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Le Faucon grisonnant

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Greyhawk Alec

Le Néphilim

Identité

  • Race : Ange
  • Âge : 22 ans
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
  • Situation personnelle : Célibataire
  • Nationalité : Mearian

Points de caractéristiques

  • Physique :
  • Agilité :
  • Force :
  • Endurance :
  • (Techno)magie :
  • Mana :
  • Puissance :
  • Contrôle :

Compétences [3/3 slots]



 
Magie : Feather judgement

Expression d’un désir profond, cette magie consiste essentiellement à manipuler les plumes. Siècles après siècles, les anges ont amélioré les compétences de leur mana afin d’avoir un contrôle total dans l’utilisation de leurs plumes (changement de densité, apport de propriétés, absorption d’énergie par simple contact avec des plumes, télékinésie sur les plumes, boucliers, etc..). Il était donc inconcevable que le dernier d’entre eux ne possède pas cette magie.
Un effet passif de cette magie est qu’elle entraîne chez son utilisateur un facteur de récupération (repousse des plumes.).Bien entendu, Alec peut raccorder ses propres plumes grâce à sa compétence télékinésie (crucifixion angélique).

Capacités actuelles : Son niveau de contrôle et de mana lui permet de pratiquer la télékinésie sur 10 de ses plumes maximum dans un rayon de cinq mètres.




Arme :

Autrefois, les forgerons du peuple angélique utilisaient un métal léger et résistant dans la fabrication de leurs armes les plus conventionnelles. Alec possède l’une de ses épées moyenne. La lame est pourvue de runes angéliques sensée lui apporter des pouvoirs magiques, magie que le jeune homme ne maîtrise pas. Elle reste donc juste une bonne arme destinée au combat contre les hérétiques. Les anciens la nommaient « Seraph Blade ». Elle pend dans un fourreau sur ses côtes.

Image:
 


Exploforce

Alec change les propriétés de ses plumes. En insufflant des doses de mana excessives, les plumes deviennent instables et provoquent des explosions magiques. Ce sort est extrêmement coûteux en mana pour Alec. Il comporte aussi le risque de blesser des alliés, mais aussi de blesser son propriétaire. Alec prévoit, en dernier recours, de former ce sort sur l’ensemble de ses ailes, afin de se suicider en emmenant le plus de vermines possibles.

[Attribut Racial] : Vol

Alec, en raison de son appartenance à la race des anges, possède deux paires d’ailes : une de taille humaine, et une petite paire situé au niveau de la moitié de son dos. Il peut donc s’élever dans les airs durant de nombreuses heures. Il lui faudra ensuite du repos, car les ailes sollicitent les muscles de son dos. Il peut, néanmoins, en accord avec sa magie, les replier comme du papier dans son dos. Il aurait pu passer pour un être humain basique, si l’armature osseuse de ses ailes ne formait pas une bosse, trahissant sa race. Un large manteau peut faire l’affaire en cas de besoin d’anonymat.

Crucifixion angélique

Alec peut déplacer ses plumes par la pensée, les faisant virevolter au gré de ses pensées. Toutefois, il peut s’en servir comme des armes, de profondes dagues (en mode durcissement) qui peuvent traverser le corps d’un homme sans difficulté. La crucifixion angélique est simplement une figure de style, une technique d’assassinat. Le jeune Lovelace utilise ses plumes pour clouer un adversaire contre un mur ou sur le sol. Cet individu se retrouve retenu par 5 dagues-plumes. Une pour chaque membre, la cinquième tuant la cible par une entaille profonde dans sa boite crânienne.
Image:
 

Physique

Alec est un jeune ange de type masculin. On peut dire à première vue, que c’est un bel homme. Des cheveux couleur neige, qui s’alignent en des mèches rebelles de chaque côté de son visage et de sa nuque. On aurait dit un albinos sauf que dans ce monde-ci, une telle teinte n’est synonyme d’aucune maladie. Ses paupières s’ouvraient sur des yeux d’un gris-bleu, véritable manifestation de l’orage intérieur qui saisit le garçon. Pupilles bicolores, il en usait sans vergogne pour charmer les jolies demoiselles qui osaient croiser son regard. Ils servaient aussi pour clouer l’ennemi sur place, pris dans sa propre tourmente. Il n’est cependant pas un grand souriant, préférant conserver des traits fermés qui ne font qu’accentuer cet air ténébreux qui lui va à ravir. Ses traits pourraient être vus comme aristocratique et ils le sont, du moins, ils l’étaient. Le sang d’Ezekiel Lovelace, le premier noble de la famille irrigue encore les veines du guerrier. L’argent et la richesse pouvaient disparaître, mais la noblesse était éternelle, tant que la descendance prospérait. Son nez par contre, est légèrement long et difforme. Une blessure mal cicatrisée au nez, conséquence d’une bataille nocturne. Concernant son corps, on ne pouvait point dire que le magister serait nommé bodybuilder de l’année. Il était plutôt malingre, mais avec ici et là, quelques bosses, signe d’une musculature sculptée dans la sueur et le sang. Son poste requérait quelques conditions physiques, des conditions qui assurent sa survie depuis. Taillé comme un chasseur, il possédait une agilité qui pourrait faire pâlir les plus faibles des Elfes.

Il n’y a pas point de repos pour les braves, une expression qui reflétait pleinement le métier de magister. En conséquence, Alec portait toujours sur lui une armure faite spécialement pour des anges. Ainsi, elle n’abîmerait jamais ces deux paires d’ailes, pourvus de plumes d’un blanc-gris étoilé qui ne faisait qu’ajouter de la fantaisie à son charme. L’armure ressemblerait à s’y méprendre à une armure de l’armée chinoise de l’univers terrestre. Les motifs représentant des figures et des créatures inconnues de son possesseur. Il porte toujours une cotte de mailles et une tunique sous son armure. Il se contente d’un pantalon et des jambières de protection pour sa sécurité en dessus de la ceinture (Certaines n’apprécieraient pas que sa…Hum hum touss touss soit endommagée). Des bottes viennent généralement compléter ses vêtements de courtisans, mais aussi son uniforme de guerre. Il ne préfère pas porter les armoiries de sa nation sur ses vêtements, de peur de les déshonorer.

Caractère

Le sang du désir coule dans les veines du jeune ange, emplissant ses relations d’une part de charme et de séduction innée. Le jeune homme analyse cette situation comme l’endoctrinement de son aïeul dès sa plus tendre jeunesse. Mais il en est autrement. Le jeune homme a souffert de l’absence d’affection de ses parents, de ce manque d’amour et de désir. Cette expérience désagréable a laissé une trace indélébile sur son esprit. Le jeune homme, voir même adolescent, tant l’espérance de vie de son espèce peut paraître exceptionnelle pour des facteurs humains, recherche donc cet amour, ce désir chez d’autres êtres vivants comme lui-même. Conscient, néanmoins, du manque de sincérité de la plupart de ses interlocuteurs, il a avidement recherché ce désir dans des accomplissements matériels. Rien de bien sorcier, l’ange recherche le respect et la reconnaissance pour lui, Alec et non pour la simple expression de sa race ou de son patronyme. Quel menteur, il conservera toujours cette part froide et arrogante au fond de sa psyché. Il n’y pouvait rien. Le métissage de ces différentes aspirations a réveillé une émotion si caractéristique aux sages et scientifiques, la curiosité. Cette curiosité qui l’a poussé sur le chemin de l’évolution.

Le jeune homme peut être vu comme un homme loyal envers sa nation. En effet, il possède un certain amour pour les intérêts qu’ils placent en l’ordre des astres. L’ange est par contre un croyant, priant pour la prospérité des nouveaux dieux. Il ferait tout pour eux, quitte à sacrifier quelques morceaux de sa personne. Toutefois, toute chose concède des limites. Les limites en la matière concernent le manque d’esprit de sacrifice et une ouverture d’esprit. L’ange est le dernier de sa lignée, son esprit rejoint les espérances de ses ancêtres avant ceux de sa nation. « Le sang avant le pays ».
Le jeune homme est un croyant des plus fidèles à l’ordre des astres. Contrairement à ses pairs, il admet que d’autres religions existent. L’homme avait le droit de se tromper, après tout, ce n’était pas de nos erreurs dont naissaient nos plus grandes réussites. Il tolérait donc les différences. Elles représentaient des défis pour lui, des obstacles qui ne produiraient que l’effet d’une évolution de sa part. Prêt à mater les oppositions, l’homme était passionné par les recherches dans le domaine de la magie. Il comptait sur « les différences » pour lui permettent des avancements dans le domaine théorique. Cette ouverture d’esprit s’exprimait aussi dans sa vie de civil. Loin des idées arriérées de sa race, il n’était pas partisan de l’idée eugéniste de la « pureté ». Au contraire, par pur désir, il pensait que la diversité des gènes, apporterait du sang neuf à sa famille, une puissance non-négligeable pour relever les grands défis d’un avenir encore brumeux pour le jeune ange. (il agit aussi par pure curiosité de goûter d’autres races que la sienne.)
Alec est pourvu d’un esprit vif et inventif, notamment sur les philosophies de la vie. Si la magie mentale avait encore des effets sur lui, bien difficile est-il à manipuler par des moyens purement biologiques. Le jeune homme faisait preuve d’un esprit prometteur, un futur stratège pour la nation à laquelle il prêtera allégeance.
Il demeure tout de même contradictoire sur ses sentiments. Autant, il peut être le plus doux des hommes, autant, il peut être aussi le plus cynique et le plus froid. Notamment, dans ses missions, le jeune homme peut faire taire ses sentiments pour accomplir ses missions. Cela dénote un peu d’un côté mauvais, sombre. Il ne reculera devant rien pour accomplir sa destinée, quitte à couler quelques individus.
Le jeune homme possède un certain amour pour la liberté et la nature. Il n’est pas rare de le voir s’envoler, tel un oiseau, au-dessus des forêts afin de se dégourdir les pattes. Cette passion a muté automatiquement en un goût prononcé pour l’aventure. Même s’il aimerait faire ses preuves lors des batailles, il préfère néanmoins le voyage et la découverte.

Histoire


Le feu ravageait le bois, qui fut autrefois une bâtisse. On entendait des cris de souffrance, des sanglots causés par la douleur occasionné par cet incendie. La femme, car c’était bien une femme, regardait cet horrible spectacle se dérouler sous ses yeux, les larmes roulant sans aucun arrêt sur ses joues rougis par la tristesse. Son mari avait eu des ennuis avec certains habitants du village au sujet de la foi. En effet, son bien-aimé clamait que les Séraph ne pouvaient être des dieux sinon ils ne laisseraient pas leurs peuples mourir dans une telle pauvreté. Il avait payé le prix de telles accusations. L’hérésie était un crime dans leur douce nation. Les meariens qui connaissaient de tels hérétiques préféraient se débarrasser du problème avant que celui-ci ne porte préjudice à l’ensemble de la communauté.
La femme ne savait point comment continuer sa vie sans l’aide de son mari. C’était lui qui s’occupait de nourrir la petite famille, travaillant sans relâche dans les champs. Désormais, elle avait tout perdue, elle n’avait plus rien. Ni d’argent, ni de maison…
Du moins, elle n’avait plus rien de matériel en ce monde. Quelques mois plus tôt, elle et son Mari concrétisait ensemble leur amour avec la venue d’un enfant. La meilleure nouvelle de leur vie, le fruit d’un amour consommé, la prétention d’un espoir pour une nouvelle vie. Elle pensait que les nouveaux dieux les avaient exaucés, mais son mari n’avait jamais été d’accord. Il croyait en la nature, en les éléments. Les immortels qui préféraient une race par rapport aux autres, même si les deux époux partageaient les gènes de cette race ailée, ne pouvaient prétendre à ce titre. Cette différence de croyance pour autant ne les avaient point dérangée dans leur vie commune jusqu’à aujourd’hui. Désormais, la mère avait été assimilée à l’hérésie de son mari. Ses anciens amis, si fidèles, autrefois, ne souhaitaient même pas voir le visage de la femme enceinte. Les autres villageois occultaient sa présence.
Cette insécurité dura des mois. Elle ne manqua pas de nourriture, les villageois appliquant les valeurs sacrées qui voulaient que nul ne soit abandonné sur ses terres. Elle donna finalement naissance à son bébé, loin de tous, avec l’aide de la guérisseuse du village. Le travail dura des heures, le visage serein de la femme laissant place à un visage douloureux, puis à de la félicité. Elle avait donné la vie à son enfant, au souvenir de cet amour qu’elle avait partagé avec son mari. Elle ne put malheureusement profiter plus longtemps du bonheur de tenir dans ses bras charnus et glissants à cause de la sueur, son bébé, car sa tension augmenta d’un coup et avant que la guérisseuse ne constata ce fait, la jeune femme avait déjà rejoins les esprits de ces ancêtres nuls ne sait où. En d’autres termes, elle était morte en couche, laissant son enfant sans famille.

La guérisseuse, prise de pitié pour le garçon puisque s’en était bien un, ramena l’enfant avec elle au village. Elle lui conféra aussi le prénom que la défunte mère lui avait juré de conférer à l’enfant en cas de complication. En effet, la jeune femme souffrait d’une maladie rare qui avait une intense sensation sur sa santé. Le bébé était né ange, son dos pourvu de magnifiques petites ailes encore fragile.Il semblait posséder une innocence, ne se doutant pas que sa venue au monde avait entraîné la mort. La guérisseuse fit alors ce qui était en son pouvoir pour cet enfant, elle le déposa devant la pension d’un homme de foi. Il était coutume que les orphelins rejoignent un orphelinat religieux afin qu’ils soient néanmoins formés aux bases sacrées sur lesquelles reposaient la politique et la sécurité de ce pays. Pour autant, cette religion ne les éloignait point de leurs traditions ancestrales, de cette proximité avec la Nature, image de la continuité de ce monde.

Alec, tel fut son prénom, grandit dans cet orphelinat, entouré d’une certaine compassion, et même affection. Les « madames de l’orphelinat », comme il aimait les nommer, se pliaient en quatre pour que les orphelins ne manquent de rien. Ils étaient nourris, logés et éduqués. L’ordre des astres prenait soin de ses rejetons, octroyant des moyens à leurs prêtres pour qu’ils puissent monter des communautés instruits dans la bonne grâce des « archanges ». Les orphelins avaient donc reçu une formation de catéchisme pour être un bon citoyen de ce monde. Mais ce ne fut pas suffisant pour le jeune Alec. Il ne possédait aucun souvenir de ses véritables parents, aucune possession lui appartenant. Il n’avait que ses yeux bizarres hérités sûrement d’un membre de sa famille biologique.
Marqué par la solitude, le gamin ne se mélangeait pas trop avec ses camarades d’infortune. Sa nature, son espèce n’arrangeait point les choses. Le jeune homme était le seul ange orphelin de la communauté, les autres étant soit lycans, salamandres, humains ou encore sirènes. Les enfants étaient encore dans une phase ou la mentalité était difficile même si innocente. Le fait d’être bien vu par les villageois, car j’étais un ange, un des « messagers naturels des nouveaux dieux ». Ce fait avait causé une forme de jalousie avec mes autres camarades. Le garçon était de nouveau mis à l’écart, à cause de ces résultats. Le magister qui accompagnait le prêtre venait leur faire les cours chaque matin s’il n’avait pas de mission à accomplir pour le gouvernement. Alec s’était illustré très tôt dans les études, et notamment les études de la magie. Dès l’âge de 7 ans, il éveilla sa propre magie. Cette période fut importante dans la vie du jeune garçon. Il se passionna réellement pour l’apprentissage de la magie, mais aussi pour l’apprentissage général. Il demanda très tôt à son instructeur de lui apprendre l’art du combat, afin de se défendre lorsqu’il ne serait plus pensionnaire du temple. En effet, le jeune garçon savait que lorsqu’il serait majeur, il était obligé de trouver lui-même sa voie, chose qui arriverait dans une décennie. L’orphelinat se trouvait dans une région limitrophe d’une des frontières du pays, loin de n’importe laquelle des villes importantes. Ainsi, peu de familles meariennes venaient adopter les enfants de l’orphelinat. Un miracle qui n’apparaissait que très rarement.

Durant quelques années, les jeunes de l’orphelinat apprenaient avec le maître la magie et l’art de la défense. Le prêtre et le magister, bergers de la foi souhaitaient aiguiller les orphelins dans les voies importantes de l’ordre. Ils pourraient se créer une vie stable en tant que représentant de l’ordre des astres. Une philosophie qui s’avéra payante. La majorité des enfants voulaient rejoindre l’ordre des astres afin de remercier leurs protecteurs divins. Sans l’argent des Séraphs, ils seraient morts depuis.
Le magister, d’origine villageoise également, il leur apprit l’art de la chasse afin qu’il sache tirer leur nourriture de la nature environnante. Alec se montra plutôt bon à ce jeu, aimant la découverte et l’aventure. Par contre, il montrait du respect à la nature ne chassant que si cela demeurait nécessaire pour pouvoir se nourrir en protéines. Les animaux aussi étaient des êtres vivants, la religion ne voulait pas qu’on fasse du mal impunément, même au plus faible des êtres vivants.
Sa douzième année, marqua le début d’un conflit international. Le garçon ne comprenait pas toute cette agitation autour d’une simple insurrection dans son esprit d’adolescent. Pour autant, le conflit faisait des morts, déchirait des familles. De nombreux orphelins de la région avaient depuis trouvés refuge dans le temple, n’ayant plus de parents à cause de la guerre. Alec jalousa ces victimes indirectes. Ils n’avaient plus de parents, mais ils connaissaient leurs familles, ils avaient des racines. Certains retournaient dans leur famille, adoptés par des oncles, des tantes voir même des grands-parents. Lui, il n’avait personne. On savait juste lorsque le prêtre l’avait recueilli avec les nonnes, qu’il s’appelait Alec grâce à un mot. Il connaissait son prénom, mais chaque être de ce monde possédait un patronyme, non ? Un fabuleux trésor qui renseignait sur l’histoire de ceux qui avaient contribué indirectement à sa naissance. Il s’enquit un jour au prêtre après la messe :

« -Mon père, je me demandais si vous aviez des informations concernant ma filiation ? Une information de plus que vous auriez appris au cours de ces années ?

-Alec, mon enfant, vous me voyez désolé de vous apprendre que je n’ai reçu aucune autre information vous concernant, mon cher.

-Mais mon père, comment puis-je trouver une place dans ce monde si je ne connais pas mon passé. De nombreux camarades, même s’ils sont orphelins, connaissent au moins leur patronyme ou une vie avant l’orphelinat, se plaignit l’enfant.

- Alec, la vie n’est pas régis par le passé. Le passé est le passé, il est derrière toi. Ce qui est important, c’est de construire votre avenir, mon enfant. Vous pouvez décider de construire votre propre lignée, de vous forger votre propre patronyme. Libre à vous de devenir ce que vous voulez. Les Séraph nous ont légué un adage : « Qui le veut, le peut », répondit le prêtre avant de se lever et de rejoindre son office. »

Le garçon songea à ces paroles longtemps, pesant le pour et le contre. Il décida de suivre ce conseil au bout de quelques semaines. Le jeune adolescent recherchait un moyen de se créer une vie stable, et généralement cela passait par le port d’un patronyme. Le garçon chercha, chercha, mais aucune réponse ne lui vint. Ce fut un soir, alors qu’il regardait le ciel étoilé que le jeune homme trouva la réponse : un faucon pèlerin, d’un gris particulier, passa dans le ciel, survolant majestueusement la cime des arbres, sûrement occupé par une chasse nocturne. Alec décida donc qu’il serait comme cet oiseau : libre, puissant et déterminé, le tout saupoudré d’une grâce peu commune. En cette nuit, Alec Greyhawk prenait son envol. Toutefois, le temple connu une crise sans précédent : le magister, un ange comme Alec, était parti défendre les filons miniers dans le continent perdu. Ce fut un choc pour l’adolescent. L’un de ses mentors, l’un de ses « tuteurs » les avaient abandonnés, lui et sa fratrie. L’abandon était devenu décisif lorsque le jeune homme eut 14 ans. Le magister, feu William Rosales, avait péri sous les lances ellgardiennes. En sa mémoire, le prêtre et les nonnes décidèrent de lui organiser des funérailles dignes de ce nom, en accord avec la famille du défunt. Les enfants furent conviés. Ce fut un moment mémorable, un moment qu’Alec n’oublierait pas de toute son existence. Au fil du temps, l’ange s’était découvert une vraie famille dans cet orphelinat. Les adultes faisaient office d’oncles et de tantes, et les enfants étaient sa fratrie. Ils mourraient pour eux, ils tueraient pour eux si cela s’avérait nécessaire. C’étaient ses frangins, quelque soit leur sang, leur race, il formait une famille par la grâce des séraphs.
Les adolescents, comme Alec, s’occupaient d’apprendre les bases aux plus jeunes comme l’avait fait leur défunt oncle. Alec avait toujours connu ce goût, savourant le savoir que lui octroyait les ouvrages du temple. Il perfectionnait aussi sa magie. En effet, depuis sa plus tendre enfance, le jeune « hunter » souhaitait rejoindre les rangs des magisters. Il souhaitait enfin faire quelque chose pour sa terre natale, son pays qui luttait sans cesse face à ces barbares venus du nord, d’Ellgard.



Profil

  • Pseudo : Alec
  • Âge : 20 piges
  • Tu nous as trouvé où ? J'ai trouvé LT via un topsite mais, comble de l'ironie, c'est la Seraph de la Peur qui m'a convaincu de rp avec vous ( dire que c'est une ennemi maintenant, sniff)
  • Un autre compte ? Non
  • Personnage de l'avatar : Rage of Bahamut ▬ Arch Seraph Lucifer
  • As-tu lu le réglement ? Oui
Copyright ©️ Maître du Jeu de Lost Kingdom
AHAHAHA, tiens, qui voila... Encore et toujours des rivaux toi et moi, on arrivera jamais à faire des perso qui s'entendent.

Bienvenue en tout cas!



Bienvenue ! En tout cas, c'est génial que tu aies choisi un magister **
Si tu as des questions, n'hésite surtout pas
Bon courage pour ta fiche ~
Merci Nephetys. Eh oui Kieryn, tu as le chic pour faire des persos qui veulent ma mort, même si moi je t'aime bien, divine personne du mal XD
Bienvenue !!



satan

XynPapple
Bienvenue parmi nous ! Un pote à toi Kyerin ? À bouffer pour moi ? /paf/






Bienvenue sur le forum, j'espère que tu te plaira parmi nous n'hésites pas a contacter le staff par MP si tu as des questions!
J'ai terminé ma fiche. Je suis prêt pour la lecture du staff.

C'est noté, le staff passe vite te lire!