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There are no fingerprints deep under water, nothing to tie one to a crime. || sofia delenikas.

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SOFIA DELENIKAS
matriarche
RACE ▬ Sirène.
AGE ▬ 47 ans.
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Strictement hétérosexuelle et homophobe.
SITUATION PERSONNELLE ▬ Veuve.
NATIONALITÉ ▬Atlantéenne.
FACTION ▬ Civil/Atlantys.
MÉTIER ▬ Matriarche.


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité ♕ ♢ ♢ ♢ ♢
❯ force ♢ ♢ ♢ ♢ ♢
❯ endurance ♕ ♢ ♢ ♢ ♢
MAGIE
❯ mana ♛ ♛ ♛ ♢ ♢
❯ puissance ♛ ♛ ♛ ♛ ♢
❯ contrôle ♛ ♛ ♛ ♢ ♢
ORDRE ABSOLU
Les craquements de l’échine || Divine oppression. -
« Ils doivent se plier. Ils doivent s’écraser, et s’ils refusent, je m’en occuperai à leur place. »
Des générations, pour ce pouvoir. Des décennies, des siècles, pour ce don des cinq.
Une puissance semblant émaner des pores de la peau de la sirène, même lorsque cette dernière enfile son costume d'apparat tout de chair. On sait que ça vient d’elle. On sait que c’est elle, qui dégage ça. Une sensation d’être encastré dans le sol, d’être écrasé par une force supérieure. Les tripes se tordent, se compressent, ce n’est pas qu’une impression.
Sur terre et sur un rayon de deux mètres autour d’elle, la tyranne augmente la pression, et on ne peut se s’empêcher de se sentir oppressé, gêné par sa présence. On veut s’écarter, car sa présence nous étouffe. Pourtant, ce n’est rien de concret ni d’offensif - il n’est pas fait pour se préoccuper des bipèdes mais pour chasser les créatures impies désireuses de s’emparer des profondeurs de la mer. D’étendre leur fielleuse prise plus loin encore. De détruire.
Sa véritable utilité réside dans les fonds marins, là où elle est maîtresse. Elle est capable de contrôler la pression sous marine selon son bon vouloir, peu importe la profondeur, Aquaros lui prête son pouvoir - et il ne lui faut que quelques minutes pour s’en emparer. Une incantation de quelques minutes, et ce ne sera qu’un geste vertical de l’index accompagné d’un ordre impérieux de sa pensée pour baisser ou augmenter la pression dans un périmètre plus ou moins grand en fonction de la durée d’incantation (en général, on suppose une dizaine de mètres). Mais ce n’est pas instantané. On ressent, pendant plusieurs secondes cette sensation d’être oppressé. Puis, on suffoque. On se tord. Vite, il faut s’en aller. Et au bout de longues minutes de torture, les organes explosent. Les os craquent. La peau se fissure, et on finit par éclater dans un nuage de sang se dissipant dans l’eau, et les poissons dévorent les abats et la chair.

C’est pour ça qu’il faut vite réagir, et l’attaquer ou s’en aller avant que les choses ne tournent au vinaigre. Fuyez.

en cours


PHYSIQUE
Sous sa forme la plus monstrueuse, la chose mesure pas moins en tout et pour tout près de quatre mètres. Une créature immense et large, fruit d’une union d’un acabit tout aussi ordurier ; dure labeur de générations d’inceste pour créer quelque chose de cette envergure. Elle semble bien plus grande que la plupart de ses congénères et se démarque d’eux pas uniquement par sa taille, mais bien par son être tout entier.
En plus d’être immense, elle a une apparence totalement différente de la plupart des atlantes, graciés par la nature d’un appendice écailleux et d’un buste plus gracile et humain ; bien évidemment, tous étaient différents mais c’était par leur magnificence, et ce peu importe leurs traits qu’ils brillaient.

Sofia était différente. Son imposante figure suscitait autant d’admiration qu’elle faisait bouillir une frayeur indéniable. Sa queue était grande ; immense même (c'était précisément la raison pourquoi elle mesurait autant), surmontée de deux épaisses nageoires deux fois plus large que tout son corps. Translucides et subulées, elles épousaient avec habileté le courant marin. Ses écailles étaient principalement vertes avec quelques nuances de bleu, mais brillaient de mille feux lorsque la faible lueur du soleil les embrassaient, révélant un kaléidoscope infini et multicolore, témoin d’une lignée ancestrale ayant arboré tout le spectre des couleurs sans jamais trouver la perfection. Sofia était ce condensé propre et solide de tout ce qu’il y avait de plus sublime dans sa famille, même si on n’avait jamais pensé qu’il soit représenté d’une telle façon. De part et d’autre de ses hanches, deux nageoires pelviennes qui semblent être le fruit d’une malformation plutôt qu’un don de la nature, leur base, contrairement à la régularité du reste de son corps est vulgairement marquée. Comme si on avait planté sur ce corps deux choses qui n’avaient pas leur place. Heureusement, un alliage atlante se trouve autour de sa taille et voile la base de ces appendices ; transformant ainsi le laid en beau.

Contrairement à ses homologues, ses écailles ne s’arrêtaient pas à la naissance de son abdomen mais formaient sur toute la partie supérieure de son corps un manteau écailleux, recouvrant avec grâce son dos, ses bras (desquels s’échappent deux nouvelles nageoires fines et élégantes) et ses épaules ; lui accordant une liberté supplémentaire une fois plongée dans son habitat naturel qu’était la profondeur marine. Ce manteau finit par s’éclore au niveau de sa poitrine, dévoilant une peau claire et laiteuse ; comme si elle était humaine, alors qu’en observant de plus près il était impossible que ce soit le cas. Le derme diaphane exposé dévoile son cou souvent recouvert d’une parure imposante, le pendentif creusant un chemin entre les deux imposantes et solides formes sur son buste ; témoignage de son genre et d’une féminité loin d’être évanouie malgré ces traits peu anodins. Les seins sont presque mis à découvert, et la poitrine aurait presque été indécente si elle en avait dévoilé davantage mais ce n’était pas le cas ; même si elle renvoyait une image séduisante et envoûtante, pour ne pas dire sensuelle. La peau se prolonge jusqu’à la fin de son abdomen et la limite le séparant du pelvis, dévoilant des abdos fins et délicats ; témoins des efforts nécessaires pour se mouvoir dans l’eau en étant une sirène.

La frontière entre sa peau et ses écailles est marqué par une forme plus monstrueuse encore, prolongeant toute la limite entre ces deux textures elle semble former comme des froufrous jaunâtres et encastrés en elle ; comme si la créature aquatique était affublée d’une toilette intrinsèque, la matière se tient droite et fière lorsqu’elle n’est pas emportée par l’eau. En observant bien, son corps tout entier est un chef d’oeuvre autant qu’elle semble odieuse et ratée.

Mais c’est bien une sirène.
Son visage est ovale et marqué par une mâchoire assez durement dessinée, révélant des traits durs et pourtant si délicats. Un nez fin, structurant proprement sa face. Des lèvres charnues et naturellement rosées. Mais surtout, deux orbes rouges traquant et cherchant, vives, la seule différence étant que la sclère qui encadre ses iris est d’un noir profond - rendant son regard sévère et dur bien plus qu’il ne semble accueillant et chaleureux. Son visage est encadré par une tiare imposante et solide, elle-même possédant en son centre un cristal brillant et précieux. Sa chevelure ne semble pas vraiment en être une, mais plutôt un drap blond s’agitant de façon bien volatile.

Sofia est grande, peut-être même magnifique. Mais aussi laide, pour celui qui l’observerait d’une façon différente ; il n’y a pas d’absolu dans ce bas monde après tout. Mais ce qui est indéniable, c’est qu’elle dégage quelque chose de spécial - à la fois similaire et différent des autres sirènes.

Pourtant…
Pourtant, sous forme humaine, elle ne semble pas rayonner autant.

Un corps élégant et avenant, dévoilant des courbes assez peu marquées mais toujours présentes, mais elle ne dépasse pas le mètre quarante. En fait, sa forme humaine est presque un échec. Oui, elle est belle. Elle a le même visage, sans l’aspect monstrueux de ses orbes. Sa peau est douce, fraîche, pure. Elle ne fait même pas son âge. Mais malgré toute la prestance et la grâce qu’elle dégage, elle n’est pas grande pour une raison totalement inconnue.
Deux extrêmes frustrant terriblement la créature marine qui, ainsi, élabore souvent des machinations afin de grandir de quelques précieux centimètres mais, qui surtout, fait de son mieux afin d’éviter le plus possible d’arborer son apparence bipède, chose bien vaine lorsque l’on sait qu’Atlantys est sèche. Sans doute une des raisons pour lesquelles elle reste principalement dans les parties immergées de la cité, et que ses propres appartements sont eux-mêmes complètement sous l’eau.

Un complexe qui ne se voit pourtant absolument pas.
Et c'est tant mieux.
CARACTERE
Chaque matin, je m’observe dans le miroir.
Ce miroir, confectionné par les artistes akanthiens les plus doués dans leurs professions.
Ils sont à mon image.
Glorieux.

Et chaque matin, je ne répète qu’une seule chose.
« Atlantys sera libre. »
Des mots qu’on m’a fait répéter chaque jour de mon existence, pour qu’ils pénètrent mon encéphale et pour que j’y croie. Et j’y crois, désormais.

Je crois que ma nation est grande. Oui, c’est une nation indépendante ; elle n’appartient pas à Akantha. Nous n’avons rien à voir avec ces créatures puantes et décérébrées. Ces bipèdes affreux, plongés dans un paganisme aussi factice que leur société toute entière. Ils sont faux, laids, et ne nous méritent pas. Nous devons nous détacher d’eux. Nous devons nous affirmer. Nous devons nous libérer de ce joug malsain. Je ferais tout pour ça, même tendre une main mesquine en direction des pays froids situés au Nord.

Je suis l’espoir de ma famille. Je suis née en étant supérieure aux autres, naturellement, et ce peu importe le fait que nous appartenons à la même espèce ; nous naissons tous avec des prédispositions différentes et la mienne est de dominer et de m’affirmer.
« Écrase, Sofia. »
Parce que même si j’ai confiance en ma nation, je ne peux jamais totalement leur ouvrir la main pour qu’ils viennent becter dans le creux de ma paume. Dans ce monde, nous ne sommes jamais trop prudent, le surin est partout, caché derrière un vêtement, contre une cuisse, et bien souvent rapidement logé dans la chair.

S’il faut tuer, je le ferais.
S’il faut soumettre, je le ferais.
Ceux qui refusent notre indépendance doivent s’écraser ou périr, peu importe qui ils sont. Peu importe qui ils représentent. Peu importe ce qu’ils représentent.

Je suis Sofia Delenikas, matriarche de ma fabuleuse famille.
Nous sommes nombreux, les plus forts survivent. Les plus faibles sont envoyés en pâtures aux autres ; ils ne nous méritent pas. C’est une glorieuse famille qui s’auto-suffit par son propre sang et parfois accepte un autre plus étranger, mais il faut s’assurer qu’il soit toujours aussi noble que le nôtre.
J’ai appris qu’un sang impie a coulé dans nos veines.
Il coule encore, d’ailleurs.
C’est pour ça que nous devons le purifier, et faire en sorte que plus JAMAIS un croisé ne naisse, et si par le plus grand des malheurs c’est le cas, je le ferais disparaître de mes propres mains.

Je ne suis pas tyrannique, du moins, pas totalement.
J’estime que dans une vie comme la nôtre, il ne faut pas hésiter. Il ne faut pas reculer. Il ne faut pas s’arrêter.
Il faut avancer, jusqu’à ce qu’on nous arrête par la force. Jusqu’à ce que nous fléchissons. Moi, je ne m’arrêterai pas avant d’être morte.
Pas avant qu’Atlantys soit libre.
Pas avant d’exaucer le voeu des générations précédentes.
De ma famille, qui est morte pour ça.
Je mourrai aussi.
Mais pas en ayant échoué, comme eux.

Je suis Sofia Delenikas, matriarche de ma glorieuse famille.
Ma réputation brille d’une teinte anthracite. Je n’ai pas peur. On me craint, ici, et même là-haut. La mort n’est jamais loin, souvent tout près ; il suffit juste de glisser quelques pièces dans le creux d’une main s’étant nourrie de pain rassi pendant un moment pour qu’elle devienne armée et sanglante. J’assassine, je tue les nuisibles. Ceux qui gênent. Ceux qui me gênent. Pas pour le plaisir, mais pour le besoin.

C’est un mal nécessaire.
Il le faut.
Absolument.

Je soumet.
J’écrase.
Je domine.
J’effraie.
Je tue.

Mais pourtant, j’aime.
J’aime Atlantys, j’aime ma famille, et j’aime mes six enfants. Parce qu’ils sont tous aussi parfaits que moi, à mon image - je ne vois plus en eux les traits de leur père, mais toute ma beauté et toute ma grâce. Je veux leur assurer un futur sain, et c’est pour cela que je ne peux pas échouer. Et parce qu’il m’est impossible d’échouer, je ne m’occupe pas d’eux - on peut même dire que je les délaisse, et je ne le regrette pas. Ils peuvent vivre seuls, se contenter d’une bouffée d’air maternelle occasionnelle. Je n’ai pas le temps de m’occuper de leur éducation. Je ne me sens pas concernée par cette dernière. Je suis persuadée qu’ils apprendront par eux-mêmes, grâce aux précepteurs qui les encadrent.

Non les enfants, maman n’a pas le temps.
Maman est occupée.
Maman détruira Akantha, et élèvera Atlantys au niveau qu’elle mérite véritablement.
Pour vous.
Pour nous tous.

HISTOIRE
Haec igitur prima lex amicitiae sanciatur, ut ab amicis honesta petamus, amicorum causa honesta faciamus, ne exspectemus quidem, dum rogemur; studium semper adsit, cunctatio absit; consilium vero dare audeamus libere. Plurimum in amicitia amicorum bene suadentium valeat auctoritas, eaque et adhibeatur ad monendum non modo aperte sed etiam acriter, si res postulabit, et adhibitae pareatur. Accedebant enim eius asperitati, ubi inminuta vel laesa amplitudo imperii dicebatur, et iracundae suspicionum quantitati proximorum cruentae blanditiae exaggerantium incidentia et dolere inpendio simulantium, si principis periclitetur vita, a cuius salute velut filo pendere statum orbis terrarum fictis vocibus exclamabant. Atque, ut Tullius ait, ut etiam ferae fame monitae plerumque ad eum locum ubi aliquando pastae sunt revertuntur, ita homines instar turbinis degressi montibus impeditis et arduis loca petivere mari confinia, per quae viis latebrosis sese convallibusque occultantes cum appeterent noctes luna etiam tum cornuta ideoque nondum solido splendore fulgente nauticos observabant quos cum in somnum sentirent effusos per ancoralia, quadrupedo gradu repentes seseque suspensis passibus iniectantes in scaphas eisdem sensim nihil opinantibus adsistebant et incendente aviditate saevitiam ne cedentium quidem ulli parcendo obtruncatis omnibus merces opimas velut viles nullis repugnantibus avertebant. haecque non diu sunt perpetrata. Itaque verae amicitiae difficillime reperiuntur in iis qui in honoribus reque publica versantur; ubi enim istum invenias qui honorem amici anteponat suo? Quid? Haec ut omittam, quam graves, quam difficiles plerisque videntur calamitatum societates! Ad quas non est facile inventu qui descendant. Quamquam Ennius recte. Ex his quidam aeternitati se commendari posse per statuas aestimantes eas ardenter adfectant quasi plus praemii de figmentis aereis sensu carentibus adepturi, quam ex conscientia honeste recteque factorum, easque auro curant inbracteari, quod Acilio Glabrioni delatum est primo, cum consiliis armisque regem superasset Antiochum. quam autem sit pulchrum exigua haec spernentem et minima ad ascensus verae gloriae tendere longos et arduos, ut memorat vates Ascraeus, Censorius Cato monstravit. qui interrogatus quam ob rem inter multos... statuam non haberet malo inquit ambigere bonos quam ob rem id non meruerim, quam quod est gravius cur inpetraverim mussitare.
Haec igitur prima lex amicitiae sanciatur, ut ab amicis honesta petamus, amicorum causa honesta faciamus, ne exspectemus quidem, dum rogemur; studium semper adsit, cunctatio absit; consilium vero dare audeamus libere. Plurimum in amicitia amicorum bene suadentium valeat auctoritas, eaque et adhibeatur ad monendum non modo aperte sed etiam acriter, si res postulabit, et adhibitae pareatur. Accedebant enim eius asperitati, ubi inminuta vel laesa amplitudo imperii dicebatur, et iracundae suspicionum quantitati proximorum cruentae blanditiae exaggerantium incidentia et dolere inpendio simulantium, si principis periclitetur vita, a cuius salute velut filo pendere statum orbis terrarum fictis vocibus exclamabant. Atque, ut Tullius ait, ut etiam ferae fame monitae plerumque ad eum locum ubi aliquando pastae sunt revertuntur, ita homines instar turbinis degressi montibus impeditis et arduis loca petivere mari confinia, per quae viis latebrosis sese convallibusque occultantes cum appeterent noctes luna etiam tum cornuta ideoque nondum solido splendore fulgente nauticos observabant quos cum in somnum sentirent effusos per ancoralia, quadrupedo gradu repentes seseque suspensis passibus iniectantes in scaphas eisdem sensim nihil opinantibus adsistebant et incendente aviditate saevitiam ne cedentium quidem ulli parcendo obtruncatis omnibus merces opimas velut viles nullis repugnantibus avertebant. haecque non diu sunt perpetrata. Itaque verae amicitiae difficillime reperiuntur in iis qui in honoribus reque publica versantur; ubi enim istum invenias qui honorem amici anteponat suo? Quid? Haec ut omittam, quam graves, quam difficiles plerisque videntur calamitatum societates! Ad quas non est facile inventu qui descendant. Quamquam Ennius recte. Ex his quidam aeternitati se commendari posse per statuas aestimantes eas ardenter adfectant quasi plus praemii de figmentis aereis sensu carentibus adepturi, quam ex conscientia honeste recteque factorum, easque auro curant inbracteari, quod Acilio Glabrioni delatum est primo, cum consiliis armisque regem superasset Antiochum. quam autem sit pulchrum exigua haec spernentem et minima ad ascensus verae gloriae tendere longos et arduos, ut memorat vates Ascraeus, Censorius Cato monstravit. qui interrogatus quam ob rem inter multos... statuam non haberet malo inquit ambigere bonos quam ob rem id non meruerim, quam quod est gravius cur inpetraverim mussitare.
DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Anshu/Oubli
AGE ▬ 65 ans
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Raph
UN AUTRE COMPTE ▬ Aerith et Mavis
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬Nami (League of Legends)
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ Comme d'habitude, non !
T'as un rebienvenue de la part de ce sang impie qui coula un jour dans les veines des Delenikas.

MUHAHAHAHAHA



credits : Anshu


On va tous les manger


code couleur : #0B3861


Bienvenue mon énorme larve de libellule d'amour



#9900CC
Roh mais oui ce DC du plaisir ❤ On va bien s'entendre encore

Bon courage pour la fin !







Rebienvenue officiellement ma grosse
Tu le sais déjà, mais j'ai hâte de lire tout ça !



   
   
   
Oh non pas elle

Euh je veux dire re-bienvenue


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Sous le mauvais compte, mais merci à tous pour votre accueil je vous fais d'énormes poutous

(Sauf à Yuki !)

EDIT : 09/07 : Je sais pas exactement combien de temps il me reste, mais si un admin/modérateur passe par là j'aimerai bien avoir un temps supplémentaire pour finir ma fiche. Merci !