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The Emperor of Mankind

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Sifknir Brynjolfr

Saint Empereur de l'éternel Empire d'Ellgard

Identité

  • Race : Humain
  • Âge : 43 ans
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuel
  • Situation personnelle : Marié à l'Impératrice
  • Nationalité : Ellgard

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • (Techno)magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [3/3 slots]

L’empereur ne possède pas de magie à proprement parler ; il est en effet un humain digne de sa lignée et ne possède ni réserve de mana ni puissance mentale suffisante pour lancer un sortilège. Cependant, en tant que chef de la plus grande nation du monde, il a pallié à ce problème en exploitant les recherches faites par les scientifiques de Ragnarok à leur paroxysme. Il possède donc un petit attirail de psyphers et d’objets magiques lui conférant des pouvoirs technomagiques.

Déphasage Psychique :
Première expérience commandée par l’Empereur à Ragnarok il y a de cela déjà plusieurs années, le déphasage psychique consiste à désolidariser l’âme, la psyché, d’un corps pour la transférer sur un plan parallèle à l’existence telle que nous la connaissons. De nombreuses expériences réalisées par l’impératrice et un bureau trié sur le volet permirent d’atteindre l’objectif désiré initialement : déphaser la psyché de l’empereur de son enveloppe corporelle pour le rendre insensible aux attaques mentales. Ainsi, Brynjolfr possède désormais une aura assez étrange, c’est comme si on avait le sentiment qu’il n’était pas là en face de vous malgré son corps en chair et en os. D’aucuns diraient que seuls les androïdes et automatas donnent cette impression d’inexistence et malgré que personne n’ose comparer l’empereur à un être de métal (sous peine de goulag instantané), il est vrai que cette comparaison est extrêmement réaliste. Un mage mental qui tenterait d’influencer  l’esprit du souverain, ou même de le contrôler, ne trouverait tout simplement pas ce qu’il cherche, comme s’il utilisait ses pouvoirs sur une machine.

Pour résumer cela simplement, les avantages apportés par ce déphasage sont les suivants : la psyché de l’empereur n’étant plus atteignable, elle ne peut pas être influencée ; la présence de l’empereur est difficile à détecter, que ce soit par une 6ème sens ou une détection des intentions meurtrières car ce dernier n’en émet pas (il reste toutefois traçable par des moyens physiques conventionnels : son, odeurs, etc…) ; il possède une résistance à la poudre de cristaux naturelle, cette dernière ayant du mal à affecter son esprit.

Projet Revival :
Deuxième projet mené dans le but de rendre l’empereur plus puissant, ce dernier fait parti des secrets les mieux gardés de l’empire. Mené par une équipe de scientifiques triés sur le volet pour leur loyauté sans faille et dirigée par son épouse, le projet Revival consistait à rendre le souverain de la nation immortel, ou du moins intuable. Malheureusement, de tels objectifs sont irréalistes et irréalisables mais des résultats extrêmement probants ont quand même pu voir le jour. Deux objets témoignant du succès de l’entreprise existent actuellement : la chevalière impériale au doigt de Brynjolfr et un énorme générateur à cristaux enfouis profondément sous le palais.

L’effet est le suivant : lorsque l’empereur meurt ou entre dans un état de santé critique, sa chevalière le détecte et se prépare à l’activation. Si l’empereur meurt, ou s’il décide de l’activer volontairement alors qu’il n’est pas mort mais aux portes de cette dernière, alors le générateur situé sous Keivere déclenche une gigantesque impulsion technomagique qui remonte le temps de manière globale sur une durée de 10 minutes exactement. Tout est ainsi renvoyé à l’état où il était à ce moment là, et seul l’empereur (ou plutôt le porteur de la bague, mais seul lui peut la porter car elle est synchronisée sur son ADN) se souvient de ce qu’il a vécu durant ces 10 minutes.

Après une activation, la bague se décharge complètement et doit être envoyée au générateur pour y passer deux semaines dans un circuit spécial qui va la recharger et la préparer à nouveau à l’emploi.

Sabre Impérial :
Le sabre impérial que Brynjolfr porte toujours à la ceinture, pour rappeler à tout ceux qui l’oublient que l’Empire est un état militaire, est un symbole puissant qui ne peut être porté que par l’empereur en personne. Il l’a reçu de son père qui le tenait de son grand-père. Ce dernier a été celui qui a commandé la réalisation de cette arme qui est en fait un psypher. Brynjolfr en est l’actuel possesseur et il compte un jour le transmettre à son fils lorsque son temps en tant qu’empereur sera révolu. Pour le moment le transfert ne serait pas possible car le psypher est accordé sur l’ADN de son possesseur mais il est ajusté à chaque fois de manière assez aisée grâce au lien de parenté.

Le pouvoir possédé par le sabre est très simple : la téléportation (holà range ton fusil toi modo qui me lit et qui l’a déjà chargé en lisant les précédentes compétences ; laisse moi t’expliquer). Le psypher permet de téléporter soit son utilisateur soit sa lame, nous allons séparer les deux pour éclaircir les explications.

Premièrement, Brynjolfr peut utiliser son psypher pour se téléporter physiquement sur une distance de 30 mètres avec un intervalle de 8 secondes entres les téléportations (wallah j’ai nerfé quand même).

Deuxièmement, l’empereur peut téléporter uniquement la lame du sabre pendant une fraction de seconde pour générer un slash à distance. La portée est cette fois réduite à 20 mètres et bien qu’il n’y ait pas de délai entre les attaques, il y a un délai à l’apparition de l’attaque. En effet, lorsque la lame va se manifester, à l’endroit où le slash sera, une légère perturbation sera visible, palpable, pourra être ressenti ou autre. La durée de cette perturbation qui précède l’attaque est assez courte (je dirais de l’ordre de la seconde, mais c’est quelque chose de difficile à balance). Ce qui est sûr, c’est qu’en combat, un guerrier aguerri pourra anticiper l’apparition de l’attaque et réagir en conséquence. Il n’est pas question d’instaslash à la vrai Vergil.

Physique

Parfait, c’est le mot le plus adapté pour décrire cet homme à la tête de la nation, coïncidence je ne pense pas, la plus parfaite de monde. Brynjolfr mesure 1 mètre 87 pour 85kg de puissance condensée. La stature toujours parfaitement droite et les gestes impeccables, il évolue dans l’univers rude des champs de bataille aussi bien que dans les palais et demeures de la noblesse avec une grâce et une force équivalente. Forgé par un entrainement militaire exigeant, son corps est très bien dessiné et ses muscles ravissent sa femme qui est la seule à pouvoir en profiter. Néanmoins, l’effort qu’il met à préserver son physique, il en voit la récompense dans les yeux de ses hommes, qui le regardent comme un homme apte à diriger et non pas comme un pacha fainéant et impotent.

Ses yeux sont bleus très clair, presque translucide, et donnent à son regard un aspect fantomatique difficilement soutenable pour la plupart des gens, préférant baisser les yeux devant lui. Son visage est fin et élancé, surmonté par ses cheveux blancs. Souvent imputés à un vieillissement prématuré du aux responsabilités d’empereur, Brynjolfr est en fait né avec des cheveux blonds très clairs qui ont prit leur couleur définitive autour de la vingtaine. Pour résumer le tableau, son visage est digne des plus belles statues érigées en l’honneur des anciens dieux et un défaut presque trop soigneusement choisi vient rajouter une touche d’humanité. Une légère cicatrice peu visible, mais néanmoins présente pour les plus attentifs, court sur la pommette du souverain, témoin d’une sombre nuit pendant laquelle un assassin non identifié a tenté de s’en prendre à lui.

D’un point de vue vestimentaire, le style de l’empereur est simple : l’uniforme militaire est de rigueur en toute occasion. L’empire étant une nation hautement militaire et l’empereur le chef de ses armées, il se doit de porter fièrement des uniformes taillés sur mesure représentant son grade. Il en possède un pour chaque occasion, décliné en de multiples exemplaire : uniforme quotidien, uniforme de chasse, uniforme d’entrainement, uniforme d’apparat, un uniforme pour toute les occasions. Il porte aussi souvent des gants, soit de cuir noir ou marron, soit en tissu blanc immaculé.

Caractère

Le pouvoir et son exercice conduisent un homme à s’endurcir et même le plus doux des êtres ne peut régner sur un empire militaire s’il ne devient pas un loup. Le comportement et le caractère de Brynjolfr ont été forgés par une enfance très rude où la rigueur militaire se couplait avec le regard dur de son père. Désormais, il ressemble plus à ce dernier qu’il ne l’aurait jamais souhaité, malgré qu’il se soit juré d’être différent ; il semblerait qu’un empereur ne puisse échapper à l’image qu’il doit renvoyer. A la fois froid et autoritaire, le souverain est un homme exigeant qui préfère être entouré d’individus compétents et loyaux. L’échec n’a pas de place à ses côtés et tout ceux qui le côtoient le savent pertinemment, ils adaptent donc leur comportement aux attentes de leur dirigeant.

L’empereur est un homme qui sait instaurer une distance entre lui et les autres gens, dès la première rencontre il va tracer une ligne infranchissable qui délimitera votre rang et vous fera comprendre que malgré tous vos efforts, malgré toute l’ascension sociale que vous pourrez invoquer, vous ne serez jamais mieux que son second. Il vouvoie ainsi toujours et sans exception les gens ; un empereur n’a pas d’amis, seulement des gens à ses ordres. Cela peut sembler peu humain, complètement désincarné mais c’est la rançon pour qu’un couple impérial puisse maintenir une grande stabilité dans un pays tel qu’Ellgard. Le favoritisme n’existe pas, seul le mérite permet aux gens de s’élever ; c’est pourquoi, qui que vous soyez, l’empereur s’adressera à vous indistinctement comme pour garantir que chacun peut se sortir d’une quelconque situation. En parlant de méritocratie, Brynjolfr est extrêmement favorable à ce système qu’il n’a pas lui-même mit en place mais dont il préserve l’esprit depuis de nombreuses années. Chaque individu qui arrive à s’élever au dessus de tous les autres à la seule force de sa détermination mérite d’être reconnu, indistinctement de sa race, de son sexe ou autre (sauf les androïdes évidemment, qui ne sont que des outils). Il met d’ailleurs un point d’honneur à s’entourer de personnes qui sont le pur produits de cette idéologie ce qui lui garantie souvent une fidélité indéfectible et une efficacité hors norme.

Pour autant, l’empereur n’est pas quelqu’un de désagréable à fréquenter ; d’une part, c’est quelqu’un de très à l’aise à l’oral et qui apprécie les discussions en comité réduit. Converser avec lui devient alors une activité plutôt plaisante et l’on en oublie parfois le couperet froid et implacable qui peut s’abattre à tout instant si on lui manque de respect. D’autre part, le respect et l’honneur sont pour lui deux valeurs fondamentales et nécessaires chez un homme. Il sait donc les reconnaitre et les apprécier lorsqu’il les retrouve chez un interlocuteur. Par exemple, il considère ses Inquisiteurs comme des hommes de confiances auxquels il pourrait confier ses secrets ou sa vie. De plus, il sait garder une image abordable auprès de ses soldats et apprécie rendre visite à ses troupes lors des leurs stationnements à Keivere et même parfois à Fhaedren. Lors d’évènements prévus à cet effet, il fait alors une revue en règle de ses hommes et n’hésite pas à serrer des mains et échanger quelques mots, un regard avec ceux qui le regardent avec une admiration non feinte.

Cependant, tout ce comportement pourrait être critiqué par ses détracteurs qui prétendent que ce n’est qu’une façade qu’il utilise pour sembler parfait et abreuver le peuple de propagande. La vérité est plus complexe que cela ; en effet, du fait de sa formation ayant débutée dès l’enfance et de l’exercice de son pouvoir qui lui prend tout son temps, il ne lui reste finalement que très peu de temps qu’il peut passer avec sa famille. Ces moments sont les seuls instants où il peut faire s’affaisser le masque et converser de manière détendue avec son épouse et son fils. La rareté même de ces occasions et sa volonté de donner à son fils aussi une image de père autoritaire amenuisent terriblement ces périodes de calmes. Le masque d’empereur qui a été forgé pour lui dès sa naissance par son père, est désormais scellé sur son visage à tout jamais. Il ne fait pas semblant d’être un individu ayant une présence semi-divine pour le peuple nourris à la propagande, il est devenu ce personnage dont il pensait simplement jouer le rôle. Toutefois, une lueur d’espoir subsiste dans le sens où il n’a pas pu se résoudre à éduquer son fils aussi drastiquement. Ce dernier a été exempté de nombreux pans de son éducation que son grand-père aurait trouvés impératifs. Peut-être que lui ne sera pas un empereur aussi factice quand viendra son heure ?

Enfin, pour couronner le tout, la grandeur de son pouvoir a fini par exacerber un petit peu trop son envie de tout contrôler. Il aime mettre son nez dans toutes les affaires de l’empire à des niveaux de détails normalement indignes pour un empereur. Il ne peut cependant pas s’empêcher d’essayer d’avoir la main mise sur tout et a fini par s’approprier une branche du réseau d’espionnage militaire qui ne répond plus qu’à lui seul.

Histoire

La vie de Brynjolfr a toujours été parfaitement rectiligne et tracée devant lui. Jamais il n’a eu le choix de faire autrement et a marché tout droit vers ce qui devait être fait pour l’empire. Paradoxal non ? L’homme le plus puissant du pays qui n’a finalement aucune liberté personnelle… Pendant très longtemps, cela ne le dérangea pas, il n’y faisait même pas attention : ce que son père avait décidé pour lui, il le suivait sans rechigner. Même à la mort de se dernier, il savait ce qu’il devait faire ; lors de l’explosion de 407, il su que la guerre était la décision qu’il devait prendre ; l’empereur lui-même est un personnage emblème qui garantit l’intégrité de leur nation mais dont les décisions doivent toujours être prises pour favoriser la survie du plus grand nombre. Brynjolfr a intériorisé cette façon de gouverner et aligne donc toujours ses idéaux personnels sur ce qui favorisera le bien de l’empire mais tout au fond de lui, il pense qu’un avenir est possible. Tout comme son père, il dirige le pays avec une main de fer et contente la population juste ce qu’il faut pour pouvoir concentrer le maximum de ressources à l’avancée du pays des hommes, manquant cruellement de la magie et de ses bienfaits. Cependant, pour son fils il espère pouvoir lui laisser un monde meilleur où ses ennemis auront été écrasés et où il pourra œuvrer à rendre la société plus vivable pour tous.

Passons plutôt à l’histoire de la vie de cet homme, à la fois trépidante et plate, elle mérite d’être dévoilée ici. Brynjolfr est né à Keivere en 374, à cette époque là, l’empire est en pays et en pleine industrialisation mais ses parents sont déjà vieux. Seul héritier de la couronne impériale, il apparait comme un formidable espoir pour son père qui place en lui l’avenir de la nation. Ainsi, dès sa naissance, la propagande impériale se met à l’œuvre pour écrire sa légende et instaurer une lueur d’espoir dans les yeux d’un peuple opprimé. Pendant toute sa jeunesse et jusqu’à sa prise de pouvoir sa popularité augmentera et beaucoup verront en lui un homme plus juste et moins dangereux que son père. Ils avaient cependant tord, car c’est sachant pertinemment ça que ce dernier l’a élevé : voyant la popularité du couple impérial décroitre dans toutes les couches de la société, son père ne pouvait plus prendre de décisions importantes ni réaliser de réformes majeures sans risquer de soulèvements. Comme il était quelqu’un de sage bien ne respectant que peu la vie humaine, il décida de stabiliser l’état actuel du pays et de confier son œuvre à son enfant. L’impératrice était bien plus réticente à ce projet car elle venait d’accoucher de son premier et probablement dernier enfant mais elle ne put que se résoudre à l’idée. Si Brynjolfr faillait à redresser l’empire, ce dernier ne serait plus qu’un tas de ruines un demi siècle plus tard. Elle se rangea donc aux côtés de son mari et procéda avec lui à éduquer son fils et à le rendre parfait aux yeux du public.

Son enfance et sa jeunesse ressemblèrent plus à un camp militaire dirigé par ses parents qu’à ce que doit vivre un enfant normal mais il n’était pas quelqu’un de normal, il était le futur empereur. Son apprentissage dura donc 19 longues années pendant lesquelles il fut l’élève particulier de nombreuses personnes capables de lui apporter toutes les connaissances dont il avait besoin pour diriger. Des précepteurs sur tous les sujet, des maitres d’armes, des historiens, des stratèges, des orateurs et bien d’autres se succédèrent, chacun ayant été minutieusement choisi par un membre du couple impérial pour ses compétences et son endoctrinement aux valeurs de l’empire. Brynjolfr se révéla très vite comme un élève studieux qui supporta bien la pression que tout le monde faisait reposer sur lui. Rétrospectivement, il pense plutôt que comme il n’avait été éduqué que dans ce but depuis la naissance, il n’avait pas eu d’autre choix que de s’adapter. Durant toutes ces années, il fait des apparitions publiques qui sont amplifiées par la propagande d’état, bien que cette dernière soit bien moindre qu’à l’époque actuelle. Alors qu’il est encore jeune, il visite avec ses parents (et une garde colossale mais ce n’est pas écrit hein, faut pas le savoir) des lieux fréquentés par les plus pauvres. Il est ainsi doté d’une image d’empereur proche de son peuple et donc bien plus sympathique que ses parents. Bien peu de gens à l’époque comprennent le plan des dirigeants du pays et quasiment tous tombent dans le panneau, croyant véritablement que Brynjolfr aurait des idées révolutionnaires à la mort de ses parents.

Comme nous le savons tous, l’année de ses 20 ans, l’empereur puis l’impératrice s’éteignirent dans un intervalle de 6 mois. Cette année là marqua grandement le jeune homme qui aimait ses parents malgré l’enfance dictatoriale qu’ils lui avaient fait subir. Il garde d’ailleurs toujours un sentiment étrange à propos de leur mort car ces derniers étaient vieux mais pas décadents. Il soupçonne donc toujours que leur décès ne soit pas si naturel que cela mais n’ayant trouvé aucune preuve en plus de 20 ans, il garde ces pensées pour lui. A leur mort, il entreprend une grande vague de réforme visant à renforcer l’empire dans sa globalité mais pas à aider les plus démunis. Sachant pertinemment que c’est l’inverse de ce que le peuple attend, il profite de sa popularité et des médias pour retourner la situation. L’intensification des recherches sur les cristaux, la propagande, les camps de travail, tout cela est tourné comme un progrès qui apportera le bonheur à long terme au peuple et ce dernier l’accepte plus ou moins. Certaines personnes  jugées trop influentes furent envoyées au goulag sous prétexte qu’elles soutenaient encore l’ancien Empereur, les décrédibilisant ainsi directement auprès de l’opinion publique. Le couple impérial se retrouva donc très vite au sommet du pouvoir, moins d’un an après leur couronnement. En parlant de couple justement, revenons sur sa chère et tendre épouse.

Astrithr, sa délicieuse et intelligente femme, dirige avec lui ce pays et tous deux partage une opinion semblable sur comment gouverner. Leur rencontre remonte à quand Brynjolfr avait encore 19 ans, lors d’un banquet organisé par ses parents. Cette jeune fille qui allait devenir sa femme avait déjà été choisie comme sa promise mais contrairement à la plupart des mariages arrangés, le destin décida de leur être favorable. L’amour sembla éclater tout de suite et perdure depuis, renforcé par la naissance de leurs deux enfants.

Pendant leur règne long de plus de 20 ans, les deux amoureux œuvrèrent à la restructuration de l’empire en une entité solide qui peut supporter une recherche intensive et un effort de guerre si nécessaire. La médiatisation et la propagande de masse sont désormais complètement implémentées et préservent leur image semi-divine qui leur permet de faire passer les pires lois sans que le peuple ne se soulève (tout ça pour la grandeur à long terme du pays bien sur).

Profil

  • Pseudo : Le tout puissant Empereur ne répond que par son rang
  • Âge : Intemporel, partout où les hommes vivront, l'Empereur sera là
  • Tu nous as trouvé où ? Le saint appel du magnésium m'a conduit jusqu'ici
  • Un autre compte ? L'Empereur n'est pas un double compte. Par contre Tevrann est le double compte de l'Empereur
  • Personnage de l'avatar : Empereur ▬ Empereur Empereur (DMC  ▬ Vergil sinon)
  • As-tu lu le réglement ? L'Empereur ne répond à aucun réglement.
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
ALL HAIL BRITANN... wait, mauvais script.

(Re)bienvenue ! J'ai très hâte de voir ce que tu vas nous faire de ce super prédéfini \o/
Bon courage pour la fiche !



   
   
   


Je suis sûre que tu vas nous faire un petit Empereur du tonnerre! Hâte de lire ça!
*Se met à genoux*

Votre Altesse Impériale, ravie de vous voir parmiq nous, même si je ne serrais pas encore votre garde au commencement.



Mon magnésium, c'est l'Empereur.


OMG ** je t’aime <3 (ouais bon faut imaginer que c’est pas Faun qui dit ça hein xD)

MY LORD

s'incline



HOHO

Oh oui.
Je t’aime toi.
J’avais fait un lien avec ce predef mais je suppose on peut en parler par’ mp, maintenant que son excellence est parmi nous 8)

Bisou sur ta fesse gauche.







Signas:
 
Mes fidèles et loyaux sujets, votre foi en notre grand projet commun me va droit au cœur et me motive à étendre notre utopie Ellgardienne à la Terre entière. D'abord le monde, ensuite la galaxie !

Je suis ouvert à toute discussion concernant nos relations ou l'avenir de notre nation via Discord, je suis pas facile à trouver vu que je suis en decco tout le temps mais c'est pour ma sécurité impériale
Hé hé.
On dirait que le Plan entre dans sa seconde phase.

Hâte d'en voir plus.


Jarred était beaucoup de choses - beaucoup trop de choses peut-être - mais certainement pas un pion. Ni même un un fou, un cavalier ou le roi. Il ne jouait même pas aux échecs. L'espion aimait le théâtre. Ainsi qu'y jouer chacun des rôles. Tous les rôles, jusqu'au dénouement heureux de la pièce. Clap clap. Rideaux.
Reup fourbe jeune homme
En raison d'une absence de modifications et de réponse de la part du joueur, la fiche est archivée et le prédéfini remis en jeu.