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rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée}

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VANYCE SOLIEM
IDENTITÉ
RACE ▬ All’ombra ( mère ) & humain ( père ).
AGE ▬ 437.
ORIENTATION SEXUELLE ▬ Homosexuelle.
SITUATION PERSONNELLE ▬ -.
NATIONALITÉ ▬ Nuevien.
FACTION ▬ Résistance
MÉTIER ▬ Marchand d’informations.


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité • ○ ○ ○ ○
❯ force ○ ○ ○ ○ ○
❯ endurance • • ○ ○ ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana • • • ○ ○
❯ puissance • • • ○ ○
❯ contrôle • • • ○ ○


copie : Il y a cet homme devant toi, Vanyce. Tu lui tournes autour, d’un air intrigué. Tu ne sais pas ce à quoi tu dois t’attendre, tu ne sais pas ce que tu vas y découvrir. Alors, finalement, une main sur son crâne, l’autre qui pend le long de ton corps. Tes yeux blanchissent, et tu vois ses souvenirs, sa mémoire, ses savoirs, tu les copies dans ta propre mémoire en quelques minutes seulement. ( nb : marche également sur les objets comme les livres )
inconvénient : quand il s’agit d’êtres vivants, il faut un certain temps d’adaptation pour trier les souvenirs, etc, pour ne pas être submergé, car il peut aller jusqu’à ressentir les émotions liées aux souvenirs ; légers maux de têtes pour une personne, s’il force trop il peut aller jusqu’aux migraines, vomissements et vertiges.

voyeur: Vanyce, tu le vois, cet homme, à une dizaine de mètres de toi. Tu croises son regard un instant, tu l'accroches un instant, te détournes, et tu t'immobilises. Ton corps ne bouge plus, et ta conscience se trouve autre part, dans le corps de cette homme. Tu sens chaque partie de son corps, ses bras qui ne sont pas les tiens, ses jambes qui sont solidement accrochée au sol. Son corps est réceptacle de ta conscience, l'espace d'un instant. Tous ses sens sont tiens ; et il y a de bourdonnement, cette pression sur sa tête, celle que tu causes. Ces maux de têtes qui surviennent par ta faute ; car tu es un voyeur, tu entends, sens, et tu es logé au fond de son corps. Il ne sait pas que tu es là, il ne comprend pas ce qu'il se passe, et ne comprendra pas.
Il est juste atteint d'une soudaine migraine ; conflit de deux âmes dans le même corps, quand bien même l'une d'elle ne contrôle rien. Tu es là, spectateur, voyeur.

transfert : Si tu peux récupérer les informations dans l'esprit des autres, tu peux aussi les leur transférer, mais rares sont les personnes capables d'encaisser les informations des autres que tu possèdes dans ta mémoire. Cette compétence te sert davantage de moyen de défense, en réalité.
Et tu es là, tu jettes un regard dans les yeux de ta cible ; appuyé ; tes yeux blanchissent à nouveau ; vos corps sont en contact, et bientôt, tu implantes un souvenir qui n'est ni le tien, ni celui de ta cible. Il y est, il grandit, encore et encore, prend de la place. Bientôt, il donnera des maux de tête, une violente migraine pouvant aller jusqu'à troubler la vision et des acouphènes. Cela ne durera pas bien longtemps Vanyce, tu en as conscience, une dizaine, peut-être une vingtaine de minutes si le souvenir que tu as implanté est profondément négatif, puis la personne le fera sien et n'en ressentira plus rien.

PHYSIQUE


Innocence ; enfance.
Tu avances doucement, à travers les rues sombres, personne n’est là. Le vent souffle et s’engouffre dans les rues.
Eclat de lumière ; éclat de douceur. Tu rayonnes alors que tu ne devrais pas. Tu aimerais être discret.
Ta chevelure aussi claire que les flocons de neiges ; pureté. Tu ne ressembles pas réellement à tes semblables, avec tes yeux aussi clairs et bleus que les eaux douces, tes cheveux immaculés qui entourent ton visage dans une couronne de pureté.
Ton teint pâle ne laisse aucunement douter de ta provenance, de qui tu es, Vanyce. Un regard sur ton visage, sur tes mains pâles où l’on voit tes veines laissant couler ce sang précieux ; all’ombra.
Ténébreux, disent-ils. Tu ne l’es pas, tu ne le parais pas réellement.

Tes pas légers à travers la rue ; silence des soirées étoilées. Tu te glisses doucement dans les ruelles oubliées de cette ville que tu ne connais que grâce à ces souvenirs qui ne t’appartiennent pas.
Douceur inconnue des nuits rêvées. Tu sembles fragile, frêle proie des prédateurs, une faiblesse incarnée. Peut-être l’es-tu, Vanyce. Rien ni personne ne te protège si ce n’est toi-même ; seul ; indépendant.

Ton corps semble si fin aux yeux du monde entier. Tu pourrais être brisé par la plus agréable des brises d’été.
Ta silhouette élancée se balade dans les rues, encore et encore. Et personne ne sait à par toi où elle va ; silhouette illuminée des noirceurs. Tu avances avec agilité, sachant exactement où tu vas. Ton visage paraît si innocent, si doux, et pourtant tes pas semblent déterminés. C’est comme ça que tu es ; une force fragile. Tu connais ton corps, tu le maîtrises, tu t’y sens à l’aise et quiconque te verrait à ce moment, le verrait. Tu es sûr de toi et rien ne semble pouvoir t’arrêter.

Un sourire en coin apparaît sur ton visage ; grimace de satisfaction. Puis, sourire éclatant. Tu rayonnes, tu attires, et peut-être n’en as-tu toujours pas conscience, même après toutes ces années passées à te cacher et à pourtant t’attirer les regards.
Lumière.

Ta veste bleue s’envole autour de toi, le vent ne fait que s’engouffrer dedans ; un frisson traverse ton frêle corps, et bientôt, la chair de poule. Tu sembles habillé si légèrement, Vanyce ; tu as froid, mais tu t’en importes peu, tu ne tomberas pas malade, tu es peut-être plus solide que tu ne le montres. Ton haut laisse apparaître ton ventre plat, sans aucune imperfection, aucun grain de beauté.
Tes cheveux se laissent emporter, ne se laissant qu’encore davantage décoiffer ; tu n’y prêtes pas attention, tu ne fais pas attention à ça.
C’est peut-être ce qui fait ton charme, Vanyce.
Ton nez aquilin se retrousse dans une moue d’enfant ;
Innocent.



CARACTERE


Tu ne pourrais pas dire que tu ne t’en souviens pas, Vanyce. C’était certes, il y a des centaines d’années, là où tout a commencé pour toi. Tu t’en souviens parfaitement, comme si c’était hier, et tu t’en souviendras sans doute à jamais. C’est ainsi que les choses se font, c’est ainsi que ta vie se fait, basées sur les souvenirs des autres.

Tu as vu de nombreuses choses en 437 années. Tu as pu observer, tu as pu connaître.
Tu as changé.
Horreurs de la vie ; délices de guerre.
Tu as vu des choses que tu ne voulais pas voir, mais ton coeur s’est endurci, ton esprit s’est adouci ; tu sais qui tu es, ce que tu veux à présent.
Durant toutes ces années, tu as enduré la douleur des autres.
Tu as éprouvé la dure expérience de la famille, de la solitude. Tu as vu ton père peu à peu se laisser aller à la mort, assassiné par cette dernière. Tu as vu ta mère, doucement s’éteindre, dans un chagrin insupportable que tu ne pouvais même affronter.

Et tu es là aujourd’hui, Vanyce. Sans trop savoir qui tu es.
Paradoxe, n’est-ce pas ? Toi, qui a accumulé tant d’histoires, de vies, de mémoires, de souvenirs, de connaissances. Toi, tu ne sais pas. Peut-être ne veux-tu pas savoir qui tu es, peut-être ne le cherches-tu pas ?
Cela t’importe peu, tu le sais.
Désirs d’un ailleurs ; d’un nulle part.

Tu as vu la mort s’abattre sur les terres de ce monde.
Douceurs envolées.
Sang ; destruction.
Tu as passé des nuits à observer le Mal s’emparer doucement des coeurs des habitants de ces pays.
Corruption ; douleur.
La pomme de discorde trace son chemin.
Et parfois, tu t’imagines, comme un homme de grande sagesse, un être doté de conseils, mais tu n’en es pas si sûr, Vanyce.
Incertitude constante ; tes pas restent cependant déterminés.
Les cris résonnent encore dans tes souvenirs. Les cris des mémoires qui s’effacent, qui disparaissent à chaque instant, engloutie dans les abîmes de la mort ; pays des limbes ; souvenirs à jamais effacés. Tu refuses de les oublier, peut-être es-tu un des derniers témoins de l’ordre du monde qui se dérègle.

Sans doute es-tu trop pur pour ce monde. Sans doute n’es-tu pas de ce monde, Vanyce. Tu n’as pas l’impression d’être d’ici. Tu as longtemps observé le monde ; changement incessant. Tu as vu les mondes s’écrouler et les nouvelles contrées se former, peu à peu.
Et toi, Vanyce, tu es né dans la nature qu’est aujourd’hui Nuevia ; tu le sens au plus profond de toi. Il y a ce lien avec la nature, les êtres vivants que tu ne peux nier. La solitude semble t’entourer dans son voile grisâtre, et tu ne trouves de compagnie qu’à travers la beauté silencieuse des arbres.

Tu as toujours été une personne curieuse. Dès l’enfance tu lisais déjà toutes sortes de livres.
Mais rien ne va assez vite, Vanyce. Tu es un être impatient.
Rapidité ; curiosité incessante.
Être complexe.
Tu as toujours eu ce besoin d’aller plus vite, d’apprendre plus vite, de connaître toujours plus. C’est peut-être ainsi que tu as fini par apprendre cette magie qui t’accompagne à chaque instant, cette capacité que tu as de tout retenir et de copier le savoir que tu n’as pas encore.
Bibliothèque vivante.

Et il y a là cet objectif qui te serre le coeur : celui de découvrir les vérités du monde, de déceler la Vérité. Tu veux transmettre les savoirs que tu as acquis ces 400 dernières années. Tu veux partager. Plus que t’enrichir, tu veux enrichir les autres de connaissances. Idéaliste ?

Et, Vanyce, tu es là, à attendre que les temps se passent, et tu continues à te faufiler entre les ruelles des cités, entre les arbres ; et personne ne voit qui tu es. Tu sembles bien trop humain pour être un all’ombra, tes cheveux clairs, tes yeux bleus, tes sourires trompeurs.
Les all’ombras sont discrets. Mais c’est en te montrant à tous que tu te caches.


HISTOIRE


Vanyce, mon chéri, ta vie n’est que connaissances.
Né dans les anciennes terres de Nuevia, tu n’as connu dans ton enfance que les grandes forêts s’étendant à perte de vue.
Autrefois, alors que tu n’étais qu’un enfant, tes cheveux bruns contrastaient avec ta peau pâle, aussi immaculée que les neiges. Tu étais un enfant joyeux, curieux, intrépide, peut-être. Tu n’as jamais été calme ou bien sage. Ton caractère, à vrai dire, tu le tenais plutôt de ton père.
De moi tu n’avais que ces yeux bleus clairs, transperçant, presque irréels, cette peau et ces cheveux aussi sombres que les abysses qui ont blanchi avec le temps. Humanité.

Je ne sais finalement pas grand chose de toi, mon fils. Et c’en est aujourd’hui fini de moi, depuis bien longtemps. Alors que tu n’avais pas encore atteint les vingt années, la catastrophe arriva.
La face du monde en fût changée, Vanyce.
Destruction.
Morts.
Ce monde est ruiné, Vanyce. Et je sais qu’en toi, tu portes les vestiges du passé. Tes yeux ont vu sans voir les monstruosités que ce monde a subies.
Tu n’étais qu’un enfant à mes yeux, quand ton père est mort ; humanité. Et je l’ai suivi. Notre sort est terrible, Vanyce. Les all’ombras n’ont pas le droit de se laisser aller à l’amour, tu le comprends ? Il est si doux ; vicieux ; prenant ; il est éternel. Il ne s’arrête pas. Il naît et aussi longtemps que le monde sera monde, jamais il ne s’éteindra. C’est une condamnation Vanyce. Tu n’y survivrais pas. Tu serais emprisonné à vie dans cette cage pourpre à l’aspect si doux, si accueillant.
Mort.

Tu étais jeune quand nous les cieux nous ont endormi, Vanyce. Un jeune enfant, sans doute perdu dans la dure réalité de cette terre. Engloutie dans le désastre de l’an nul. Une vingtaine d’année, ce n’est rien, c’est encore si jeune, si enfantin.
Tu as toujours été fragile, et sans doute le seras-tu à jamais, condamné à te défendre par les mots et les souvenirs. Car ils sont ton point fort ; la magie a toujours été assez simple pour toi, tu n’as pas mis longtemps à maîtriser toutes ces informations qui s’abattaient sur toi, aussitôt que tu touchais des gens, dans un flot continu ; incessant ; incontrôlable.
La soif de savoir.

[an 10]

Il y a bien des années que tu erres.
Solitude.
Et te voilà, sur les flots ; le regard dans le vide. Le silence des vagues qui viennent s’échouer contre le bateau. Personne ne parle à bord, si ce n’est pour donner quelques ordres de temps en temps, lorsque les vents changent.
Tu as déjà trente ans Vanyce.
Les temps passent vite, et tu sembles toujours aussi jeune. Incontrôlable, le regard perçant. Personne n’ose s’approcher de toi ; ils n’ont pas confiance, ils ne savent pas encore qui tu es, et ne sauront sans doute jamais, à vrai dire.
Inconnu.
Ils ne connaissent pas même ton prénom, et sans doute ne le connaîtront-ils jamais.
Tu ne leur donneras pas ; personne n’a réellement besoin de savoir qui tu es Vanyce, n’est-ce pas ? Il y a bien longtemps que tu préfères mentir, donner un faux-nom. Il faut être discret. C’est ce qu’elle te répétait. Il faut que tu sois discret, quand bien même cela reste compliqué.
Tu les vois bien, qui te fixent. Ils fixent ta peau pâle, tes cheveux bichromes, déjà parsemés de nombreuses mèches blanches et grises alors que tu n’as que trente années.

L’océan semble si calme à tes yeux, le silence n’est pas habituel. Tu ne connais pas ce silence.
Il y a le silence, celui qui apaise, qui adoucit les coeurs. Le silence le plus doux qui soit ; celui qui survient lors de la rencontre de deux êtres qui se connaissent de par leur âme qui ont voyagé, encore et encore. Il y a ce silence qui englobe les douces émotions et qui ne fait que vous sourire.
Et il y a ce silence-ci.
Pesant ; effrayant.
L’appel du danger, celui qui vous tétanise. Personne autour de toi ne semble avoir remarqué que le Mal s’approche, lancinant.
Tu le sens bien, Vanyce, tu l’as vu de tes propres yeux, ce Mal, celui qui sème la discorde, qui perce les familles et crève les coeurs. Tu l’as vu, déjà, il y a dix ans ; terrifié. Tu l’entends qui arrive, le danger, celui de la Mort, qui rêve de s’abattre et d’emporter avec elle un navire de marins et toi avec.


L’océan s’assombrit ; ténèbres.
Le ciel se couvre de nuages venus des enfers ; ténèbres.
Le vent se lève, soufflant toujours plus fort à chaque instant ; bourrasques ; ténèbres.
L’océan s’agite, tes yeux s’écarquillent.
Des flots, le danger sort enfin. Un serpent des mers, immense. Ses écailles attirent toute la lumière et de lui semblent s’échapper des airs de peur. Ton corps est paralysé ; tu ne bouges plus. Tu es incapable de bouger, Vanyce. Tu ne pensais pas un jour voir cela de tes propres yeux. Ce n’était que des livres, des connaissances théoriques, des créatures sorties des ombres.
Création des ténèbres. Tu la sens ; tu pourrais presque la voir, cette aura qui émane de ce corps immense qui se dresse face à vous.
Colère ; rage ; furie.

Ces yeux étranges vous fixent tous, ils s’attardent sur chacun de vous et, finalement, se fixent sur toi, Vanyce.
Toi.
Tout chez toi contraste avec le monde qui vous entoure. Tu sembles lumineux, sans doute.
Once de bonté ;
Rêve de pureté.
Le monstre te fixe ; et l’espace d’un instant, tu n’as plus peur. Quelques secondes passées. Tu te sens protégé ; en sûreté.
Ton coeur s’accroche, il résonne, tes yeux se troublent, blanchissent légèrement. Vanyce, ce n’est pas bon, tu le sais. Ta mère te le répétait souvent.
Vanyce, sauve-toi.
Ce n’est que le Mal qui tente de te corrompre. C’est peut-être ainsi qu’elle l’aurait dit, si elle avait été là à cet instant précis.

Le monde entier semble se calmer, dans un silence que tu connais, celui de deux êtres qui se rencontrent et qui semblent se connaître. Il est là ; il retient son souffle.
Et tout se déchaîne, Vanyce.
Tout.
Emotions, sang, ténèbres, ruines, mort, destruction, rage.
Et à ton réveil, il y a ce sentiment au fond de ton coeur, que tu ne connais pas, que tu ne connaîtras que trop bien. Celui auquel tu resteras définitivement attaché, alors que tu es seul, échoué sur une plage.

[ans 10 à 398]

Tu as erré, Vanyce. Encore.
Ton coeur est encore serré, éternellement.
Il y a cette sensation, de n’avoir vécu que dans une certaine attente. Tu n’arrives pas à savoir quoi exactement, et cet épisode qui remonte à ce qui semblerait être ton enfance, te paraît si loin, et pourtant si précis ; vivant.
Tu ne sais plus exactement ce que tu attends de tout cela. Tu as appris tellement de choses Vanyce. Tu es peut-être même devenu ce qu’on appellerait un érudit.
Une bibliothèque vivante, des connaissances à perte de vue. Et tout semble inscrit parfaitement dans ton esprit. Tout.

Aujourd’hui, Vanyce, la Résistance est née. Tu ne sais pas exactement ce que tu en attends. Elle semble te sourire au loin.
Mais tu attends.

[an 414]

Tu l’as vu venir.
Tu le savais, Vanyce, mais tu n’as rien dit, rien fait.
Tu savais que la Résistance allait attaquer, tu l’as vu, tu l’as copié chez quelqu’un. Et pourtant, tu es resté spectateurs. C’est comme cela que l’on t’a toujours dit de faire : rester statique, neutre, ne pas montrer une quelconque appartenance à qui que ce soit. Les all’ombras sont libres, n’est-ce pas ?

Il y a déjà bien des années que tu as quitté Nueva pour venir à Ellgard pour ce métier. Marchand d’informations. Tu ne sais pas réellement ce que tu fais de ta vie Vanyce.
Tu survis, peut-être. Encore dans l’attente.
Tu commences à t’agacer, à t’impatienter. Tu en as plus qu’assez, que d’attendre, encore et encore. Tu songes, à vrai dire. Tu songes à agir, à révéler ce que tu penses réellement en prenant part à l’échiquier.
Tu rêves peut-être d’être un fou, un cavalier ou même une tour. Mais tu en as assez d’être le pion qui avance doucement, jusqu’au jour où il se fera dévorer.
Tu ne peux plus.

[an 415]

Voilà des semaines que tu erres dans les rues de la cité, récoltant toujours d’autres informations, encore et encore.
Tu as ce but ; cet objectif. Tu sais maintenant. Tu sais que tu ne pourras pas continuer à vivre, la conscience tranquille dans un monde pareil, pas tel qu’il est. Tu as besoin de changer les choses Vanyce. Tu as besoin de voir que le monde se met en mouvement, que l’ordre du monde n’est pas fixe.
Tu refuses que chacun ne puisse pas jouir de sa liberté. Idéaliste ; utopiste. Peut-être. Tu n’en sais trop rien, Vanyce, à vrai dire.

Alors, tu es là. Dans ce bar, comme souvent, c’est ici que tu viens attraper tes informations.
Voleur, peut-être. Voleur de conscience, voleur de savoirs.
Tu le vois, il est assis comme à son habitude au comptoir. Et tu sais que c’est lui ta cible.
C’est lui que tu dois contacter, Vanyce.
Debout ; lève toi.
Tu t’approches Vanyce, et l’espace d’un instant, tu le frôles. Simple contact. Mais en lui s’est déjà implanté le souvenir d’un lieu. Souvenir qui sera persistant, qui ne se perdra pas. Tu espères qu’il comprendra. Tu sais qu’il comprendra.

La Résistance, n’est-ce pas.

[an 417]

Assis sur le mur, tu regardes au loin, là où Ellgard semble se terminer ; horizon.
Vanyce, tu penses avoir trouver après toutes ces années quelque chose qui te fait battre. Peut-être ; sans doute.


DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Hivernxl / Hiems
AGE ▬ Bientôt 18 ans.
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ De partenariats en partenariats on finit bien par tomber sur des forums intéressants eheh.
UN AUTRE COMPTE ▬ -
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ GLOOMYHOME ▬ OC : Shiori
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ oui mais je dois relire, je l'ai lu en diagonale oupss.
Bienvenue mon petit All'Ombra tout blanc !

Toujours une plume aussi jolie, bienvenue, plais-toi bien parmi nous !
Bienvenue !


rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} Signature1
Bienvenue !
Ohlala ce personnage tellement aesthetic. Je fonds  rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} 416246685
Bon courage pour la suite, n'hésite pas à contacter le staff en cas de soucis !






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.
Bienvenue gros rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} 3622086245



#9900CC
Ce personnage qui en jette ! ... J'ai des liens en poche pour toi, je te contacte par mp beautey rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} 3622086245


rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} LIE



rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} Aejor2

Signas:
 
Un résistant nuevien, tiens donc rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} 266696654

Ne crois pas que tu puisses te sentir en sécurité où que tu sois, je te trouverai et je te mangerai rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} 266696654

(Voilà pour le message de bienvenue le plus engageant du monde  rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} 1786526449 )


rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} LIE
rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} Ensiegclopedie-54abf6c
Bienvenue, j'espère que tu te plairas dans les rangs des rebelles !!
Hello bienvenue et welcome tout particulier au sein de la résistance !
Si tu as des questions n'hésite pas à me contacter :3


rêves envolés ; enfance perdue ▬ vanyce {achevée} 1523491296-badge-signa
Merci à tous pour votre accueil hihi.
Je pense avoir quasiment fini, j'attends encore deux/trois infos et puis après j'irai mettre que j'ai tout fini bvjheqbehjb

Sofia - Ca me fait plaisir de te retrouver quand même hihi

Achil - Je me suis battu quand même pour trouver mon avatar parce que seigneur c'est dur de trouve un chara qui plaise réellement

Sieg - T'inquiète pas que je me sauverai T O U J O U R S tu m'auras jamais ♥️
C'est dans la boîte !
Félicitation, te voilà officiellement validé ! lance des paillettes et des petits chats

TEMPS FORTS Ҩ Eh bien que dire, c'est très joliment écrit, je sens que ce personnage va être assez poétique et intéressant à suivre irp !

REMARQUES Ҩ Bienvenue chez nous, abattons l'empire qu'il n'en reste que des cendres !

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !


code couleur : #3B1744 © belladone.
Requiem of Claws