Lost Kingdom  :: Personnage :: Présentations :: Présentations validées :: Empire

L'Ascension n'est que la première étape de la Chute.

Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant

Maeryll Linia

Impérial - Lieutenant

Identité

  • Race : Humaine
  • Âge : 26 ans
  • Orientation sexuelle : Gay
  • Situation personnelle : Célibataire
  • Nationalité : Ellgard

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • (Techno)magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [0/3 slots]

À votre présentation, vous pouvez avoir jusqu'à trois compétences (mais une seule magie). Ces compétences peuvent être raciales, uniques, ou liées à l'utilisation de cristaux. En savoir plus. Les objets magiques tels que les Psyphers (armes) ou bien tout objet enchanté que vous inventerez (comme une armure magique par exemple) comptent pour une compétence par objet.

Compétence Magique - Influence Psychique :
"Tu ne devrais pas croire tout ce que tu entends, vois ou sent."

Imaginez que quelqu'un soit capable de tromper vos sens, vous faire croire que vous avez vue, entendu des choses ? De vous faire répétez ses mots tout en vous laissant croire qu'ils sont les vôtres ? Eh bien, Linia peut, dans une certaine nuance, altérer vos souvenirs en s'en prenant à vos sens, et à la différence d'une manipulation mentale, elle retourne votre esprit ce qui rend difficile pour les autres de voir une différence dans votre attitude : vous agissez comme vous le feriez, mais avec des nouveaux souvenirs.

En travaillant cette capacité, elle se rendit rapidement compte qu'elle ne pouvait pas lire dans l'esprit des gens, ni connaître leurs secrets, elle doit donc composer avec ce qu'elle sait lorsqu'elle altère les souvenirs de quelqu'un. Bien évidemment, elle pourrait sûrement, avec du temps et beaucoup de travail, programmer complètement une personne et ne lui laisser que des souvenirs artificiels, mais ce n'est pas aussi simple qu'on le pense : la majorité du temps, les effets s'estompent avec le temps. Plus elle prend de temps à travailler l'esprit de sa victime, plus l'influence perdure : il faut une bonne heure de manipulation pour que l'influence dure une semaine sur une personne sans aucune résistance. Bien qu'elle n'ait encore jamais essaye la re-programmation humaine...

Compétence Magique - Regard Psychique :
Linia possède un regard particulier. Non seulement par la forme de ses yeux, leurs couleurs ou encore l'impression étrange d'être une proie face à elle, mais aussi le fait qu'avec un contact avec eux, elle peut influencer vos sens. Cette particularité est dérivée de son don naturelle pour la manipulation de souvenir : en effet, de la même manière, mais en influençant directement le sens concerné, elle projette une fausse "réalité" aux yeux de la personne. L'hallucination peut prendre différentes formes, modification du goût d'un aliment, sensation d'une douleur connut par Linia, entendre des bruits de pas à gauche alors que personne n'est présent, etc...

Cette compétence lui est surtout utile pour gagner par la ruse lors d'un duel, mais est parfois bien pratique durant des confrontation sociale ou politique. La puissance de l'hallucination dépend de trois faits : la puissance de Linia, sa maîtrise et le temps qu'elle peut passer à regarder sa cible sans cligner des yeux ou détourner le regard. L'hallucination peut perdurer malgré une coupure entre ses yeux et la victime, mais perdra rapidement en "réalité", devenant rapidement et clairement pour la personne comme étant une simple ruse. De plus, à moins qu'elle puisse rester immobile à fixer sa proie sans que cette dernière ne puisse fuir ni résister, il est impossible pour elle de la plongée dans une "seconde réalité", elle ne fera que produire une hallucination de quelques secondes (ne pouvant dépasser les 5 secondes) attaquant au maximum deux sens (ouïe et vision par exemple).

Psypher - Syener :
C'est une rapière créée avec un cristal violet, celui-ci parcourant le centre de la lame, lui donnant une belle apparence, au bord d'acier trancher et à la pointe aiguisée. Cette arme est la plupart du temps dans son fourreau, le manche s'inclinant pour prendre la forme d'une canne. Vous l'aurez compris, c'est une canne épée. Le sortilège qui en est lié permet, à l'activation, d'absorber, de "trancher" la magie. Une fois fait, elle ne peut pas utiliser ou renvoyer le sort, mais le cristal bouillonne, la lame devenant brûlante. Cependant, il faut un contact physique avec la magie qu'elle absorbe, soit par le biais du "lanceur", soit en frappant le sort physiquement et ne peut absorber qu'un sortilège par quart d'heure, le temps que le cristal "digère la puissance".

Lorsqu'elle la lame est dans son fourreau, en forme de canne, l'objet ressemble à un magnifique outil sculpté dans un bois d'ébène avec une pointe en longue en or et un manche courbé, avec en son bout de l'or prenant l'apparence d'une chouette.

Physique

Comment décrire Linia ? Tâche assez ingrate, fastidieuse... Déjà car, comme tout humain, elle est unique, quoi qu'un sosie ou deux puisse exister, et pour finir, parce que vous ne la verrez pas forcément tous et toutes en tenue d'Eve. Mais bon, ce plaindre ne fera rien avancer pas vrai ? Alors commençons par... ben oui, le commencement.

Elle n'est pas grande, ni spécialement petite, mais ne mesurant qu'un simple mètre soixante-six pour quelques kilos, cinquante-sept à peu près. Mais malgré une carrure tout à fait oubliable, son port altier lui confère un charisme certains et en général une autorité presque naturelle auprès des plus simples gens. Ses jambes sont longues, ses hanches et sa taille forme une très légère courbe et son visage est fin et ovale. Sa peau est mate, basanée si vous préférer, au reflet légèrement ambré, ses cheveux sont noirs avec quelques mèches blanches formant comme des "formes" dans ses cheveux. La rumeur dit qu'elle aurait été frappée par un sort, Linia elle rétorque que ce n'est qu'une folie esthétique.

Pour son visage plus en détail ? Eh bien, ses yeux sont jaunes, et il n'est pas rare qu'on compare son regard, dont la forme légèrement en amende et tranchante ne fait qu'accentuer l'effet, à celui d'un hibou ou d'une chouette. Son nez est légèrement en trompette, les narines assez fines. Sa bouche trône en dessous dans un fin sourire hautain presque permanent, dont les lèvres peu épaisse, semble parfois figé, comme sculpté directement dans sa chair. Les joues se creusent très finement pour former une courbe peu abrupte jusqu'au menton, les pommettes hautes accentuant la forme de ovale.

Pour ce qui est de sa musculature et de certains détails de son corps, c'est assez simple : elle ne possède des muscles que très peu marqué, montrant un léger entretien sans réellement faire plus que le nécessaire pour être en forme et pouvoir tenir son épée légère. Dans son dos, trois cicatrices viennent tâcher sa peau. L'une est une entaille profonde, dans son épaule gauche, sûrement la pointe d'une lance. La seconde se trouve être plutôt légère, une balafre peu profonde, parcours presque la longueur dorsale entière. La dernière est un stigmate d'une mauvaise chute, à sa hanche gauche.

Pour ce qui est du vestimentaire et des ornements, elle possède des piercings. Les oreilles, le sourcil droit et le nombril sont ainsi parfois décorés d'un bijou. Elle ne porte jamais de vêtement trop lourd, ni d'armure lourde, préférant les tenues légères, parfois moulante ou ouverte, aux armures complètes et lourdes (et accessoirement handicapante) ou aux grandes tenues riche en parure (et bien souvent presque aussi lourde que de porter plusieurs cottes de mailles) bien qu'elle apprécie les tenues et armures décorés.


Caractère

Personne fière, mais respectueuse, Linia n'est pas vraiment un mystère, ni une énigme. Loyale envers sa nation, elle est capable de certaines bassesses pour la grandeur de l'Empire. C'est une manipulatrice intelligente, laissant voir la majorité de ses bons et mauvais cotés pour mieux cacher ce qui est réellement important : sa vraie personnalité, froide, calculatrice, n'abandonnant jamais et dotée d'un fort contrôle de soi. Mais ce bout de femme, impressionnant pour certains, inspirant soit une grande sympathie soit une envie de meurtre, respectée et au moral d'acier, est loin d'être sans peur.

En effet, la vieillesse est une phobie profonde chez elle, comme la folie et le silence absolu. Bien qu'elle ne puisse pas grand chose contre la première, pour la folie, elle essaye au maximum de faire des petits jeux de logique chez elle. Pour le silence, il n'est pas rare qu'elle utilise n'importe quel objet qui permet d'avoir un bruit régulier, faible, empêchant d'avoir la désagréable sensation d'être sourde. Il peut s'agir d'une montre dont les mécanismes cliquettent ou des grelots qui feront leurs offices quand elle marche.

Autrement, la majorité des gens diront qu'elle est provocatrice, rusée, un sourire moqueur accentuant ces effets. Qu'elle est une prédatrice, bouillonnante et acharnée, cette fois-ci renforcé par ce regard et ses yeux jaunes. Une plus faible partie des personnes la côtoyant, rajouteront à ça qu'elle est dévergondée, bonne vivante, séductrice. Mais la minorité, la faible poignée de ses proches diront qu'elle est une pièce d'échec consciente de son statut, cherchant à offrir le coup d'avance nécessaire à la victoire d'Ellgard même lorsqu'elle parle simplement d'un bon spectacle vu sur le marché. Elle est certainement une des forces morales de l'Empire pour ces gens. Mais c'est aussi à vous de découvrir et de forger une opinion sur ce qu'elle est...

Histoire

" D'aussi loin que je m'en souvienne, j'aime la pluie. Je suis née un jour de pluie et d'orage, dans une famille de militaire. Mon père était encore un jeune chevalier, vaillant, loyal mais avec la naïveté de croire que ce monde sera meilleur sans la guerre. Il a bien changé, lui qui maintenant ne parle que du plaisir de guerroyer. Je crois que ma mère, elle, regrette le temps du chevalier rêveur, sa crinière brune flottant dans le vent avec un sourire idiot. Ou alors elle n'apprécie simplement pas sa chevelure grisonnante et sa barbe. Maman... c'est quelqu'un de bien, trop bien pour cet univers, pensant pouvoir tout résoudre par la paix, qu'en laissant les gens réfléchir à leurs actes, on les punit suffisamment. Alala, quel dommage, vous devez-vous dire, que ce n'est pas elle qui s'occupe de votre cas, pas vrai ? Car il est évident, si je vous ai attaché sur cette chaise, face à la fenêtre, en ce jour de pluie, que je ne suis pas venu vous faire une petite tape amicale et vous dire de bien réfléchir à vos actes. Je suis désolé d'avance pour vous, car ce sera douloureux... ".

Elle posa son archet, regardant un instant son violoncelle dans le coin de la pièce avant de reposer ses yeux sur la pluie battante. C'est ainsi que s'ouvre l'horreur pour le vétéran assis sur sa chaise. Il n'est pas d'Ellgard. Non, le pauvre malheureux à été capturé, après une tentative idiote de guérilla suicide. S'il avait été de la résistance, elle n'aurait pas eut à son occuper, mais il est Maerien. Que va-t-elle lui faire ? Retirer tout bonheur, tout souvenir joyeux, ne laissant que le désespoir pour qu'il parle. Elle n'allait sûrement rien tirer de bien intéressant, mais c'est aussi une manière de punir son insolence. Personne ne peut prétendre s'en prendre à l'Empire sans en subir les conséquences et de plus, laissé courir des rumeurs sur ce qu'on fait subir aux ennemis de l'Empereur est un moyen de propagande puissant.

Mais pourquoi fait-elle ça ? Comme elle l'expliquait, dans sa famille, on naît pour être militaire, libre à vous d'en choisir le branche si vous deviez naître sous la bannière des Maeryll, mais vous servirez Ellgard. Depuis assez longtemps maintenant, ils ont réputés pour offrir de bon soldat à l'Empire, voir des officiers compétents. Son père n'échappe pas à la règle : rapidement, il atteignit les strates supérieures de l'armée Impérial, côtoyant presque le rêve de devenir un Inquisiteur, mais devant son contenter d'être leur officier. L'homme n'a pas été tendre avec ses enfants, dont Linia est la deuxième dans cette fratrie de sept enfants. Si l'aîné ressemble plus à sa mère, d'un naturel doux, chaleureux et loin d'être belliqueux, les plus jeunes entrèrent tous dans un régiment pour combattre dans l'Empire dès leur majorité, belliqueux dès leur enfance. Aujourd'hui, il ne reste de cette fratrie que quatre survivant. Linia, elle, est considérée comme la plus calme de la famille, la plus réfléchie, intelligente et stratège, mais aussi la plus faible physiquement.

Quand ils apprenaient à se battre, sous le regard inquisiteur de leur père, Linia était souvent raillée par ses frères et soeurs, tous plus grand et fort alors qu'elle était leur aînée. Les jumelles en particulier, d'un an de moins qu'elle, prenaient un malin plaisir à l'humilier dans la cour d'entraînement. Il fallut deux ans à se faire jeter au sol régulièrement pour qu'elle gagne pour la première, puis qu'elle soit invaincue. Elle garde une cicatrice de l'époque où elle était la plus faible, la fratrie s'en vantant parfois. Elle apprit à ruser, utilisant son environnement, la stupidité de ses adversaires, leur fierté ou encore leur querelle. Là où ses cadets ne voyaient que de la lâcheté, son père lui voyait déjà une carrière intéressante. C'est à partir de cette année-là qu'il lui donna des cours de stratégie militaire, d'histoire militaire et qu'il lui fit forger une rapière, une arme légère pour un corps peu adapté au maniement de l'épée bâtarde, arme emblématique de la famille.

Durant son adolescence, elle se découvrit aussi un don particulier et une peur obsessionnelle dans le même instant : elle pouvait utiliser les souvenirs de quelqu'un contre lui-même et pire, créer un faux souvenir. C'est sur le benjamin de la famille qu'elle fit l'expérience. Alors qu'ils mangeaient les délicieux plats préparés par leur mère, le petit insolent lança sur sa soeur un morceau de pain sec, arguant qu'elle n'avait pas besoin de plus pour entretenir un corps si faible. L'aîné devait jouer son rôle et protéger sa petite soeur, mais dans un mouvement effrayant, les yeux de la jeune adolescente se plantèrent dans ceux du plus jeune frère. Elle voulait qu'il oublie le souvenir même de l'amour maternel et lui implanter l'idée qu'il n'était qu'un adopté. En quelques secondes, il se leva, en larme, partant dans sa chambre. La mère aimante alla rattraper l'enfant larmoyant pour se prendre au visage un venin acéré, pour entendre son fils être persuadé d'avoir été adopté, d'être illégitime. Bien que cela ne dura pas et qu'elle s'attira la méfiance et la peur de la fratrie, la fierté de son père et l'inquiétude de sa mère, Linia ne vit à ce moment que la véritable faiblesse d'un humain : l'esprit.

Elle fit en sorte de fortifier ce dernier, s'infligeant des tortures qu'aucun autre adolescent n'aurait supporté, car elle avait la peur comme leitmotiv et c'est l'un des plus puissants sentiments, pouvant pousser des hommes à faire l'impossible. Mais elle n'était pas idiote, et s'entraîna par la mêle occasion à comprendre son don et à le manipuler après avoir supplier son père de trouver un tuteur pour lui apprendre. Grandissant entre ses cours martiaux, magiques et psychiques, elle devint aussi assez belle pour attirer les regards et les envies, ce qui lui ouvrit un nouvel outil : le charme. Jouer la fragile petite créature, belle, gentille, souriante. C'était finalement plus simple que de forcer les choses par la peur et bien plus efficace. Quand quelqu'un à peur de vous, une fois celle-ci surmontée, vous n'avez plus aucune emprise. L'affection, ça c'est une véritable chaîne difficile à briser. C'est ainsi qu'elle se créa un petit groupe d'ami soudé autour d'elle durant ses classes à l'armée. Elle entra dans un régiment dont elle fut rapidement l'un des officiers du rang, elle était formée à la pique et au mousquet, s'occupant d'une petite poignée d'hommes d'armes et de cinq mousquetaires.

Mais ce n'était pas suffisant pour elle. Militaire de carrière est un devoir familial, certes, mais cela ne signifiait pas forcément rester du rang toute sa vie, comme ses idiots de frère et soeur. Durant les quelques conflits dont elle eut la chance de participer, le dernier en tant que soldat fut douloureux. Son officier supérieur cherchait un moyen de briller, de faire partie de l'élite, des Chevaliers ou même mieux, être au-dessus. Il envoya alors ses troupes dans un piège, d'autres troupes devant attendre que la poigne se referme sur eux pour piquer les flancs ennemie. Si la tactique était bonne, Linia savait que le moral des soldats était lui, au plus bas. Elle fit de son mieux pour maintenir les hommes en formation, pour montrer l'exemple : si un brin de femme armée d'une pique, une rapière à la ceinture, se tenait à l'avant, prête à mourir pour l'Empire, tout homme qui voudrait reculer se sentirait honteux. Et c'est ce qui se passe. Personne ne fit un pas en arrière quand l'ennemie fonda sur eux. Résultat ? Un coup d'épée dans le dos, déchirant la faible armure qu'elle portait, mordant sa chaire comme avide de sang, mais surtout la victoire à la Pyrrhus. Et rien de mieux pour elle que des troupes brisés, n'ayant plus de loyauté pour leur officier supérieur, pour briller. Elle motiva les troupes, et quand l'officier jovial arriva au milieu des soldats brisés, sous la pluie battante...

" Bravo, vraiment. Vous êtes la fierté de l'Empire, surtout vous jeune Maeryll. Un talent de commandement assurément tenu de votre père. "

" Je vous remercie, nous pensions la même chose. Quelle dommage que vous n'ayez pas survécu à l'affrontement pour faire mon éloge... "

Personne ne dit rien quand elle plongea l'épée Maerienne dans le ventre de l'homme, aux yeux écarquillés. La dizaine de survivants regardèrent simplement le lâche qu'il était se faire assassiner sous leurs yeux. Se redressant, elle les regarda tous. Il y eut un applaudissement, puis ils emmenèrent les corps pour les familles. Personne ne sait ce qu'elle a fait, bien que des doutes subsistent, mais après tout, la majorité des officiers qui meurent en temps de guerre sont tués par leurs soldats abusés. Elle profita de cet "incident" pour une montée fulgurante. Elle prit ainsi sa place, poursuivant les conflits pour l'Empire. Partout où elle passait, elle galvanisait ses troupes, participait aux batailles pour montrer l'exemple, appliquant sa stratégie de morale : si je suis à l'avant, personne n'osera reculer. Si la loyauté ne s'achète pas, elle se gagne, et c'est ainsi qu'elle se fit remarquer en haute sphère. En effet, devant la loyauté de cette poignée d'hommes et de femmes qui la suivait, de son courage et sa ténacité, elle rejoignit les rangs des chevaliers.

Parmi les chevaliers, elle se distingua une fois de plus par son intelligence et sa tactique, la vitesse avec laquelle elle pouvait créer des liens solides avec ses compagnons d'armes et forgé leur loyauté. Durant une bataille, alors qu'elle tenait son mousquet fermement, préparant son tir, ils furent attaqués dans le dos par une charge de la cavalerie. Si Linia n'avait pas conseillé son Lieutenant de poster des hommes en embuscade, cela aurait pu être un massacre : sachant que les mousquetaires seraient exposés, elle voulait attirer la cavalerie sur eux pour que la charge frontale soit moins puissante. Dans son plan risquer, elle prit une lance dans l'épaule, mais un de ses compagnons brisa l'arme de hast d'un coup de masse sur le bois, la libérant. Elle se tourna pour combattre, handicapée, car elle savait que cet événement allait encore lui être profitable. Et elle avait raison : son Lieutenant la félicita, et la recommanda, ne voulant pas perdre cet exceptionnel stratège. Elle se fit remarquer par sa soif d'ascension, son intelligence, sa pugnacité dans les arts politiques et militaire... Des qualités qui intéressèrent son Colonel et, d'après certaines rumeurs, Famine en personne.

En effet, ses talents pour galvaniser des troupes, tisser des liens et jouer sur le moral commençait à impacter aussi les rangs ennemis. De plus, elle s'occupait souvent des interrogatoires des prisonniers ses talents utiles au combat étant utiliser à leur plus faible potentiel, ses supérieurs savaient qu'en se concentrant dans un espace calme et clos, elle pourrait pousser son don à faire parler le plus solide des hommes. Quand elle n'était pas dans les conflits, elle profitait de la vie politique pour se faire un nom, discutant avec les diplomates et les hauts fonctionnaires. Rapidement, elle creusa son sillon jusqu'au grade de Lieutenant, faisant en sorte d'être respectée, appréciée ou haït, mais n'ayant jamais d'ennemie au sein de ses proches. Après tout, son but est d'atteindre des sommets, pas d'en regarder la pointe avec une admiration mêlée d'une envie inassouvie.

Voulant annoncer sa promotion à sa famille directement en face, la veille elle se rendit à la demeure familiale. Elle avait reçu, des mains de son Colonel, une rapière cachée dans une canne, une psypher, Syener, en guise de reconnaissance, et elle était impatiente de la présenter à son père. Tandis que de son côté, elle fêtait son ascension, du leur, on enterrait les 3 victimes de la guerre. L'une des jumelles et les deux derniers de la fratrie. Ils étaient tombés au combat, avec l'habituel discours sur la vaillance. Elle savait, elle, que ce n'était qu'un moyen de réconforter les proches. Ils étaient tombés, car ils étaient trop idiots pour tracer une route dans les rangs impériaux. Soldats du rang à vie, ils seraient toujours en première ligne. Ce qui la rendait triste, c'est que si elle avait calmé son ascension, peut-être qu'elle aurait put les sauver. Mais elle avait fait un choix, et on ne peut revenir en arrière... Il faisait beau temps quand elle pleura pour leurs morts. C'était rare qu'elle pleure...

Elle pose sa main sur la grande fenêtre, suivant une goutte d'eau lentement du bout des doigts, avant de se tourner. Vraiment, d'aussi loin qu'elle s'en souvienne, elle a toujours préféré la pluie et l'orage aux grands ciels bleus ensoleillés. Elle sourit à l'homme dont le regard reste de braise, s'il n'avait pas été bâillonné il lui aurait même craché au visage vu le défi dans ses yeux. Un homme courageux, vaillant... Le genre d'homme qui remplisse les fosses communes plutôt que les livres d'histoire. Elle pose ses mains sur ses joues pour forcer le regard vers elle, et commence sa douloureuse affaire. Personne ne sait ce qu'elle en a tiré, sûrement rien. Mais quand on l'emmena en cellule, il ne cessait de gémir et de supplier qu'on le pardonne, parlant d'inconnus morts par sa faute. Aucune goutte de sang dans la pièce, simplement une chaise tournée vers la fenêtre, et Linia assise dedans, impérieuse, un verre de vin à la main. Pourquoi fait-elle ça ? Car l'Empire prévaut. Car elle a déjà sacrifié beaucoup pour sa réussite, et qu'elle compte bien continuer si nécessaire.

Profil

  • Pseudo : Linia Maeryll
  • Âge : 25 ans.
  • Tu nous as trouvé où ? C'est Rika (Eriézaké) qui me l'a présenté.
  • Un autre compte ? Non.
  • Personnage de l'avatar : OC - Blackbird de Shilin.
  • As-tu lu le réglement ? Yep
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
Oh mais c'est tout vide.

Bienvenue !


Bienvenue dans cette merveilleuse nation de tolérance et d'amour qu'est l'Empire



Bienvenue dans la tendresse bon courage pour ta fiche !







Signas:
 
Bienvenue, Ami de Rika !
Bienvenus et bon courage
Bienvenue Lili !
Ennemie, d'accord, mais pas trop quand même, hein ?

J'espère que tu te plairas ici, autant que je m'y plais !
Bienvenue par ici






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.
Bonjour, bienvenue parmi nous happy


« Even if the morrow is barren of promises,
nothing shall forestall my return
»
« Invité, tu es le prochain sur ma liste »
C'est dans la boîte !
Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des confettis à l'effigie de l'Empire*

Désolée pour le très long temps d'attente. Les modifications ont été vu, tout est correct. N'hésite pas à te renseigner auprès des différents inquisiteurs du forum pour éventuellement te spécialiser dans une des branches de l'armée d'Ellgard ! J'espère que tu te plairas par ici :D

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.