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Child of Despair

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Kellner Faust

Pilote de l’Empire

Identité

  • Race : Humain
  • Âge : 19 ans
  • Orientation sexuelle : Aerithsexuel Bisexuel
  • Situation personnelle : Célibataire
  • Nationalité : Ellgard

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • (Techno)magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [3/3 slots]

Pilotage instinctif :
Si le presque adulte est un pilote au sein de l’armée d’Ellgard, ce n’est pas pour rien. On pourrait même qualifier cette aptitude de don. Et si le don est un avantage naturel, chez Faust, c’est bien plus que cela puisqu’il possède un sens inné du pilotage : Mettez-le devant n’importe quel engin à moteur, monture, etc... technomagique et notre jeune saura comment le piloter de la meilleure façon en quelques secondes seulement : ne faire qu’un avec la machine, la manoeuvrer avec facilité et repousser ses capacités et ses limites grâce à sa propre magie ? Ce n’est qu’une formalité pour le jeune pilote autodidacte.

Jester, Hover bike amélioré :
Quoi ? Qui est Jester ? C’est l’Hover bike de Faust bien évidemment ! Une machine ou plutôt moto (avec une place pour les passagers à l’arrière) tout à fait complexe pour les non initiés puisqu’elle est assez spéciale si l’on remarque qu’elle possède une I.A. d’Automata, et oui, rien que ça. En plus d’assister notre jeunot avec son mode automata (vous voyez transformers ? C’est l’idée) ou de l’aider en terme de manoeuvre/maniabilité ou bien en s’exprimant de sa jolie voix rauque robotique pour lui suggérer de meilleurs itinéraires par exemple, Jester est tout à fait autonome et possède son propre caractère. Il connaît très bien le militaire d'ailleurs grâce à leur lien de communication, ce qui en fait de véritables partenaires.
Faust a également légèrement customisé son compagnon après de longues heures à travailler dessus, travail qui a payé vu que l’Hover bike est plus rapide que ses pairs (25-30 km/h contre 20 pour ses collègues).

Fluides empoisonnés :
Peut-on appeler cela un don tout comme son talent pour le pilotage ? Non… Pas vraiment… Disons plutôt qu’il s’agit d’un cadeau à double tranchant…
Fruit des expériences d’Aerith sur notre pauvre Faust lorsqu’il était plus jeune, ces poisons que portent sa salive et surtout son sang l’empêchent d’être un humain complètement normal.
À force, la physionomie de l’adolescent s’est effectivement adaptée à celle de sa “mère” puisqu’il peut supporter les toxines de cette dernière, bien que sa propre toxicité soit moins forte que chez la dragonne. Là où le venin d’Aerith peut dissoudre la matière, celui de Faust, lui, au contact, met un peu de temps pour ronger, ne serait-ce que de la chair humanoïde (bien sûr ça reste pratique pour la mastication vu son alimentation (même si sa salive n’est pas aussi concentrée que son sang, elle est juste très acide et pas très bonne si jamais il devait y avoir contact buccal avec quelqu’un) et quiconque essaierait de le mordre ou croquer à sang s'empoisonnerai avec (et plus si réaction allergique) s’il ne prenait pas d’antidote pour se soigner).

Physique

Faust est un jeune homme (nan… sans blague ?) de taille moyenne. Bien sûr, il peut dépasser d’un ou deux centimètres certains de ses pairs mais face à un bon mètre quatre vingt, il ne fait pas le poids. Mais bon, ce n’est pas comme si sa taille le dérangeait puisqu'il continue de grandir même si sa carrure fine d’adolescent est loin d’être avantageuse. On a même souvent tendance à penser qu’il est moins musclé qu’il ne l’est. Et oui, notre jeunot aura beau s’entraîner, se renforcer : il ne prendra jamais de masse musculaire. Triste hein ? Enfin, soit, tant pis, ça pourrait être pire (surtout qu’il n'a, pour l'instant, pas terminé sa croissance le coco, ça peut très bien changer plus tard). Au moins, de près, on peut s’apercevoir que son corps n’est pas totalement lâche et qu’il traduit au minimum une carrière militaire. C’est déjà ça de pris dirons-nous.
Quant à son visage, rien de bien particulier si ce n’est qu’il n’est pas désagréable à regarder. Des traits délicats (pour aller avec son physique hein) avec un nez subtilement retroussé, des lèvres discrètes sauf lorsqu’il s’agit de les étirer au max. Ses yeux allongés, limite en amande qui laissent deux iris d’une teinte bleue azur presque électrique, qui peuvent changer de couleur selon la luminosité (devenir vert ou gris par exemple), frayer leur petit bout de chemin alors que ses sourcils, sommairement fournis, viennent agrémenter son regard. Le tout lui donne un air méfiant, vide ou observateur malgré lui (ça dépend le point de vue) lorsqu’il prend un visage naturellement neutre. Ensuite, s’il y a bien une chose qui se remarque, c’est sa longue chevelure foncée aux reflets un peu bleutés/surtout violacés et loin d’être commune. Bon, elle n’est pas longue de partout puisqu’elle se constitue surtout d’un espèce de dégradé court un peu ébouriffé sur le devant et légèrement derrière tandis que de longues mèches près de sa nuque sont noués en une seule tresse qui s’arrête au niveau de ses lombaires.

Hm ? Quoi ? Ce n’est pas assez ? Ah oui, le style vestimentaire ! C’est qu’on a tendance à l’oublier celui-là ! Eh bien… Disons que Faust n’a de style que ce qu’il porte : c’est à dire son uniforme, sa combinaison lors des séquences intervention ou son ensemble pour ne pas salir ses vêtements lorsqu’il travaille sur Jester sans compter que dans tous les cas, il n’enlève jamais sa plaque militaire… voilà voilà.

Caractère

Tout d’abord, ce qu’il faut savoir, c’est que Faust a une personnalité assez… tordue. Pas dans le sens fou à lier, taré psychopathe bien cliché : non non non. Loin de là messieurs dames. Plus dans le sens où il ne se comprend pas lui-même parfois. Des moments d’absence, des choses qui lui reviennent d’un coup, des comportements étranges etc… Il est aisé de perdre l’attention de l’adolescent tant son propre esprit l’empêche de connaître son passé et sa façon d’être. Ce qui est sûr, c’est que son enfance aura été particulièrement traumatisante. À tel point qu’une certaine personne pourrait sûrement reprendre le dessus sur lui si l’envie lui en prenait.
Certes, il a oublié beaucoup de choses comme son alimentation… spéciale... et comment il est devenu ainsi, cela dit, ça n’empêche pas le garçon d’en avoir dans le ciboulot. Et oui, comment croyez-vous qu’il ait survécu au sein de la IVème légion ? Connaissance tactique et capacité de pilotage (découverte assez tard, je dois l’admettre) sont les maîtres mots si vous voulez vous en sortir malgré votre désavantage physique. De même que Faust ne fait pas partie de ces gens qui ont le sang chaud, de ceux qui perdent leur calme et s’emportent rapidement. Non, il en faut une sacré dose pour le faire flancher le Faust puisqu’il préférera naturellement résoudre un conflit de manière intelligente plutôt que de foncer dans le tas. Il a oui, une certaine maturité de ce côté-là bien qu’il puisse oublier la non violence quand le respect est parti trop loin ou qu’une certaine situation lui ai fait perdre son calme : le jeunot n’est pas du genre à se laisser faire à ce point. Oui on peut régler des choses par la discussion (ou l’intimidation) mais faut pas déconner hein.
Sinon, Faust est en général assez introverti : dans le sens où il peut paraître solitaire et un peu dans sa bulle. C’est pas le genre à envoyer bouler les autres parce que c’est trop d4rk : ET NON, si vous venez taper la discute avec lui, bien sûr qu’il participera à l’échange. Il peut même s’adresser à vous sans que vous n’ayez dit quoi que ce soit (il aime bien le sarcasme d’ailleurs avec son petit côté franc). Ce n’est pas compliqué du tout de lui parler (ni de sourire !)  mais il a juste l’habitude d’être ignoré à cause de sa présence discrète, ce qui ne le dérange pas (puisqu’il se fout de ce que pense les autres de lui), tout simplement. Pis faut dire qu’il est souvent méfiant avec ses pairs bien qu’il le cache la plupart du temps.
Cela dit, une fois qu’on le connaît bien ou qu’il vous apprécie, il se dévoile un tempérament plus doux puisque l’adolescent se souciera plus du bien être de ses proches que de lui-même. C’est un peu dans le style “peu importe la douleur/difficulté tant que c’est pour cette personne” #EspritShonenMaGueule (Il éprouve une certaine admiration pour une certaine montagne soit dit en passant). Chez lui, la loyauté c’est quelque chose d’assez poussé effectivement. D’ailleurs, à moins qu’on ne lui donne un ordre particulièrement aberrant, ce n’est pas Faust qui ira contester : s’il y a bien une chose que l’armée lui a apprise, c’est fermer sa gueule et s'exécuter. Point.
Ah ! Et rester formel (surtout avec un supérieur), même avec ceux qu’il connaît bien.

Histoire

Maman...


Une voix infantile, écho résonnant, quelques gouttes crimson venant rompre le silence et l’obscurité. Le calme est tel qu’on aurait pu penser le temps figé, non, comme… “brisé” par la scène.
Il n’y a que ces perles immaculés, ce regard presque macabre qui le captive malgré les ombres jonchants le sol, mais il reste debout, immobile. Si petit et si frêle face à la bête. De ses iris empreint d’innocence, l’incompréhension prédomine tandis qu’un voile flou vient perturber l’image de ce souvenir. Elle grésille, siffle et s’échappe dans un dégradé improbable de rouge, de blanc et de gris, et pourtant…




Quelque part en 402

Les Faalenas n’avaient rien de si intéressant au premier abord : une famille aisée parmi tant d’autres aurait-on pu dire. Enfin, elle n’avait pas vraiment d’influence politique aussi poussée que d’autres à Nueva, non, peut être l’avantage de s’en sortir un peu mieux que d’autres. Sûrement pour ça qu’elle représentait une cible facile…

Cela dit, elle paraissait “heureuse” ? Loin de tout, à l’écart de la ville et de la civilisation. Au sein de ce petit hameau aussi paisible que reculé. Encore quelques mètres et... Oui, sur votre gauche, ce manoir-ci. En même temps, il était le seul des environs. La seule structure à l’air fastueuse dans le coin. Trop prétentieux vous dites ? Probablement. Mais les gens font selon leurs désirs n’est-ce pas ? Et cette vie tranquille était leur mode de vie. Enfin, si tranquille se résumait à administrer une petite zone de rien du tout.
Dans tous les cas, rien ne semblait pouvoir bouleverser la douce quiétude de la localité jusqu’à ce jour… Ce jour fatidique que le petit dernier des Faalenas avait pu voir de ses propres yeux. Un évènement si marquant que son propre esprit l’oublia au fil du temps, le scellant dans sa propre mémoire apparemment. Sa propre mémoire hein ? Peut être était-il préférable d’entendre cette allégation puisque… Personne ne connaissait la vérité.
Après tout… Cette famille vit toujours avec cette “femme”.



Octobre 402

Du noir… Un appel plaintif suivi de hoquettement. Ces sons résonnent à travers les parois rocailleuses, créant la mélodie, une symphonie malheureuse. Les ondes sonores effleurent le minerai mais la présence se contente d’attendre patiemment, regardant avec attention le petit recroquevillé.
Il implore faiblement, de léger filets bouleversant venant perler sur son visage, ce visage bien loin d’avoir terminé une quelconque croissance.
Non… ça n’en était que le commencement. Le commencement de quoi ? Le chérubin l’ignore. Il est perdu. Tous ses repères… ne sont plus. Tout ne signifie plus rien. Il n’y a que la plainte. Sa voix fluette qui tremble face à cette silhouette emplie d’une bienveillance étrange.

Tout va bien…

Tout ira bien…

Tu n’es pas seul

là… là...

Maman est là….

N’est-ce pas...?




Quelque part à une certaine date :

Tu vas te blesser, idiot. Sois prudent.


L’enfant s’arrêtait mais un peu trop tard et ses quelques légers souffles contractés donnaient immédiatement la puce à l’oreille à cette silhouette toujours aussi anormalement chaleureuse tout en se rapprochant alors que l’enfant se mettait à sangloter depuis sa position agenouillée. La douleur était présente, tout autant que sa conjointe nommée la peur bien qu’il n’y avait rien de grave. Juste une petite chute anodine.

Sot. Je t'interdis de t'enlaidir à cause de tes jeux puérils et dangereux. Fais attention.


S’exclamait l’être aux allures gracieusement féminines. Une fois à portée, elle se contentait de s’agenouiller pour examiner le visage larmoyant, inspectant ses traits avec minutie avant de repérer la plaie un peu plus bas, au niveau du coude. Sous la vision, la commissure de ses lèvres s’entrouvraient avec malice avant de passer sa langue sur la déchirure rougeoyante. Tout allait mieux. Elle souriait de nouveau à son enfant, le sien. Rien qu’à elle. Fière de cette pensée, la mère ramenait son petit plus loin.
Le calme et l’attention de sa protectrice ayant eu raison de son apitoiement, Faust ne put s’empêcher d’ouvrir la bouche sans perdre de vu celle auquel il tenait plus que tout.

Maman


Une simple question qui débutait par cette appellation affective. Innocente en apparence et pourtant lourde de sens tandis que la bête se tournait pour enserrer la petite bouille contre elle.

Là, ça va. Mon petit amour, tu sais que moi, je serai toujours là quoi qu'il arrive. Ne place pas ta confiance en eux, ils ne la méritent pas. Ne regarde que moi.




Au même endroit, quelques temps plus tard :

Ma...


Des éclats de voix mêlé aux complaintes. Le jeune garçon relevait ses iris vers la seule personne, la seule responsable. Il grinçait des dents en voyant arriver la suite tandis qu’une immense panique le traversait. Mais la jeune femme aux cheveux immaculés ne perdait pas son expression maternelle.

Détends-toi mon tout petit. Cela va peut-être être douloureux, mais si tu veux devenir plus puissant, c'est nécessaire. Je peux t'apporter énormément, mais il faut savoir endurer la douleur, quelle qu'elle soit. Me fais-tu confiance ? Je t'aime.


Ces souffrances qu’il ressentait, il devait les supporter. Sa mère le faisait pour son bien. Elle le lui avait dit maintes et maintes fois alors que ces traitements s'approfondissaient avec le temps. Ses hurlements gagnant en puissance parfois.

Ignore l'odeur du sang, ignore ta chair qui se déchire. Ne regarde que moi, pense à moi ; tu ne sentiras plus rien. Tu seras beau et sublimé, je peux te l'assurer.


Se posait-il le pourquoi du comment ? Plus depuis longtemps. S’il était sage, “maman” le féliciterai. Il aurait moins mal et il serait récompensé. Le jeunot en était persuadé. La dragonne ne voulait que son bien. Notre prépubère avait toujours écouté les paroles de son Oedipe qui étaient l’évidence même, c’était cette femme qui l’avait élevé, éduqué, nourri à sa manière. La seule représentation qu’il avait d’une famille : Faust ne devait pas faire confiance aux autres, juste… l’aimer elle.



Un jour en 414 :

Je reviendrai te chercher

Maman te le promet


Ces phrases. Faust s’en souvient pour une raison qui lui échappe. Enfin “souvenir” n'est certainement pas le terme le plus approprié. C’était comme si on lui parlait derrière un mur. Il entendait ces mots plein de douceur à son encontre, il les percevait sans difficultés ou plutôt le croirait-on… puisqu’il était incapable de poser un visage sur cette image qui le parcourait. Qui était cette personne ? À quoi ressemblait-elle ? Comment y répondre ? Le jeune homme en était incapable… Son esprit refusait de le lui dire, et en même temps, il n’avait curieusement pas envie de creuser plus loin. Au fond de lui, cette voix devait rester inconnue bien qu’il ne se l’expliquait pas.
Les circonstances de son arrivée étaient d’autant plus énigmatique pour l’orphelinat Kellner qui l’avait recueilli en tout cas.
Un adolescent, à l’air perdu devant l’établissement. Voilà ce que les occupants auraient pu dire. Le jeunot s’était présenté à eux mais sans autre information qu’un prénom et un âge tandis qu’il affirmait être orphelin. C’était… Inhabituel, surtout qu’il semblait éduqué : il n’avait pas le comportement d’un de ces pupilles élevé dans la boue et la pauvreté. Néanmoins, l’institution n’avait rien pu obtenir d’autre. Le pire dans cette histoire, c’était la sincérité de son regard. Une amnésie ? Un accident qui aurait provoqué un choc ? Un événement suffisamment traumatisant pour lui faire oublier son enfance ? Des questions que l’on se posait en l’observant sans pouvoir donner de réponse. Enfin, ce n’était pas non plus comme si l’on s’intéressait véritablement à son passé. Après tout, Faust n’était pas le seul pensionnaire et il y avait bien assez d’enfants aux précédents inexplicables...



La même année :

Retournes donc sauter dans la fosse à purin qui te sers de mère, tu dois être le seul mec du quartier a pas encore lui être passé dessus !


Encore un militaire qui vidait ses nerfs. Notre jeune homme en avait vu de temps à autre et il n’avait jamais été la cible de ces derniers. Enfin, jusqu’à aujourd’hui. Il fallait croire que la chance n’était pas de son côté lorsque cet homme était passé pour frapper Faust dans une ruelle des bas quartiers sans le moindre scrupule. Martelant son pied contre son abdomen alors que notre pré-ado crachait un instant, le souffle coupé avant de poser une main à terre pour tenter de se redresser. Vaine tentative à cause de son bras tremblant : conséquence de la faim, de la chaleur et de son corps affaibli par les coups.

Tu ferais mieux de travailler ta propre mère plutôt que celle des autres, ça te rendrait un grand service à toi et aux personnes autour.


Avait-il répondu entre deux souffles. Peut être qu’il aurait dû ne rien dire, peut être qu’il aurait dû laisser couler et attendre qu’il se lasse mais c’était bien trop tentant. Bien trop tentant de faire changer d’expression ce visage sûr de lui et dominateur pour laisser place à cet air déchaîné, fou de rage. Il avait au moins eu cette satisfaction frivole d’avoir pu faire flancher son bourreau qui ne manqua pas de le lui faire regretter.
Souvent, il vaut mieux se taire pour ne pas s’attirer d’ennui. Dans le cas de notre jeune homme, c’était sans doute vrai. Sans doute… Si l’on prenait en compte son exportation jusque dans la IVème légion de l’armée impériale même s’il ne regrettait pas son geste. Comment commencer son service militaire avec une balle dans le pied, ou plutôt une carreau d’arbalète dans le jargon de l’époque. Surtout que la carrure du jeunot faisait de lui une cible facile pour ses compatriotes. Merveilleux sac à défouloir de service en somme.
N’y avait-il donc aucune limite aux mésaventures de Faust ? Qu’est-ce qui avait à ce point merdé dans sa vie ? Hélas… Il ne pouvait s’en rappeler alors qu’il s’efforçait de suivre ce qu’on lui dictait de faire tout en supportant le mépris de ses pairs. Bien sûr, ça ne le changeait pas tellement de sa vie orpheline, ce qui explique son absence de haine envers ces nodocéphales et d’une certaine façon, c’était toujours mieux que les bas-fonds. Tout du moins, il le pensait.
Cela dit, tout ne reste jamais noir indéfiniment.
Et c’était sûrement son tour quand cette montagne de muscle était arrivée pour dégager l’attroupement d’assaillant autour de lui lors d’une conversation “physique”. Au début, notre tignasse foncée n’avait pas réussi à assimiler cette vision. Un type qu’il ne connaissait ni d’ève ni d’adam et qui le protégeait sans rien en retour ? C’était fantasque. Impensable. Surtout qu’il le suivait sans cesse pour le protéger mais la seule réponse qu’il lui donna afin d’éclaircir ce mystère était tout aussi curieuse.

Tu me rappelles quelqu'un.


Et… c’était tout. Il ne lui fallait pas grand-chose à ce Maximus. Seulement… Il avait quelque chose. Il ne saurait pas dire quoi mais le brun avait quelque chose. Une chose qu’il n’avait pas. Et à force d’être en présence du baraqué, de discussion, il avait su apprécier la présence de son camarade bien qu’il n’arrivait pas à lui accorder sa confiance malgré lui. Des mots ancré en lui dont il ignorait l’origine et la teneur l’en empêchait…
Ceci dit, il admirait l’assurance et la profonde loyauté de son acolyte, d’une certaine manière : il… brillait. Sûrement que cette représentation pourrait paraître erroné mais, il le voyait de cette manière. Jusqu’à ce jour…



Janvier 415 :

Une bataille sanglante. C’était le mot. Et avec le peu d’expérience militaire de notre jeunot… Il n’aurait jamais pu prévoir ce guet-apens qui fit tomber son protecteur, le rendant incapable de s’en relever sans compter les renforts qui peinaient à se frayer un chemin entre les escarmouches…
Tel était donc son destin, mourir comme un chien, sans rien. Sans avoir été capable de comprendre qui il était…
C’était tout bonnement impossible. Faust avait refusé d’abandonner. Baisser les bras et laisser son comparse succomber à ses blessures sans lever le moindre petit doigt ? Ce n’était pas à l’ordre du jour lorsqu’il se décidait à réquisitionner le véhicule d’un allié tombé au combat en tentant d’évacuer la montagne et quelques autres camarades, scène à seulement quelques mètres de là. Comment ? Pourquoi ? La seule action logique qui lui était venu fut de pousser le cadavre du conducteur afin de mettre la machine en marche, les individus pour la plupart évanoui à l’arrière tandis qu’il fonçait à travers ce paysage mortel pour les évacuer de lui-même.
Une action qui n’avait pas manqué de se faire remarquer au sein de la légion, les pilotes étant assez rare au sein de l’Empire. L’armée avait gagné un individu capable de manier n’importe quel engin technomagique quel qu’il soit : autant utiliser ce talent non ?
Bien que notre adolescent n’ait pas pu revoir Maximus après cet évènement…



Début Mai 415 :

Avait-il pu prévoir ce qui allait arriver ? Encore une fois non, notre tignasse foncée n’en savait pas plus que ça sur son ancien mentor : une mutation suite à une opération. C’était tout. Et il n’avait plus de nouvelles. Plus de nouvelles ai-je dit ? Pas exactement. Enfin, disons plutôt qu’une mutation allait aussi s’imposer pour notre petit Faust sans qu’il n’en ait encore conscience. Il avait suffi de l’arrivée d’une voix familière derrière son dos pour que ses questions s’envolent avant de se retourner, constatant le visage du brun avec surprise.

Désolé de t’avoir abandonné...


Avait-il fait d’un air désolé sous le regard du plus jeune, qui n’avait pourtant aucune rancune envers lui.

Il allait donc rejoindre les forces spéciales avec Maximus hein… Ça lui faisait bizarre, après ces quelques mois passés dans Guerre : comme si il y était depuis plus longtemps que ça… Mais, comme toujours, il s’y ferait rapidement. Espérons...



De nos jours :

Ce n’était qu’à 19 ans qu’il avait été promu Sergent, une nomination qui lui a valu des regards en coin malveillant même si c’était loin de l’atteindre. Il savait au fond que ce grade n’était dû qu’à ses capacités de pilote, non à ses actions au sein de son unité.
Il était vrai que ça l’arrangeait mais, Faust aurait préféré une promotion qui s’appuyait sur lui et non ce qu’il représentait. Enfin, ce n’était pas si mal. De son côté, il avait pu améliorer Jester après un travail de longue haleine sur la machine et… Sûrement qu’un jour, cette pression qui l’empêchait de s’ouvrir complètement allait disparaître.
En attendant, assister ses comparses et participer aux interventions étaient sa routine.
Hmm… Peut être que la tragédie se transformerait en fin heureuse en fin de compte ?

Comme si c’était si simple mon enfant...

Profil

  • Pseudo : Aoba (pour changer)
  • Âge : Toujours 19 m'sieur dame.
  • Tu nous as trouvé où ? Sur “comment faire un dc.com”
  • Un autre compte ? Daegan L.M. Almeran du coup
  • Personnage de l'avatar : Code Geass Gaiden Boukoku no Akito  ▬ Hyuga Akito
  • As-tu lu le réglement ? Voui :3
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
MON ENFANT


Bienvenue mon enfant



#9900CC
Hola Faust


Empire et Résistance, tu n'as pas froid aux yeux toi rebienvenue!
Aerith : MAMAN

Kryos : Merci :3

Maximus : \o

Lycoris : Oui, j'ai un certain goût du risque (Je me ris du danger ha ha ha ! ) Et merci ^^


Bienvenue !



Salutations, fils d'Aerith. Bon courage avec une mère pareille XD o/
Rebienvenue par ici
La limite de temps minimum requise pour les double-compte étant d'un mois, il va te falloir attendre jusqu'au 29 juillet pour que nous passions à ta validation. J'ai supprimé ton message dans le topic pour signaler sa fiche validée, merci de reposter lorsque tu auras atteint la bonne date !






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.
Kieryn : Merki ^^

Alec : Oi :3 Je vois pas pourquoi voyons, elle est très bien ma Môman

Achillée : comme dit sur Discord, t'inquiète, je posterai pile à l'heure le 29


Viens dire bonjour à papa







Signas:
 
OO *se cache derrière maman*


N'aie crainte mon enfant, voici ton seul et unique père.



*Regarde Aerith et penche la tête pour regarder avant de se replanquer sans lâcher* (mode koalaaaaa)


*Le jette sur le Jörmungandr*



(Et je flood. Promis j'arrête. En plus je me trompe de compte.)
C'est dans la boîte !
Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des cailloux festifs*

TEMPS FORTS Ҩ Désolé pour l'attente ! Serait-ce notre premier vrai biker ? Avec monture originale en plus ! Qui a posé quelques soucis, mais rien d'insurmontable ahah ! Sinon l'histoire passe et le reste aussi, rien de spécial à dire là dessus.

REMARQUES Ҩ Le bike me causait un peu de soucis mais après discussion et qu'on ait mis au clair ses capacités, rien de tel. Have fun !

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !