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Thick atmosphere, electrical vibe | Svenhild 'Sven' Eldingar

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Svenhild Eldingar

Employée de l'Inquisiteur Guerre

Identité

  • Race : Hybride
  • ge : 20 ans
  • Orientation sexuelle :
  • Situation personnelle :
  • Nationalité : Ellgard

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • Magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [3/3 slots]

Magie : Chant de la Gymnote
Fille de sa chair et catalyseur de sa puissance, l’électricité qu’elle génère naturellement grâce à des muscles spéciaux est amplifiée par la magie, et peut ainsi donc être utilisée. De par la nature de son pouvoir, ses capacités ont des effets physiques plutôt que magiques, ainsi un ennemi très résistant ou tout simplement non-conducteur sera peu affecté.
Physiologiquement, Sven est couverte d’électrodes d’où sort la puissance qu'elle génère. Ces électrodes prennent la forme d’un cercle bleuté, entouré deux ou trois rangée de points noirs concentriques.

Couleur du Monde, Goût de la vie

Sven est une personne raffinée, sa langue hors du commun est capable de discerner la plus fine des odeurs. Chaque teinte d’un plat lui est alors révélée, toutes les nuances d’un vin lui sont susurrées. Et chaque parfum est pour elle d’une richesse olfactive incommensurable.

Ire

Svenhild est une personne posée, calme en tout temps. Mais quand son regard se voile, que ses lèvres se pincent et ses poings se serrent, l’observateur attentif pourra observer divers phénomènes de mauvaise augure. De légers arcs électriques courent le long de sa peau, et certaines zones, les épaules, coudes et le dos de ses mains s’éclairent. En cas d’émotions plus violentes, d’autres zones sont, elles aussi, allumées. L’arrière de sa mâchoire et la zone au-dessus de son arête nasale prennent ainsi une teinte bleutée.
La famille de capacité ‘Ire’ décrit la forte puissance, celle où être en colère est quasiment une nécessité pour générer la tension.

Fureur

Svenhild peut activer ses muscles et produire de fortes décharges d’énergie. Sortant de ses électrodes, elle peut atteindre des intensités assez hautes, à une portée de 15 mètres.
La taille des électrodes influe sur la précision, celle-ci étant maximale quand les anodes des épaules/buste sont utilisées. Les plus grosses électrodes utilisent plus d’énergie, et ont une moins bonne portée, environ 10 m.
Accessoirement, elle peut décider de ne pas concentrer sa puissance et créer une zone d’électrocution de 5 mètres autour d’elle.

Quiétude

Cette ligne dépeint les basses tensions. Quand Svenhild utilise ses capacités, un calme est de rigueur, car il s’agit d’un travail précis ne souffrant aucun pic d’énergie, sans quoi l’effet sur le sort est radical : il se brise.
Quand utilisées, ces compétences font s’allumer les zones sur le corps de Sven, mais loin du clignotement énervé, il s'agit plus d’une lumière douce et diffuse. Parallèlement, le contrôle des flux fait chauffer ses électrodes.

Placidité

Sven peut paralyser toute chose organique, et dérégler la plupart des objets électromécaniques. En effet, au contact et jusqu’à une très courte distance, elle émet un courant de faible puissance qui contracte (ou relâche) les muscles de la cible. L’emprise est plus importante quand un contact physique est établi, et il l’est encore plus avec des électrodes de grande taille. L’effet se prolonge tant que les anodes n’ont pas surchauffé, et dépend donc de la résistance du lanceur

Physique

La porte s’ouvre sur l’injonction autorisant la personne qui venait de toquer. Une jeune femme, environ la vingtaine, pénètre dans la pièce. Elle porte des vêtements sombres, à teinte dominante marron et gris, curieusement tressés de fils métalliques. Son regard court sur les murs et détaillent la pièce. Que cherche-t-elle ? Il n’y a qu’un lit d'auscultation, un bureau avec deux chaises, et une armoire médicale contenant des médicaments et autres fournitures, comme des releveurs de tension ou des gants aseptisés.
Svenhild Eldingar. C’était le nom de la patiente. Le docteur la connaissait pour l’avoir vue plusieurs fois, et bien sûr pour être celle qui la suivait. Comme toujours, elle semblait sur la défensive, un peu en retrait de là ou se positionnaient d’habitude ses patients quand ils entraient. “Venez vous asseoir”. Seulement alors, la fille bouge, elle avance comme si le sol était peu sûr, alors que le béton carrelé avait vu défiler des créatures plus imposantes que ce mètre soixante cinq et ces soixante-cinq kilos.
Elle prend une chaise, son visage est las, sa bouche aux lèvres formées forme un trait droit, des yeux pas tout à fait ouverts et les sourcils légèrement anglés lui donnent un air mélancolique. Comme d’habitude, ses cheveux vaguement peignés battaient en mèches l’espace au rythme des doux mouvement de sa tête. La relative pâleur de sa peau n’est troublée que par un cercle d’une légère teinte bleutée, entouré de deux rangées concentriques de points noirs. L’on retrouve de pareils motifs près des maxillaires. Ils étaient à peine visible, et il est bien improbable qu’une personne le remarque sans les regarder de près. Un motif similaire était présent sur différents endroits de son corps, mais la liste était trop longue pour qu’ils soient tous cités.

Caractère

intéressée, léthargique. C’est ainsi que la décrivent les personnes la côtoyant depuis longtemps. Ceux qui la croisent au hasard lors des réunions parlent d’elle comme d’une personne sympathique, d’une conversation agréable et d’une bonne humeur que peu de choses entame. Mais loin est la vérité, car Svenhild porte un masque. La raison est simple : Si je fais semblant d’être heureuse, je le deviendrai.
Pourtant, et malgré les années, son état ne s’est pas amélioré. Passant la plupart de son temps dans une sorte de lassitude creuse, où le monde n’a aucun intérêt si ce n’est sa survie. Seuls éclats de lumière dans cette vie morne sont ses crises de rage. Elles n’ont pas toutes une origine connue, et si certaines ont lieu quand une personne se montre trop familière avec elle et ose la toucher sans son consentement, occasionnant quelques décharges bien placées, d’autres sont nées du vide. Quand son esprit s'égare et réfléchit sans contrôle ou par manque de tâche, il arrive que des idée s'entrechoquent et l’asticottent. Et elle réagit très mal à l’asticotage. Ses pics de colères se terminent souvent dans une atmosphère saturée d’ozone, crépitante et éclairée d’un bleu aveuglant.

Ainsi, elle essaye d’occuper un maximum sa psychée, lisant livres sur livres, ou réalisant des séries d’exercices d’une précision exigeante, visant un contrôle parfait de ses muscles producteurs. Son séjour à Famine lui a permis de s’éduquer à l’art de la maîtrise de soi. Elle n'excelle pas dans cette discipline, ainsi elle quête le savoir dans de lourds tomes, est c’est dans cette optique qu’elle rejoint le Seigneur Inquisiteur Guerre.

Histoire

Elle court. Elle court dans un couloir sans fin, où le plafond de perd dans les ombres grasses.
Les piliers défilent, les arches, puis des portes. Et toujours, elle court. À n’en plus finir, jusqu’à en mourir.
Mais elle fatigue, elle tente vainement de reprendre son souffle appuyé contre une statue grotesque.
Mais déjà, un hululement monstrueux retentit derrière elle. Alors elle repart, claudicante.
Ses poumons sont en feu, ses jambes se font cotonneuses, et elle cherche. Elle cherche une autre issue que la fin de ce couloir sombre. Mais il n’y en avait pas. Et il n’y en aura jamais. Pauvre petite, condamnée à fuir les démons le reste de sa petite vie. La dérobade prend fin subitement, et elle manque de s’étouffer en entrant dans les ténèbres de la pièce. Si sombre, si épais. Un brouillard noir et visqueux qui lui colle à la peau et lui comprime les poumons.
L’odeur insipide lui monte au nez. Indescriptible. Innommable.
La salle est nue, sans fond, ni murs, ni plafond.
Comme un gouffre béant.
Une gueule qui l’avale.

Elle ne peut plus avancer.
Alors elle s’effondre.
Et ils arrivent.

Elle ouvre les yeux dans la chambre empuantie d’ozone. Elle lutte contre le fantôme d’une étreinte, bataille contre les draps pour finalement les repousser d’un geste faible alors que la lueur paniquée émanant de son corps tente vainement de se calmer. Elle veut descendre du lit, mais n’arrive qu’à en glisser, amortissant la chute avec ses bras.
Il lui faut un seau. Ou une cuvette, ou un broc, qu’importe !
Elle se traîne piteusement jusqu'à la commode ou se trouve un récipient vide et s’en saisit.
Puis elle vomit.
Elle vomit son dîner, son déjeuner, et son petit déjeuner.
Même quand elle éructe de la bile, elle continue. Jusqu'à s’en faire ressortir les tripes, jusqu’à dégorger la souillure qui lui fut imposée. Enfin, elle s’adosse au meuble en se tenant le ventre. La douleur qui la saisit ne se calmera pas.
Elle le sait, car ce n’est pas la première fois que cela lui arrive. La sensation est immonde, comme si ses organes étaient pourris. Une nécrose généralisée de ses viscères. Et elle la sent, lentement progresser vers le haut. Et elle entend, comme si des milliers d’insectes nécrophages digéraient ses entrailles.

« Tout va bien madame ? » L’androïde avant sûrement frappé, mais elle n’entendait pas le monde normal. Elle était toute à sa douleur qui la rongeait et déjà, faisait perdre ses couleurs à l’univers.
Bien sûr que tout allait bien !
Elle n’était que nue, couverte d’une sueur poisseuse. La chiche lueur maladive qui provenant de sa chair n’était qu’une broutille, de même que les arcs épars parcourant encore sa peau avant de plonger sous sa peau. Oui, elle allait bien, malgré les griffures sanguinolentes sur son ventre.
Oui, elle allait bien, car demain, ce sera pire.


...


Les premiers souvenirs de Sven sont douloureux. Une étreinte trop forte, et comme une lame plongée dans ses entrailles.
Elle ne sait pas son nom, elle ne sait pas son âge, elle ne sait pas où elle est. Mais elle sait que le sol est froid sous ses pieds nus. Elle se souvient du vent froid s’engouffrant dans la rue, du bruit des chevaux et du cahot de la chariotte.
Elle se souvenait de la chaleur de l’homme quand elle avait été enlevée au glacial pavage.

L’orphelinat était une grande bâtisse. Les bâtiments semblaient avoir poussé au hasard, selon l’envie des propriétaires.
La teinte dominante était le gris. Murs gris, sol gris parfois paré d’un tapis gris. Et de hautes fenêtres grises. Tout était gris. Même leur avenir. Les années furent longues, maigres en divertissements. Le jeu le plus courant consistait à voler la nourriture des passifs, ou à battre ceux qui ne voulaient pas la donner. Dans ce milieu en prédation constante, il était difficile de s’isoler. L’un des havres était la bibliothèque, vaste salle étriquée entre le réfectoire et une pièce où personne n’avait accès. Le lieu était souvent désert, comme si les autres mioches avaient peur du savoir conservé en ce terrain pénétré du silence le plus religieux. Et c’est ici qu’elle le vit.
De son corps svelte émanait quelque chose. Il connaissait sa destinée, et s’y dirigeant d’un pas sûr. Son odeur était celle, capiteuse et musquée, du prédateur en chasse. Quand il vous regardait, son œil jaune vous disséquait l’esprit et vous fouillait les tripes.
Oui. Un prédateur en chasse.
Un prédateur déchu. Mutilé après une tentative d’envol.
Du corbeau superbe, ne restait qu’une carcasse démembrée, de son parfum riche, qu’une âcre sensation de haine et de meurtre.

Profil

  • Pseudo : Cienea
  • ge : Entre 20 et vingt
  • Tu nous as trouvé où ? Les corbeaux sont présage de malheurs
  • Un autre compte ? On y est pas encore
  • Personnage de l'avatar :OC − Aleksei Vinogravod (Modif Anshu)
  • As-tu lu le réglement ? :OMEGALUL:
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
Bienvenue parmi nous !
Il faudra mettre ton avatar aux bonnes dimensions du forum, si jamais tu as du mal, n'hésites pas à demander de l'aide !
Bienvenue Décurion, un plaisir de t'avoir à bord!



Bienvenue dans la noble et glorieuse Ellgard

Je crois savoir que tu es entre de bonnes mains avec Holker mais au cas où si tu as des questions sur l'Empire/l'armée/etc, n'hésite pas à me demander en tant que référent pour cette faction !

Bonne rédaction et au plaisir



Bienvenue par ici !
Décidément, ça se presse aux portes de l'Empire en ce moment



C'est dans la boîte !
Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des cailloux festifs*

TEMPS FORTS Ҩ Nouvelle addition robotisée : il n'y en a pas tant que ça donc c'est cool. L'histoire est concise mais sympathique, ça se laisse lire sans être relou, c'est super !

REMARQUES Ҩ L'équilibrage peut avoir eu besoin de quelque fine tuning mais sinon pas de problème je pense !

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !
Le rework avance-t-il par ici ?






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.
J'ai finis les compé, la partie médiane de l'histoire.
Je prévois une fin d'ici à 2020
Parfait






Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.
Une bise à Anshushu qui a refait l'avatar au poil, et a mon poto Marcus pour le code
C'est dans la boîte !
Félicitation, te voilà officiellement validé ! *lance des cailloux festifs*


Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Bon courage pour la suite !