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Juste Märchen Altenbach.

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Märchen Altenbach
Le fantôme des docks
RACE ▬ All'Ombra (croisé hybride).
AGE ▬ 18 ans (semble plus jeune).
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Hétérosexuel.
SITUATION PERSONNELLE ▬ Aucune.
NATIONALITÉ ▬ Akhanta.
FACTION ▬ Civils.
MÉTIER ▬ Aucun.


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité ● ● ● ○ ○
❯ force ● ○ ○ ○ ○
❯ endurance ● ● ○ ○ ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana ● ● ○ ○ ○
❯ puissance ● ● ○ ○ ○
❯ contrôle ● ● ○ ○ ○
Corvus validus [Corbeau à long bec]

Le premier sort de Märchen, une transformation intégrale ou partielle, elle permet de revêtir l'apparence d'un corbeau, somme toute, relativement classique à un détaille prêt, tout comme Märchen, ses yeux reflètent une couleur "vert d'eau" sous une bonne lumière, cette apparence lui évoque sa mère, sans trop qu'il ne sache pourquoi.

Lors de la métamorphose un épais nuage noir est libéré obstruant et irritant la vision de Märchen et toutes autres personnes à proximité.

Il peut aussi choisir d'adopter une transformation partielle, en se matérialisant une paire d'ailes, des yeux de corbeaux, un bec ou n'importe quel autre trait d'un corbeau.

Circum illum mutatis[Métamorphose environnante]

Un de métamorphose environnant, un revêtement intégrale qui transforme totalement l'apparence de son utilisateur, elle peut lui donner l'apparence d'une épaisse moisissure, d'un buisson, d'un monticule d'herbe et de vase, ou même de plante grimpante, très efficace pour peu qu'il y ait de la végétation, du bois, ou de l'humidité à proximité, il peut également changer de couleur à sa guise, tant qu'il s'agit d'une couleur unie.

La transformation prend un peu de temps, le forcent à se positionner en avance, en récompense de quoi, une fois l'affût installé, vous pourriez être à quelques centimètres de lui sans le voir, il est à noter qu'il peut se déplacer sous cette apparence, bien qu'un buisson mouvent ne soit pas d'une grande discrétion.

Rhampholeon Spinosus [Caméléon nain]

Transformation partielle en caméléon, elle agit sur les yeux du lanceur ainsi que sur sa langue.

Offrant une vision binoculaire qui améliore par la même occasion le champ de vision, bien que Märchen l'utilise principalement pour qu'aucun détail ne lui échappe, que ce soit le mouvement des feuilles, les battements d'ailes d'un oiseau, ou ce voleur qui vient de rapiner un noble marchand.

Il est à noter que ses yeux peuvent se mouvoir indépendamment l'un de l'autre.

Enfin lorsqu'il utilise ce pouvoir, la structure de sa bouche mute pour accueillir les mêmes caractéristiques que celles d'un caméléon, à savoir une corne à l'extrémité de sa langue, elle-même enduite d'une sécrétion fortement adhésive.
PHYSIQUE
Vous l'avez vu, c'était bref, mais il était là.

Ça n'a pas duré très longtemps et vous étiez au milieu de la foule, alors difficile de dire à quoi il ressemblait, pas que vous ne vous en souveniez pas, c'est plutôt qu'il n'avait rien de particulier, un gamin on ne peut plus banal.

Vous parvenez difficilement à vous en faire une image, mais si vous deviez le décrire vous diriez sans doute que, son visage était fin, presque féminin, ou peut-être était-ce ses cheveux qui lui donnaient cet air ?

De loin, on dirait un enfant tout ce qu'il y a de plus classique, il est petit et frêle, voir même un peu chétif. Habillé dans des loques sale de terre, il vous semble évident que ce chiffon est son seul vêtement, sans vraiment vous en rendre compte vous l'avez rangé dans la catégorie des gueux et des misérables.

Son teint est un peu pâle pour un habitant du d'Akhanta, mais pas suffisant pour que cela vous choque, une longue touffe de cheveux charbons coiffe son visage innocent.

Dressé sur sa tête, ses deux oreilles de renards semblent à l'affût en tout temps, tout comme ses yeux, au premier abord ils n'ont rien de spécial à l'image de la personne qu'il est, mais en y regardant de plus prêt une étrange couleur vert d'eau se reflète dans ses yeux sous une bonne lumière.

Son visage s'achève par une bouche à la dentition parfaite, bien qu'il soit rare de les voir, puisqu'il ne sourit pas, c'est pourtant un enfant plutôt joyeux, mais déjà faudrait-il qu'il ait quelqu'un avec qui parler. D'ailleurs vous sentez bien dans sa gestuelle qu'il est plutôt réservé.

Pourtant, son sourire est d'une rare sincérité, plein de joie, passion, dévotion, bienveillance, innocence et tristesse, peut-être un jour le verrez-vous comme je l'ai vu.

CARACTERE
Quelque part, vous le connaissez déjà.

Personne n'est qu'un genre et c'est tout aussi vrais pour Märchen, si au détour d'une allée vous lui aviez parlé, vous penseriez de lui qu'il est un enfant très timide, mais souriant et vous vous diriez qu'il est un peu rêveur, voir étourdi, d'ailleurs, si vous êtes en train de vous parler c'est peut-être parce qu'il vous est tombé dessus en trébuchant, rien d'étonnant, il a toujours été maladroit malgré sa grande agilité, il doit ça à son père.

Mais si jamais vous franchissez l'étape de la simple discussions, vous découvrirez quelqu'un de passionné et de volontaire, un bourreau de travail, une étrange détermination embrase son regard en tout instant, l'envie d'un mieux et la volonté de réaliser le but qu'il s'est fixé.

Jamais il ne cesse de travailler, comme s'il était né pour ça. D'ailleurs lorsqu'il est question de travailler, il est presque une autre personne, concentré, réfléchis, patient et imperturbable.

Mais qui ne traîne pas son lot de défaut ? Et Märchen n'en est pas exempt, de toute façon, en prolongeant la conversation vous vous en êtes facilement rendu compte.

Passé la cap de la timidité, vous vous souviendrez qu'il a 18 ans et pas 15, c'est une vraie tête brûlée, il ne vous laissera pas facilement le dernier mot et impossible de le faire changer d'avis lorsqu'il prend une décision, il est plus têtu qu'une mule et pas bien plus malin lorsqu'il n'est pas question de travail.

Il est aussi d'une grande naïveté, de par sa sensibilité extrême. Sans parler de son arrogance, son égo, sa bêtise, sa curiosité et sa peur maladive, en fait il est tout simplement invivable.

Un gamin comme un autre quoi.

HISTOIRE


Epilogue, l’histoire d’un enfant banal.

*Il se tient devant vous, figé, les yeux fuyants, vous attendez de lui qu'il vous narre l'histoire de sa vie et lui, trop réservé pour s'exprimer, voudrait simplement être ailleurs*

Alors, Bonjour, je m'appelle Märchen, j'ai 18 ans... Je sais, je semble plus jeune, mais c'est vrai et euh... Aussi, je suis un hybride, mais vous le voyez bien alors... Je crois que j'ai déjà tout dit.

Je suis désolé, je suis pas très bon pour parler de moi, j'ai pas vraiment l'habitude. Et puis, je suis encore jeune, alors il m'est jamais rien arrivé de particulier...

Je pourrai peut-être vous raconter une autre histoire à la place ? Je suis plus à l'aise avec les histoires des autres et contrairement aux miennes, celle-ci se termine bien, mais elle ne va peut-être pas vous intéresser ?… En fait, c'est une histoire d'amour.

Chapitre 1, Une histoire d’amour.

*Le ton de Märchen évolue petit à petit et il semble déjà plus confiant.*

C'est une de mes histoires préférées, ça remonte à il y a 23 ans. Loin de la capitale, mon père n'aimait pas la ville, aussi loin que je me souvienne il me disait toujours que le monde au-delà des murs cachait des endroits magnifiques.

Et ça tombe bien, parce que s'il avait préféré les villes, je ne pourrais pas vous raconter cette histoire ! Parce que voyez-vous...

*Märchen marque une pause, comme pour faire grimper le suspens, il vous regarde enfin, un sourire encore un peu timide étire ses lèvres.*

Mes parents n'auraient jamais pu se rencontrer ailleurs, ma mère, comme mon père, cherchait à s'éloigner au plus loin des villes, mais pas pour les mêmes raisons, elle n'aimait pas l'agitation de ses dernières et préférait de loin le calme et surtout la solitude.

C'était une grande magicienne ! Pap... Mon père, disait toujours qu'elle pouvait soigner n'importe quelle blessure ! C'était une super héroïne pour moi ! Elle aurait pu aider plein de gens, mais elle avait peur des autres et surtout des hommes. Alors, elle avait décidé de vivre en autarcie, loin des villes, là où jamais sa solitude ne serait troublée.

*Il reprend son souffle, lui qui tremblait il y a quelques minutes à peine semble maintenant parfaitement apaisé, il vous parle sans hésitation, libéré de sa peur. Il ferme les yeux, il sourit.*

"L'élément déclencheur"... une bonne histoire à toujours un bon élément déclencheur et son timing doit toujours être impeccable.

Dans notre histoire, il s'agit de mon père. Un jour, lui qui ne vivait que pour découvrir les beautées cachées du monde, entreprit un voyage jusqu'à un endroit nommé "les falaises du bout du monde".

*Longuement il insiste sur cette dernière phrase, l'étirant quelques secondes, il est complètement pris dans son histoire*

C'était un endroit très dangereux ou ma mère avait décidé de vivre, mais mon père lui, il avait peur de rien ! Il avait déjà croisé des Rhinocérios vous savez ? Alors il allait pas avoir peur d'une petite falaise ! Surtout que cette falaise cachait un temple ou un sanctuaire abandonné qu'il voulait absolument voir.

Mais ce jour-là mon père ne vit aucun sanctuaire pas plus qu'il ne fit la connaissance de ma mère, pour ça il faudra attendre qu'il reprenne conscience. Monsieur le grand aventurier avait chuté quelques minutes à peine après avoir commencé à gravir le pied de la falaise.

*L'ombre d'une seconde, Märchen sourit sincèrement, d'une façon incontrôlé*

Peut-être était-ce par manque de préparation, ou peut-être était-ce le destin, mais c'est ainsi que ma mère rencontra mon père, lui sauvant la vie par la même occasion.

Ce jour-là, l'amour de mon père pour les voyages pris fin, il avait trouvé dans ce monde une beauté cachée qui surclassait toutes celles qu'il avait pu voir. Elle semblait presque irréelle, sa peau était à l'image de la porcelaine, d'une blancheur improbable au milieu de ce désert.

Mais l'histoire ne s'arrête pas la ! Maman, je veux dire, Ma mère, n'avait certainement pas l'intention d'héberger plus longtemps l'homme qui s'était invité chez elle ! Dès qu'il fut en état de marcher elle le mit à la porte sans la moindre hésitation !

Mais mon père, il pouvait pas juste se contenter de partir, elle lui avait sauvé la vie et il devait trouver un moyen de la remercier quand bien même elle n'en voudrait pas ! Alors il s'occupait de son potager et lui apportait du bois et de l'eau pour aider à sa faible constitution, il s'occupait d'elle dans le but qu'un jour elle lui adresse ne serait-ce qu'un mot.

Cette situation ne déplaisait pas à ma mère, ils ne s'adressaient pratiquement jamais la parole et il ne faisait rien de plus que déposer les récoltes devant sa porte, elle n'avait rien à craindre de lui, mais refusait quoi qu'il arrive de lui parler et ce pendant plusieurs mois ! Jusqu'au jour ou la curiosité et une averse poussèrent ma mère à l'inviter à entrer.

*Il ralentit, son histoire touche à sa fin, il le sait*

C'est dans cette ambiance surréaliste, d'une pluie torrentielle s'abattant sur le désert qu'ils purent enfin prendre le temps de se remercier mutuellement, après quoi ils laissèrent ruisseler le temps, les jours mois et années jusqu'au jour où enfin elle lui ouvrit son coeur.

*Il ferme les yeux et inspire profondément, il ne reste plus qu'un mot*

Fin.


Chapitre 2, J’ai oublié de vous dire...

*Il marque une longue pause, trop longue.*

Deux ans plus tard je suis née, le portrait craché de ma mère ! Sauf pour ce qui est des oreilles et de la queue de renard, ça c'est à mon père que je le dois ! Ah oui ! Parce qu'avant j'avais une queue, mais ça c'est encore autre chose.

*Vous le voyez hésiter et réfléchir, il s'est perdu dans sa propre histoire.*

Oui ! Alors, C'est là que les choses ont commencé à devenir plus compliqué pour nous, le potager était à peine suffisant pour deux personnes et avec une nouvelle bouche à nourriture ils durent redoubler d'effort, même ma mère qui passait d'habitude le plus clair de son temps à lire et à étudier la magie, aida mon père à agrandir le potager et à le cultiver, puis quelques années plus tard ce fut mon tour de prendre le relai pour soulager ma mère.

Très tôt mon père m'a appris à travailler la terre, je n'aimais pas ça, mais à chaque fois, après que nous ayons fini notre travail quotidien, il me racontait les histoires de ses voyages et de ses aventures... j'en raffolais, alors je travaillais constamment sans jamais rechigner à la tâche.

*Sa bouche sourit, son visage n'est que nostalgie.*

C'était comme un accord qu'on aurait passé, je n'étais pas très bon pour ça, j'avais hérité de la faible constitution de ma mère et pourtant j'aidais mon père de mon mieux, persuadé que si je travaillais comme lui je deviendrais moi aussi, grand et fort et comme ça à mon tour je deviendrai un aventurier, avec plein d'histoire à raconter.

Mais la réalitée est dure et quelques soient les efforts de mon père, nous parvenions à peine nous nourrir, je restais plus fragile que la plupart des enfants, malgré les années, c'était une situation compliquée, mais que pouvais-je faire ? Je rassurais bêtement mes parents, je leurs répétait sans cesse "comptez sur moi, je suis le plus fort !" Chaque fois qu'il me demandait la moindre petite chose, j'en faisais toujours des caisses.

*Une étincelle jaillit dans son regard, de celle qui partagent tristesse et joie, il se souvient.*

Comme cette fois là, nous nous étions rendu au village pour remplir quelques seaux d'eaux au puits, j'en avais rempli un à ras bord et insistait pour le porter jusqu'à la maison, 100 mètres plus loin je traînais le seau au sol, incapable de le porter plus longtemps. Je me souviens encore de son rire moqueur alors que je lui interdisais de m'aider.

*Vous revoyez une nouvelle fois ce sourire sincère, trop tard, comme s'il ne pouvait pas être immortalisé.*

Après ça je me suis rendu à l'évidence, je ne pouvais pas aider mon père de cette façon, mais il y avait bien une chose pour laquelle j'étais doué ! J'avais appris à lire très jeune avec des contes de fées, alors je piquais des bouquins d'agricultures que je pouvais à peine comprendre, pour les lires le soir, prenant ainsi exemple sur ma mère.

Et le temps continuait de ruisseler, tandis que nous cherchions une meilleure solution, les jours passèrent, puis les semaines, puis les mois et les années sans que jamais nous ne mettions la main sur un semblant de solution.

Aujourd'hui quand j'y repense, je me dis qu'on était bête, nous cherchions un moyen de vivre mieux alors que nous étions pourtant si heureux, malgré le manque de nourriture, on aurait dû mieux gérer le temps qui nous était imparti.

... Parce qu'un jour vient et ce n'est la faute de personne, le temps à juste fait son oeuvre, les hybrides ne vivent jamais très longtemps et mon père avait 43 ans quand il nous a quitté, il ne s'est simplement pas réveillé, certainement était-ce la fatigue qui avait eu raison de lui.

Les premiers jours ma mère et moi nous étions inconsolables, nous nous remémorions dans un torrent de larmes ses histoires ensemble, jour et nuit, quelques-fois même nous avons ri en repensant à l'étrange maladresse qui frappait parfois cet homme que j'admirais tant.

Ce fut dur, mais le temps guérit les blessures, ou du moins il aurait dû, je me suis remis de la mort de mon père qui était naturel, cela devait arriver. Mais, pour ce qui est de ma mère...

...

Je crois que j'ai oublié de vous dire...

...

C'était une All'Ombra.

*Il ne vous regarde plus, ses yeux sont à nouveau fuyant et rivé sur le sol.*

À partir de là, il n'y a que misère, je travaillais sans cesse pour nourrir ma mère inconsolable, réalisant un peu plus chaque jour l'ampleur du travail de mon père.

J'avais beau lui sourire, lui parler, quoi que je fasse, la flamme qui d'ordinaire faisait briller ses yeux d'un vert d'eau unique s'était éteinte avec mon père, je voyais bien ses efforts pour s'accrocher à la vie, pour s'accrocher à moi.

Je peux pas lui en vouloir, elle s'est battu du mieux qu'elle le pouvait pour rester quelques jours de plus avec moi. Et pour ça, Merci Maman.

Il n'y avait plus rien pour moi ici, alors je suis parti, comme quand nous allions chercher de l'eau au village, mais j'ai continué... Je ne savais pas où aller... Alors, je marchais simplement en suivant les sentiers, sous le regards des marchands que je croisais.

J'ai marché jusqu'à ne plus avoir de provisions, j'avais alors atteint la capitale, où je me suis rapidement fait une place dans la basse ville, le quartier portuaire comme nouveau point d'attache.

Chapitre 3, Je suis le plus fort.

Ça doit faire deux ans que je vis sur les docks maintenant, mes parents me manquent, mais je ne suis pas traumatisé par leur mort, je veux dire... Ça m'attriste, mais ce sont des choses qui se produisent et je suis trop occupé pour avoir le temps d'y penser, alors, quand cela arrive je ne veux pas être triste, quand je pense à eux, je me demande seulement s'ils seraient fiers de moi.

C'est cet unique désire qui me pousse aujourd'hui encore à me lever pour accomplir une routine de rapines et de vols à l'étalage. S'ils me voyaient, ils auraient hontes, mais en travaillant dure, alors peut-être deviendrais-je un jour un homme dont ils pourraient être fière.

*Vous sentez de l'hésitation dans sa voix, celle d'un enfant qui ne sait pas s'il a fait une bêtise.*

La chaleur de notre foyer avait lentement cédé place à une vie de solitude, j'étais trop faible pour que l'on me propose un travail sur les quais et trop réservé pour que l'on s'intéresse à moi.

J'étais comme un fantôme.

La tête baissée, enfouie dans mon écharpe, je passais au milieu de la foule sans que jamais personne ne me remarque, pas un regard ne se tournait vers moi. J'étais comme invisible pour eux, pour tous.

Comment pouvait-il en être autrement ? J'avais 18 ans et semblait bien plus jeune encore, je n'avais aucune qualité, je ne maîtrisais pas ma magie de métamorphose, la seule chose pour laquelle j'étais doué, c'était passé inaperçu, j'étais un enfant banal.

Jusqu'au jour de ma rencontre avec cet homme. Il était tout l'inverse de moi, il me dépassait d'une tête au moins, il était imposant, musclé et arborait des cheveux peu ordinaires. Lui ne passait pas inaperçu et tout le monde lui laissait place, tout le monde sauf moi, puisque de toute façon... Personne ne me voyais. Alors, pourquoi lui ? Pourquoi cet homme là me regarderait ?

Aujourd'hui encore je me pose la question, qu'à-t-il vu en moi ? Mais peu importe, c'est comme ça que les choses commencèrent, il me trouva et me donna une simple pomme. Il ne le réalise certainement pas, mais ce qu'il me donna ce jour-là avait bien plus de valeurs, il m'avait donné un travail, la surveillance du quartier portuaire.

"Rien ne se passera ici sans que tu ne t'enquières de ce dont il s'agit." M'avait il dit, ses mots étaient probablement anodin et sans importance pour lui, mais il avait donné une possibilité, lui que tous regardaient, à moi, que personne ne voyait. Alors que pouvais-je dire ? Je prononçais une nouvelle fois cette phrase que j'avais répondue mécaniquement pendant tant d'années "Comptez sur moi, je suis le plus fort."

Enfin je voyais une lumière au bout du tunnel, enfin je voyais une possibilité, celle de rendre mes parents fiers, alors durant près d'un an j'ai veillé sur cet endroit, sans omettre aucun recoin, j'écoutais les histoires que l'on voulait bien me raconter, j'interrogeais de façon détournée, je me cachais pour écouter et je payais en friandise les enfants orphelins pour qu'ils surveillent le marché et surtout, je commençais à développer mes pouvoirs de métamorphoses.

Rapidement j'ai appris quelles étaient les tensions, je connaissais tout le monde, tout en restant, fidèle à moi-même, le fantôme des docks et ainsi, sans que jamais personne ne connaisse mon nom, j'entrais petit à petit dans le monde de la recèles d'informations.

DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Märchen Σ.
AGE ▬ 23 ans.
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Full Random.
UN AUTRE COMPTE ▬ Non.
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ ORIGINE ▬ Reprise d'une illustration d'un auteur inconnu.
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ La curiosité me dicte de dire "Non" :-).
Bienvenue Juste Märchen Altenbach. 3622086245


Juste Märchen Altenbach. LIE
Juste Märchen Altenbach. Ensiegclopedie-54abf6c
Merci Sieg ! Ahah


Juste Märchen Altenbach. 1532701482-signature-plan-de-travail-1
Qu'il est tout mignon.

Bienvenue officiellement ! C:


Juste Märchen Altenbach. Aejor2
Merci encore une fois Aerith :-)

Oui ! Il est tout mignon ! Ce serait dommage qu'il se fasse manger !


Juste Märchen Altenbach. 1532701482-signature-plan-de-travail-1
Bienvenue Juste Märchen Altenbach. 416246685
Le staff passe vite te lire !



Merci Siv !  Juste Märchen Altenbach. 2647753636

Je voulais essayer quelque chose d'un peu minimaliste, alors n'hésitez pas à me dire si je reste trop dans le flou sur certains points :-).
Bienvenue parmi nous ! :D


« Even if the morrow is barren of promises,
nothing shall forestall my return
»
« Invité, tu es le prochain sur ma liste »
Merci Arcania ! :D


Juste Märchen Altenbach. 1532701482-signature-plan-de-travail-1
C'est dans la boîte !
Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des confettis*

TEMPS FORTS Ҩ C'est tellement doux. Ton style est vraiment chouette à lire, ton personnage est très très choupi et un peu triste, mais je ne me fais pas de soucis, tu ne tarderas pas à trouver plein de gens pour te câliner. J'y crois.

REMARQUES Ҩ J'ai beaucoup aimé la façon dont tu as écrit l'histoire, c'est original et prenant ! Je suivrais de près tes aventure :D

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.