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Kryssa Taibany - tu as la poisse, ou tu ne l'as pas (E.C)

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TAIBANY Kryssa

NUEVA - Livreuse

Identité

  • Race : Humaine
  • Âge : Dix-huit ans (ou quatre ans et demi, si on chipote)
  • Orientation sexuelle : sans doute hétérosexuelle
  • Situation personnelle : greffée à son frère.
  • Nationalité :Nueva

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • (Techno)magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [0/3 slots]

Magie d'invisibilité, de télékinésie et de lumière astrale, les pouvoirs de Kryssa sont très vastes.... En compensation du fait qu'ils soient si faible que dire qu'ils sont inutiles serait même exagéré.

Invisibilité :
Kryssa peut se rendre invisible à loisir mais deux conditions doivent être respectées. La première est qu’elle ne peut activer son pouvoir que dans le noir complet, et la seconde est qu’il faut que personne ne la regarde à ce moment-là. Autrement dit, elle est juste naturellement talentueuse pour se faire oublier et son pouvoir lui rappelle un peu plus à quel point sa présence est négligeable.

Télékinésie :
Kryssa a développé la capacité de soulever des objets à loisir. En revanche, les charges ne doivent pas excéder un kilo et son champ d’action se limite à trente centimètres au maximum. Dans d'autres mots, il serait peut-être plus simple pour elle d'utiliser ses bras que d'user de cette magie. Mais voilà, on ne choisit pas ses capacités, et elle prend néanmoins un certain plaisir à faire léviter des avions en papier autour de sa tête.

Lumière astrale
Kryssa peut dégager de la lumière de son corps lorsqu’elle est en contact direct avec son jumeau. Seulement, cette magie ne fonctionne que s’ils se trouvent éclairés par les rayons du soleil et déclenchent plusieurs symptômes liés à leur allergie commune : vomissement, diarrhée et éruption de boutons. Autrement dit, si elle active cette compétence, l'odeur et le spectacle peu ragoûtant que cela engendrera attirera plus l'attention que la capacité en elle-même.

Physique

Kryssa est ce qu’on peut considérer comme une jeune fille assez frêle. Les muscles semblent être totalement inexistants chez elle et elle peut se considérer comme heureuse de pouvoir mettre un pied devant l’autre sans s’essouffler. Pas très grande et assez mince, on peut néanmoins noter qu’elle semble assez vive, compensant sans doute son manque de force par cette agilité assez conséquente pour l’inscrire ici. Sa silhouette filiforme lui faisant paraître plus jeune qu’elle ne l’est, il n’en reste pas moins que Kryssa reste une jeune femme avec tout ce qu’il faut au bon endroit mais son aspect juvénile ne lui attire pas spécialement les regards des hommes. Cela tombe plutôt bien, la notion même de s’attacher à un homme lui passe complètement au-dessus de la tête.

Blonde, ses cheveux mi-longs assez ébouriffés encadrent un visage fin et souriant dont les yeux bleus affichent un air constamment rêveur. Un nez pointu, une petite bouche, rien de particulier qui n’attire l’attention, Kryssa se fond particulièrement bien dans la masse.

Elle s’habille de couleurs douces, alliant le blanc à des teintes pastelles et affichant le style de Nueva efficacement. Non pas qu’elle soit excessivement patriote, mais elle n’a que faire des dictats de la mode et continuera de s’accoutrer ainsi jusqu’à ce que quelqu’un lui fasse une remarque désagréable. Armée seulement d’un petit couteau qu’elle utilise plus pour couper son saucisson que pour attaquer qui que ce soit, elle le garde dans l’une de ses poches et n’a qu’un sac sur l’épaule en unique accessoire.  

Caractère

Kryssa est quelqu'un d'assez doux, et en tâchant de rester neutre, de plutôt inintéressant. En réalité, c'est une jeune fille qui vit un peu à côté de la plaque et qui affiche un constant air surprise même si sa curiosité n'est pas très élevée. Très attachée à son frère, elle ne le quitte jamais et se sent tout de suite très mal s'il n'est pas à ses côtés... Bien que le moindre contact physique est prohibé pour éviter une multitudes de désagréments.

Plutôt innocente, elle cherche à faire le bien autour d'elle mais s'en montre incapable. Dépourvue de méchanceté, elle préfère proposer ses services et ceux qui la connaissent un peu les refusent systématiquement. En revanche, si on ne peut pas lui enlever une qualité, c'est bien d'être positive : un jour elle arrivera à faire quelque chose d'utile et on la remerciera pour cela ! C'est le genre de jeune femme qui ne lâcha jamais l'idée qu'elle a en tête, pour le meilleur comme pour le pire. Si vous lui accordez sa confiance, elle fera tout pour arriver au bout de ce qu'on lui a confié, bien qu'elle échoue la plupart du temps. Mais ne dit-on pas que c'est l'intention qui compte ?

Assez influençable malgré elle, la jeune fille a toujours tendance à considérer que le mal et la vilenie sont des mots étrangers à ce monde. Pas spécialement niaise, elle en reste néanmoins assez naïve et ne possède pas une grande conscience du danger. Pour elle, chaque accidents tragiques relève de malchance ou du hasard et ne peut être déclenché sciemment.

Histoire

Il était une fois, dans les confins de la magnifique Nueva, une famille attendait avec impatience un très heureux évènement…

La famille Taibany représentait dans leur village l’une des plus anciennes lignée encore présente, ayant résisté aux appels tentants et prometteurs de  l’attrait des grandes villes. Farouchement décidés à prospérer sur leurs terres du mieux qu’ils pouvaient, le seul défaut majeur qui pesait sur leur communauté était le manque flagrant de mages. En effet, bien que l’art occulte des enchantements ne soit pas accessible à tous, il aidait néanmoins au quotidien les habitants de la planète et facilitait grandement leur rythme de vie. Malheureusement, à part le grand-père de la famille qui n’avait qu’un faible don de prescience, rien ni personne ne pouvait apporter du soutien arcanique aux membres de cette charmante bourgade reculée de tout. C’était un modeste patelin qui ne vivait que des fruits de la chasse et de la collecte agricole, autosuffisant et avec peu de contacts avec l’extérieur. Autant vous dire que malgré toute ma bonne volonté, il m’est difficile de rendre ce lieu très attractif puisqu’en réalité : il ne s’y passait jamais rien d’intéressant.

An 400, le 29 février. Non seulement ce jour était exceptionnel puisqu’il ne tombait que tous les quatre ans, mais le trou paum…. Mais le village était en émoi par l’évènement exceptionnel qui s’annonçait : la naissance de deux jumeaux dont la venue avait été prédite depuis des mois par le voyant Taibany… Selon ses prédictions, les nouveau-nés seraient porteurs d’une puissante magie dont les limites et les possibilités seraient incroyables. On murmurait déjà des mots comme invisibilité, rayons ardents, téléportation… Et les esprits les plus fertiles se plaisaient à imaginer quel avenir radieux se dessinerait devant eux. Enfin, le poids de la difficulté s’enlevait des épaules des villageois, ils allaient pouvoir se reposer sur les compétences miraculeuses de leurs deux nouveaux membres et n’auraient plus à subir les moqueries des bourgades voisines. Après tout, ce n’était pas de leur faute si leur patrimoine génétique était dépourvu de mana en ces lieux…

Quand les enfants sortirent – je ne préciserai pas d’où – au grand jour, tous les voisins du coin étaient amassés sur le perron de la maison familiale, se bousculant les uns les autres pour avoir le privilège de contempler le premier les deux élus. De l’extérieur, on entendit clairement les premiers cris des bébés, leurs poumons insufflant la première bouffée d’air tandis que leurs petits yeux humides s’ouvraient sur le monde. Ce fut Babette, la poissonnière – c’est un surnom bien sur – qui réussit à chasser à coups d’épaules ses confrères pour passer devant afin d’accueillir les enfants. La porte s’ouvrit enfin, l’ancêtre tenant dans ses bras deux jumeaux dont les petits doigts potelés étaient entrelacés comme s’ils ne souhaitaient pas se séparer.

* Oh comme ils sont mign…

Sa phrase se tuant dans un silence gêné, les habitants en profitèrent alors pour la pousser avant de voir à leur tour les deux prodiges. En effet, on pouvait qualifier les deux bambins de beaucoup d’adjectifs, mais ce n’était pas forcément le mot « mignon » qui venait en premier. A vrai dire, cela ressemblait à deux boules de chair rosâtre dont la peau était constellée d’une couche de bouton qui ne cessaient de pousser avant d’éclater dans des petits « pop » peu ragoutants. Tous les sourires fondirent sur l’assemblée comme une trainée de poudre et on ne finit par entendre que le bruit du vent. Enfin, ce fut avant qu’il ne soit troublé par le « shprouik » d’une légère défécation venant des langes qui s’agitaient nerveusement.

* Ce sont ces deux sacs à caca qui doivent nous sauver ?

On ne sut jamais de qui venait la question, mais l’absence de réponse de la part des auditeurs en disait long sur ce qu’ils en pensaient. Les deux prodiges annoncés n’inspiraient pas tellement confiance, c’était juste deux petites choses malades, boutonneuses et malodorantes qui gigotaient pathétiquement au milieu des tissus souillés dans les bras de leur grand-père.
Celui-ci affichait pourtant un air extatique, sans doute trop aveuglé par l’amour qu’il portait à ses nouveaux petits-enfants pour comprendre la déception de ses confrères. Quand il se rendit compte que personne n’osait plus commenter ce qu’il se passait, il baissa ses yeux,  lâcha un juron quand un liquide puant commença à couler sur ses bras et les écarta légèrement de lui avant de prendre la parole.

* Pas de panique, ce sont des effets secondaires de l’accouchement. Donnez leur le temps de grandir et vous verrez : ils vous épateront.

Ses excuses semblèrent rassurer les plus crédules et tout le monde termina par adresser leurs félicitations avant se prendre congé, laissant la famille se reposer et fêter cet évènement en toute intimité. Après les avoir lavé et allongé dans leur berceau respectif, la mère ne put s’empêcher de soupirer de soulagement quand elle vit l’éruption cutanée disparaître peu à peu, lui soufflant dans son esprit qu’effectivement tout cela n’était qu’une mauvaise réaction passagère de leur naissance. S’ils savaient…

La petite enfance des deux pseudo-prodiges fut marquée par deux évènements majeurs : leur incurrable allergie qui les conduisaient à voir des soigneurs à peu près tous les weekend, et la découverte de leurs pouvoirs. Afin de ne pas trop entâcher cette histoire déjà pas bien fameuse, je préfère me concentrer sur ce deuxième point.
Alors qu'ils fêtaient leurs huit ans, Arkrys et Kryssa s'étaient retrouvés à souffler leurs bougies en compagnie de leurs parents et du vieux grand-père. En dehors du papa qui avait positionné un seau pas très loin en cas de vomissements intensifs et la maman tenant éponges et serviette pour nettoyer les dégâts, tout se déroulait à peu près normalement. Néanmoins, malheureusement pour les deux enfants, aucun copain n'avait voulu venir se joindre aux festivités pour la simple et bonne raison qu'ils n'en avaient aucun. Jadis, certains de leurs petits camarades village avaient joué avec eux, puis à force de se recevoir bile intestinale à la figure ou sécrétion exacerbée de sébum, ils avaient tous fini par leur tourner le dos. Pas d'bol, comme diraient certains grands philosophes.

En revanche, le gâteau aux fruits était excellent, les cadeaux appréciables et les sucreries arrivèrent à atténuer la tristesse de leur isolement sociale. Le dîner sur poursuivant sur une grande partie de chat - ou de loup, appelez cela comme vous voulez selon votre milieu - tout le monde se mit à se courir après et à se cacher. Ce fut lorsqu'Arkrys voulu attraper sa sœur que tout se déclencha : celle-ci disparut de sa vue, totalement invisible aux yeux de tous. Furieux de s'être fait rouler à cause de ce tour de passe-passe, il se mit brutalement à se téléporter partout, tentant de trouver sa cachette. Les adultes n'en revenaient pas, la prophétie de l'ancien disait vrai : ils étaient dotés d'incroyables pouvoirs. Tout le monde se mit à pleurer de joie devant cette révélation divine. Le clou du spectacle fut quand même lorsque les deux jumeaux joignirent leurs mains, ravis de leurs capacités, et qu'une lueur éclatante s'échappa de leur union, éclairant jusqu'aux recoins les plus sombres et apaisant d'une aura envoûtante les âmes et les cœurs de tous.

Les années défilèrent petit à petit mais jamais ils n'arrivèrent à réitérer les miracles de leurs huit ans. Encore bien jeunes, et sans doute trop précoces pour y parvenir, leurs aînés ne s'en inquiétèrent pas et estimèrent que toutes leurs facultés leur reviendraient une fois la puberté atteinte. Puis à l'aube de leur douze ans, un mystère était résolu : on savait d'où venait leur curieuse allergie. Étonnamment, Arkrys et Krysa étaient tout bonnement intolérant au moindre contact entre eux. Ne serait-ce qu'une baffe ou un simple effleurement, et cela déclenchait en eux tous les symptômes qui pourrirent leur enfance. Maintenant qu'ils le savaient, ces incidents furent grandement réduits et ils purent commencer à avoir un semblant de cercle sociale... Bien que leurs anciens camarades avaient été sans doute trop traumatisés par les expériences précédentes, et qu'ils gardaient tout de même une distance conséquente entre eux.

Le premier évènement dramatique - parce qu'il y en aura plusieurs - arriva la nuit de leur douze ans. Tard le soir, alors qu'ils fêtaient un nouvel anniversaire, leurs pouvoirs se déclenchèrent à nouveau et tous se mirent à les fêter à grands renforts de hourra et de cris de joie. Afin de marquer le coup, un peu ivre d'ailleurs, la mère grimpa sur le haut buffet de la maison et clâma à sa fille de la rattraper au vol. L'horloge murale indiquant vingt-trois heures cinquante-neuf, Krysa hurla le décompte tandis que sa génitrice écartait les bras pour faire un magnifique saut de l'ange.

CINQ... QUATRE... TROIS... DEUX... UN... POUR KRYSSA ALLEZ ALLEZ !


La maman se jeta alors, prenant une formidable détente et s'élevant sous le toit telle une blanche colombe. Ce ne fut pas la bave du crapaud qu'elle esquiva, mais la chance... Sa fille leva les bras, pleine d'assurance et déterminée à prouver qu'elle était la plus grande télékinésiste au monde, lança son flux de mana en avant. Celui-ci jaillit de son corps avec force et... s'arrêta à vingt centimètres de ses doigts. Alors qu'une feuille de papier qui traînait sur la table devant elle s'élevait mollement et sans grande conviction, tout le monde fut absorbé par ce déploiement de médiocrité et les regards de la famille n'assistèrent pas à la chute de la mère Taibany. S'écrasant lourdement sur la table casse, ce fut le crac peu ragoûtant d'une nuque qui se brise qui attira de nouveau leur attention. Ainsi se termina la vie de celle qui pensa avoir mis au monde les deux plus grands mages de l'univers.
Vous vous rappelez quand je vous disais que les jumeaux n'étaient pas du genre à attirer le bien et la sécurité autour d'eux ? Et bien tout cela ne s'arrêta pas là. Le grand-père, quand il comprit qu'il venait de perdre sa fille, se mit à ouvrir en grand la bouche plusieurs fois sans qu'aucun son ne s'échappe. Manquant d'air, même les grandes claques assenées dans son dos ne purent le sauver et en-dehors de son dentier qui s'écrasa devant ses petits-enfants, l'infarctus du au choc l'emporta lui-aussi. En une minute, presque la moitié de la famille Taibany venait d'y passer : reccord battu dans le monde de la poisse.

Le temps continua de passer bien que beaucoup plus maussade qu'auparavant. La culpabilité rongeant la jeune Kryssa, elle se renferma sur elle pendant de longs mois et ce même si son frère et son père se forcèrent à lui dire que ce n'était pas sa faute. Même si après tout, ça l'était entièrement, ne nous voilons pas la face.
Un nouvel incident tragique marqua à nouveau la famille quand, à un concours de tir à l'arc, son frère s'amusa à pointer son père de son arme bien qu'il n'eut aucune intention de lui faire le moindre mal. Leur géniteur, très en colère par cette façon de faire, lui hurla dessus et Kryssa comprit au regard penaud de son jumeau que celui-ci n'était pas très à l'aise dans ses bottes de se faire ainsi réprimander devant tant de monde. Sans doute eut-il envie de disparaître afin d'éviter l'humiliation, mais personne ne comprit réellement ce qu'il se passa. Se téléportant sur quelques millimètres à peine, la tension de la corde se relâcha brutalement et la flèche partit droit devant, en plein dans l'homme qui continuait de lui hurler dessus. Ce fut un bazar sans nom, et si Kryssa fut honteusement ravie de voir qu'elle n'était pas la seule maladroite à avoir tué l'un de ses parents, un nouveau deuil tomba sur le village.

Conscients que leur présence n'était pas très appréciée, les adolescents Taibany tentèrent de se rendre utiles du mieux qu'ils le pouvaient, notamment en offrant leurs services. Persuadés que leurs capacités leur reviendraient, ils misèrent sur une grande campagne de publicité, vantant leur capacité à téléporter des objets et à pouvoir soulever les plus lourds d'entre eux. Ainsi, ils ouvrirent une boite de livraisons... Qui fut un réel fiasco. Comment voulez-vous tenir des promesses de type : en un tour de main, votre lit se trouve très loin d'ici ! Ou : votre bureau est trop lourd pour que vous souleviez son poids ? Appelez Kryssa ! Quand vous n'êtes pas capable de soulever la moindre bûche et que votre plus grande distance de téléportation n'excède pas un centimètre. Plongeant donc leur bourgade dans une crise financière due à des promesses commerciales non respectées, les habitants leur firent comprendre fermement qu'il était sans doute temps de partir...

Ils atteignirent leur dix-huitièmes années sans rien de particulier, continuant de voyager de villages en villages en vantant leurs capacités pour tenter de faire fructifier une entreprise qui ne marchait pas. A force de causer de gros problèmes, les Taibany se firent une petite réputation basée sur la tromperie involontaire et la maladresse. Bien qu'ils ne soient pas énormément connus, certains habitants de petites régions reculées continuent encore de se rappeler avec désespoir leur passage. Ah, si seulement ils avaient pu correspondre à la prophétie, peut-être seraient-ils en train de régner sur le monde de la livraison.

Profil

  • Pseudo : Maey#0663
  • Âge : 23
  • Tu nous as trouvé où ? Toujours dans le CdB (Cercle des Bannis)
  • Un autre compte ? Viladra Memphis
  • Personnage de l'avatar : Vocaloid ▬ (je cherche et j'édit après)
  • As-tu lu le réglement ? o/
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
Ce perso  quelle belle invisibilité xD

Rebienvenue
Bienvenue!



Salut
J'ai honnêtement bloqué en voyant le compte au point de regarder la liste pour voir si ce n'était pas un doublon
Bien joué et bon courage !
Elle est trop adorable

Re-bienvenue, on attend la fiche de ton frère