ ○ ○ ○
MAGIE
❯ mana ◉ ◉ ◉ ○ ○
❯ puissance ◉ ◉ ◉ ◉ ○
❯ contrôle ◉ ◉ ◉ ○ ○
— Hématomancie —
La sève vermeille est ici élixir aux prouesses subjuguées par des aptitudes qui ont résisté à l'épreuve du temps, une lignée en imprégnant la prochaine, et ce, depuis la première sépulture élevée pour un V’Ornrym. Les millénaires ont ainsi vu les rituels ancestraux faire chorus, trouvant racine dans les sillons et ridules écarlates creusés par ces mêmes mains qui les sculptaient. Magie gourmande, amante à double-tranchant, sa pratique n'est pas sans risques et la folie se profile aux horizons, planant, sombre présage, sur ses adeptes les plus zélés: tourmente, fièvres, cachexie, hallucinations, maux lancinants et même trépas. La prudence est également de mise car ces talents drainent une quantité considérable d'énergie, aussi exemplaire leur maîtrise soit-elle.

ClairvoyanceLe sang parle.  Porté à ses lèvres il lui dévoile vos états d'âme et vos humeurs, qui lui apparaissent alors comme autant de messages en suspens, de ceux qui sont d'ordinaire éclipsés par les occurrences affolées ou soigneusement passés sous silence. C'est tout un monde latent, chair sensible en pâture aux avides mandibules de son esprit. Infailliblement à la clef, le venin y trace ses chemins, colorant sa vue de javelots ardents, comme pour faire justice, le prix à payer étant la migraine et les psychoses.

Effervescence sanguine Il bout sous son joug. Elsbeth peut se saisir de vos afflux sanguins et les faire bouillonner, elle sait en galvaniser les flots par le feu de ses pensées, et par là-même faire chanceler et accabler. Peuvent s'en suivre des séquelles plus ou moins funestes et durables; anévrismes, atrophies artérielles, mort. Un usage bien plus éreintant pour Elsbeth que ne le sont ses autres aptitudes puisqu'elle doit y prêter toute son attention, faisant d'elle une cible commode et vulnérable.

GolemsIl asservit. Au front de la créature de pierre, elle laisse perler son sang et se fait seule arbitre de son destin. Celui-ci est scellé au sien; le golem ainsi assujetti l’assiste en tout point désiré, jusqu’à ce qu’elle n'y renonce et lui restitue son droit à l’errance. La créature se range à ses ordres et obtempère, sorte d’humble et silencieux acolyte qui lui fait également office de portefaix et de protecteur sur les longues distances à parcourir pour renouer avec la civilisation.

PHYSIQUE
Les lustres ont mêlé la teinte de la circonspection aux pigments verts et dorés de ses iris dont les artifices, enchanteurs, tendent à poudrer jusqu’à la plus nocive de ses pensées. La force en est fabulatrice et impénitente, aspirant à charmer pour enliser l’entendement des plus sombres desseins animant la délictueuse. Si à l’envers du décor le tumulte règne en maître incontesté, ces yeux révolus ne sont empreints d’aucune sorte de confession ni de résipiscence et se veulent être fidèles et imperturbables gardiens des dédales de son esprit. Ils n’écorchent en rien la liberté de s’y dérober, ne cherchent aucunement à pourchasser les regards fugitifs, eux-mêmes peu exempts de lâchetés et soucieux de ne pas être à leur tour cibles de représailles désarmantes.
Pour autrui, ils ne sont ni plus ni moins que le reflet du monde et de ce qu’ils observent, se déposant sereinement, quoique simples visiteurs éphémères, sur toute chose. Jamais rien ne semble les captiver bien longtemps et lorsqu’enfin le regard suspend sa course minutieuse, c’est le vide qui en est le ravisseur, l’absence se lisant dans les tissus iriens, aussi interdits qu’un océan éteint tandis que sa conscience visite l’ailleurs.

Les arcs onctueux de ses sourcils et l’ombre exubérante de ses rivages ciliaires dulcifient encore ses traits, les assortissant par moments de bémols las et mélancoliques à l’insu de son regard taciturne. De larges cernes bordent ses prunelles de leur spectre violacé tandis que sa peau est diaphane partout ailleurs. Des mèches éparses de cheveux bruns viennent effleurer les confins graciles et émaciés de son visage et deux oreilles un rien décollées avant de se faire fleuve jeté dans l'estuaire trop chétif de ses omoplates. Parfois elle les relève en chignons hâtifs ou sophistiqués selon les circonstances, le drapé de ses vêtements dévoilant des bribes de sa nuque et de son dos.

Aux yeux des rues, places et autres lieux fourmillant de regards, l’allure se fait aussi humble que sa haute taille le lui permet, sous d’amples pèlerines et capuches bien souvent relevées. Celles-ci ne laissent paraître que de minces lèvres qu’on trouvera réduites en charpie si l’on y regarde de plus près. Les dents s’en font une lice et en arrachent des lambeaux tout entiers. L’agrume est écorché vif, la pulpe, éventrée. Autant de témoins d’une véhémence que le regard s’évertue pourtant à contenir. Économe en sourires, ceux-ci sont davantage manifestés par ses yeux que par ses lèvres éraflées. Et lorsqu’ils se traduisent effectivement par un haussement des commissures de ses lèvres, ils restent équivoques et chargés de mystère, alarmants presque.

Quant à ses mains, elles pourraient tout autant avoir été baignées dans les eaux glaciales d’un lac gelé lorsque, vous effleurant, elles glacent votre peau. Ses veines, d’un bleu incisif, courent sous la membrane de minces poignets parfois sertis de bracelets délicats. Elsbeth n’est d’ailleurs pas insensible à l’attrait des bijoux, se parant elle-même les cheveux de cercles, quoique discrets, d’or ou d’argent, et de jolies chaînes de main qui apportent un semblant de couleur à une peau trop pâle pour être qualifiée d’enviable.

La démarche est légère, et elle semble si fluette lorsqu’elle foule les distances, que ce soit en selle ou à pieds, aux côtés de son compagnon de pierre. Pourtant, lorsque ses traits sont découverts, on lui trouvera un port de tête altier, son menton lui conférant un air de noblesse qu’on pourrait bien assimiler à de l’orgueil sans craindre de la calomnier.

CARACTERE
Elle semble suivre la discipline comme une bonne étoile dans chaque chose qu’elle entreprend. Méthodique et attentive en ses gestes comme en ses paroles, elle parvient à saisir les filaments de la confiance en feignant la froideur et la neutralité, la rigoureuse et scientifique application des protocoles. Le temps lui a appris que les passions effraient plus qu’elles n’apaisent. Elle brode donc les mensonges par omission pour maquiller ses frénésies sans aucune forme de repentance lorsque cela lui est propice ou inéluctable. Sa voix claire se fait porteuse d’énigmes concises, de paroles sibyllines et évasives, et s’applique à ne rien révéler qui ne soit strictement nécessaire. C’est un rude hiver qui sévit en ses dires et en ses actions. Insensible et exigeante, la bienveillance et la compassion ne sont en elle aucunement cousues, n’y ayant jamais séjourné bien longtemps.



Difficile alors de croire en l’enfer qui se consume derrière le voile morose de ses yeux et en dépit de son apparente sérénité. La raison et la folie lui sont en rapport intime l’une avec l’autre, toutes deux effleurant de leurs lèvres létales son front fiévreux, geôlières et rédemptrices faisant peu de cas de ses protestations silencieuses. Qu’elles aient été instillées en elle par son essence ou bien par son existence, sous ces traits austères et maniérés elles font d’elle une infusion d’amertume et de lypémanie, enfiellant peu à peu ses états d’âme. Elle les adule, pourtant, de tout son être, aussi opiniâtres et despotes soient-elles, leurs lames redoutables crucifiant les minces fils de sa destinée. Elle les dresse en idoles, serait bien en peine de se passer de la première et de renoncer aux sources de l’autre; cristaux qu’elle convoite et fruits de sa propre magie.

Son zèle et son égarement seraient assez pesants pour que l’on puisse la surprendre à creuser son sein, déchirant la peau, brisant ses côtes, à la recherche de son propre palpitant. L’on pourrait tisser une toile de ses apnées sentimentales; on l’y verrait trafiquer un feu fervent derrière vos vertèbres, s’amarrer à vos omoplates tel un voilier sinistré, déposer et border ses songes sanglants au creux de vos clavicules, si cela ne revenait à calquer sa mort sur la vôtre. On la sertirait d’un halo qu’elle répudierait aussitôt, peu soucieuse d’obtenir le pardon qu’elle-même, quoique peu vindicative, se refuse à accorder à quiconque lui cause du tort.

Elsbeth se plairait à avancer que plus rien ne l’étonne ou n’attise sa convoitise, la vérité étant que des années d’isolement l’ont privée de bien des charmes et merveilles, que sa curiosité n’est en rien assouvie. Les bras ballants, grisée par la vie lorsqu’elle s’irise sous ses yeux sculptés pour l’aimer, elle et l’empyrée. Également ivre de ces mêmes pouvoirs qui l’enveniment, les doigts et ongles effilés de sa psyché, rongés par le désir, agrippent âprement l’objet de son caprice; chair, métal précieux, magie, avarice. Ils les lacèrent pour en choyer la gueule béante qu’est son envie, fournaise délirante dont ils attisent les braises. Voilà toute une gravité sidérale pesant sur une silhouette pourtant fluette et insignifiante, a priori peu apte à lui faire front et avançant, à pas qui se veulent tranquilles, vers sa propre perdition.

Si les anciens dieux bénéficient d’une part de sa créance, elle n’est véritablement dévote qu’envers les mânes de ses ancêtres, à qui elle doit ses aptitudes magiques. Elle se défie en outre des nouvelles déités qui, à ses yeux, usurpent leurs prédécesseurs et abusent de la crédulité des mortels pour leur propre et unique lucre.
HISTOIRE
❝ And you will find yourself wandering in the dark as earth freezes over; time will wash away the things you love just like waves wash shells away from the shore. ❞






Elle a dans son esprit les souvenirs encore vivaces d’un manoir trop austère pour être faste; les frontons étaient ornés de rudes figures aux légendes lointaines et oubliées, la pierre en était rongée par endroits et la façade s’effaçait volontiers derrière les plantes - cobées, ronces, lierre - qui avaient pris racines aux pieds des murs, plongeant la demeure dans une fraîcheur et une obscurité quasi-constantes. Les rideaux et oriels qui fleurissaient les rebords des sombres et longs coridors étaient autant de prodigieux repaires pour son avide imagination.

Pour autant, le manoir des V’Ornrym n’était pas de ces foyers qu’on appelle naturellement “chez soi” et la jeune Elsbeth ne se sentait à son aise dans aucune des pièces. Un silence religieux et pesant était en tout lieux observé par le peu d’âmes peuplant la demeure, et les meubles du plus grand nombre des pièces - inhabitées et délaissées par toute forme d’intérêt - étaient recouverts de draps blancs prenant la poussière. Les lieux semblaient ainsi peuplés d’autant de fantômes du passé baignés dans les particules de poussière et dans les rares rayons de soleil qui filtraient entre les pans des rideaux. Les murs étaient agrémentés de sinistres portraits familiaux toisant à chaque pas et les traits des propres habitants du manoir, semblaient s’en être eux-mêmes imprégnés.

Elsbeth avait été mise au monde dans la chambre de ses parents, avec l’aide de l’unique domestique de la maisonnée. C’était une large pièce aux tons de jade et aux draps d’ivoire, les murs étaient faits d’une marqueterie sophistiquée et un élégant miroir trônait à un coin de la pièce, orné d’assemblages floraux, boisés et dorés.

Quand ses traits, ses doigts croisés dans son dos et ses sourires espiègles eurent été balayés par le temps, l’ennui et l’atonie, ses regards se firent fuyants et farouches, sa  bouche, muette. Ce ne fut pas tant une carrence en tendresse parentale — car lorsque les occurences le leur permettaient, ses parents étaient pétris d’attention à son égar — que de longues journées de solitude qui en firent une enfant agitée, frugale et prompte aux faiblesses, fussent-elles mentales ou physiques.

Elsbeth n’eut vent de l’occupation de ses parents que des années plus tard, sa connaissance à ce propos se limitant pour l’heure à leurs longues absences et aux murmures perpétuellement vagues des visiteurs épars, et notamment de ses instructeurs. De fait, ses retraits dans les combles du manoir, entre les rayons de grimmoires et dans le jardin mal entretenu et inhospitalier furent bientôt perturbés par la venue de tuteurs qui s’attelèrent à lui inculquer la science qu’on exigerait d’elle. Son éducation se constituait notamment d’une histoire approfondie de Fhaedren et de ses monarques ainsi que du monde qui l’entourait, des peuples évoluant sur ces terres à travers les âges, des cultures qui s’y associaient plus ou moins paisiblement. À la demande de ses parents on veillait tout particulièrement à ce que la pupille soit instruite au sujet des cristaux, de leurs vertus magiques et des enjeux qui les entouraient. Elsbeth complétait son éducation de lectures assidues, n’hésitant pas à s’aventurer dans la réserve de livres et parchemins à laquelle ses géniteurs lui avaient pourtant formellement interdit l’accès. Elle n’était alors encore que la muette témoin de l’allégeance de ses géniteurs au roi Ephraïm, allégeance qu’attestaient les manuscrits dont on lui avait proscrit la lecture.

Elle dut également s’efforcer de contenir ses humeurs et ses frayeurs inexpliquées, fermant son esprit aux mélodieuses lamentations de ses ancêtres qui l’assaillirent dès lors que son père l’initia à la magie familiale. Une fois que sa maîtrise en fût suffisante pour qu’elle pût la pratiquer seule, elle en multiplia les exercices, peu soucieuse du fait que sa constitution mentale et physique en pâtissaient. Elle vit très tôt sans le savoir la prophétie de sa propre perdition dans les traits tourmentés de ses parents, ceux-ci cédant eux-même peu à peu à la folie que suscitaient tant les cristaux sur lesquels ils se penchaient quotidiennement, que leurs occultes pratiques.

Concomitamment Fhaedren elle aussi se consumait toute entière, à petit feu d’abord, puis à grand lorsque la frénésie de son monarque atteignit son sommet.


_______________



Ellgard, Akantha, Mearian, elle avait foulé le sol sous chacun des nouveaux drapeaux parjurés qui s’étaient dressés après la destruction du continent originel. Revêtant un autre nom, elle avait posé ses yeux sur les efforts de reconstruction puis de conquête, et l’amertume l’y avait suivie comme une ombre, tandis qu’elle collectait sans modération toutes sortes de savoirs, dans l’espérance d’un jour pouvoir les mettre au service de l’entreprise que lui avaient légué ses parents et leurs frères de conviction. L'effervescence des toutes jeunes nations eut cependant tôt fait de la rebuter, si bien qu'elle chercha d'autres rives où s'échouer.

Ses pas l’avaient finalement conduite là où fées des ruisseaux et filles du limon avaient élu domicile bien avant elle, auprès de l’étang précédant la bicoque ancestrale. Les aléas du temps avaient mêlé cette dernière aux racines du chêne centenaire qui l’abritait. Celles-ci en avaient terrassé des pans entiers de mur, désagrégeant la pierre. Au-devant, l’empreinte des deux All’Ombra, seule témoin de leur intrusion, semblait s’être inscrite dans les sédiments comme une entaille scarifie l’écorce d’un arbre, comme le poinçon d’un sculpteur ébrèche la pierre, comme, enfin, son esprit avait fait siennes les ombres dispensées par les hautes ramures de la forêt de Nueva.

“Une alliée,” lui avait une fois murmuré l’aïeule à ce propos, pour fleurir quelque conte dont Elsbeth avait oublié la trame, “Elle les dévorera en entier, corps et âme.”

Plutôt que ses éventuels contendants - à qui elle avait, pour la plupart, survécu - Elsbeth aurait alors souhaité abandonner ses affres à la redoutable gueule de verdure dans laquelle l’avait précipitée son errance. Le terme de cette dernière l’y avait délivrée il y avait de cela quelques décennies déjà, comme un animal blessé et voisin de la mort erre jusqu’à trouver un lieu de sépulcre digne de ce nom. Les découvertes et rencontres qu’elle avait faites sur sa longue route n’étaient pas parvenues à diluer la peine que lui avait causé la disparition de ses parents, de sa Fhaedren natale et de son roi.

En ces moments de vague introspection, les lourds pas de son compagnon de pierre et de misère la ramenaient à la réalité, comme on secoue la poussière d’un tableau endormi. Elle débarrassait le golem de ses propres effets et refermait derrière elle la porte de bois bringuebalante des lieux qu’elle hantait depuis.


_______________



La solitude n’attente plus à sa raison, du moins s’évertue-t-elle à s’en persuader. Toutefois, par acquit de conscience, elle abandonne le golem à l’orée de la forêt et renoue avec la civilisation de façon intermittente, à plusieurs années d'intervalle. Elle tâche alors de se mettre à l’ordre du jour et profite de longues journées d’études et de recherche auprès des plus savants de la nation nuévienne - et plus rarement des autres royaumes. Commissionnée par les laboratoires en question pour ses services et sa science, elle met également et surtout ces visites au profit de son allégeance et appartenance aux Mages Noirs. Aucune nation actuelle n’a sa servitude, celle-ci restant féale envers sa défunte patrie d’origine et son souverain.
DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Kermit toujours!
AGE ▬ 20 ans.
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ à l'origine c'était via l'annuaire forumactif ce me semble mais ça fait un bout de temps que je vous connais, j'avais juste lâchement abandonné ma fiche (je vous demande pardon) et j'ai décidé de retenter le coup si vous voulez bien de moi .
UN AUTRE COMPTE ▬ non.
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ Dark faeries, par Xavier Collette & OC de Kelsey Beckett
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ oui.
Rebienvenue parmi nous \o/


« Even if the morrow is barren of promises,
nothing shall forestall my return
»
« Invité, tu es le prochain sur ma liste »
Rebienvenue ! Je suis contente de te revoir parmi nous :D







Signas:
 
Rebienvenue !
Le staff passe rapidement te lire :)






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.
Merci à vous deux ! ça fait bien plaisir d'être ici c:
C'est dans la boîte !

Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des confettis*

C'est superbement écrit ! Le personnage est beau et original, on a vraiment envie de suivre la suite de ses aventures :D. J'espère que tu te plairas parmi nous et nos amis les mages noirs !

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.