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Adrian Delagrietta [Terminé]

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Adrian Delagrietta
IDENTITÉ
RACE ▬ Vampire (Supérieur)
AGE ▬ 121 ans
ORIENTATION SEXUELLE ▬Hétérosexuel
SITUATION PERSONNELLE ▬ Marié
NATIONALITÉ ▬Akantha
FACTION ▬ Civil
MÉTIER ▬ Officier Militaire Retraité, Vicompte


MAGIE ET COMPÉTENCES
PHYSIQUE
❯ agilité ● ● ○ ○ ○
❯ force ● ● ○ ○ ○
❯ endurance ● ● ○ ○ ○
(TECHNO)MAGIE
❯ mana ● ● ○ ○ ○
❯ puissance ● ● ○ ○ ○
❯ contrôle ● ● ○ ○ ○

Psychisme
-Le pouvoir de Adrian se manifeste par sa capacité à utiliser les ondes psychiques émises par sa propre pensée afin d'altérer et contrôler les éléments externes à sa personne, tant et aussi longtemps qu'il puisse y avoir un contacte sensoriel fort avec sa cible. (Vu, Ouïe, Touché...). Ainsi il peut user de capacités psychiques telle la télékinésie afin de projeter sa *force* mentale sur un objet physique ou encore la sensopathie qui lui permet de projeter son *énergie* mentale afin d'agir sur le ressentis et les sentiments des choses.

Compétences
Guerrier (Combat)
-Ayant combattu sur plusieurs champs de bataille par le passé et ayant suivis un entraînement militaire rigoureux, Adrian possède non seulement une âme guerrière, mais un corps et des réflexes parfaitement adaptés pour le combat rapproché. Dans son entraînement, le vampire s'est concentré sur le maniement des lames et le combat au corps à corps.
(Adrian est très habiles avec les épées et le combat à main nue, lui offrant un avantage certain dans les combat rapprochés.)

Sensopathie (Psychisme)
-En projetant son énergie mentale à travers une créature vivante, Adrian est capable de soit ressentir ses émotions déjà existantes ou encore lui faire ressentir un sentiment de son choix. Plus l'énergie employée est puissante, plus les effets liés à ce sentiment seront puissant et un plus grand contrôle permet d'affecter un plus grand nombre de personnes.
(Plus la puissance de Adrian est élevée, plus les sentiments imposés et ressentis seront fort et plus le contrôle est élevé, plus le nombre de cibles pouvant être affectés augmentera)

Soif de sang(race)
-La soif de sang d'un véritable vampire n'a rien d'ordinaire. Le sang ne sert pas seulement à étancher sa soif ou calmer ses envies meurtrières, mais bel et bien à soigner les blessures que pourrait subir la vile créature. Le sang chez un être vivant n'est pas seulement véhicule d'hémoglobine, il possède des traces de la magie de son hôte et le vampire se sert de cette énergie pour se regénérer.
(La profondeur et la quantité de blessure pouvant être guéries par ce pouvoir dépendent à la fois du contrôle d'Adrian et de la puissance de sa cible. Plus sa cible sera puissante, plus Adrian devra contrôler son pouvoir afin de bénéficier d'un maximum de guérison. Autrement dit, plus un adversaire aura une puissance élevée, plus Adrian devra avoir un contrôle élevé s'il veut être capable de se guérir adéquatement grâce à un Sang plus puissant.)

PHYSIQUE

Semblable à la noblesse, la beauté ne peut parcontre s'acquérir ; elle est partout reconnue, et vaut souvent plus que la fortune et le talent ; elle n'a besoin que d'être montrée pour triompher, on ne lui demande que d'exister.

La beauté est peut-être une chose subjective, mais la laideur elle, ne l'est pas. Ce qui est laid, est laid tout simplement. Or, comme la beauté, je suis tout simplement. J'existe et on demande que j'existe. Ce n'est pas en me regardant que la laideur se trouve. Je suis un mâle dans son sens le plus machisme qui soit, et dire l'inverse serait simplement de nier les faits. Je mesure un mètre quatre-vingt-trois, je pèse soixante-dix-neuf kilos et ma musculature n'a rien à envier aux athlètes de ce monde. Certains pourront dire que ne je ne suis narcissique que de me présenter ainsi, mais pourquoi devrais-je être humble ou peser mes mots vis-à-vis la vérité? Je suis bel homme, et j'en suis conscient. Les traits de mon visage sont peut-être durs, mais ils reflètent tout ce que j'ai vu et enduré. Cependant, cette apparence est celle de l'homme que je suis en apparence. Pas celle du monstre que j'ai déjà été. Car au-delà de la beauté, il y a le charisme et j'aime dire que le charisme est changeant, qu'il se morphe au gré du tempérament de la personne si celle-ci sait l'utiliser.

Et si je dégage un certain magnétisme sous cette forme, le monstre que j'étais lui dégageait quelque chose de beaucoup plus sombre et violent. Ma chevelure, mi longue, brune sombre, tirait vers le noir profond, mes yeux ne reflétaient aucun sentiment si ce n'était que la noirceur la plus totale de la haine. Ils brillaient d'une lueur écarlate…rien « d'humain ». Mais ces temps sont révolus aujourd'hui, heureusement. Aujourd'hui, je me contente d'être à l'image de ce que l'on attend de moi en tant que membre de la petite noblesse. J’ai faits fabriquer une redingote renforcée, lui donnant l'apparence d'un vêtement cérémoniel d'un officier militaire spécial, puisque c'est ce que je suis. Elle représente mon rang, ma richesse, mais aussi la caste à laquelle j'appartiens et j'appartiendrai toujours : celle des battants, celle des guerriers, celle des véritables Alpha.

Malheureusement, ou heureusement, mon nouveau mode de vie et ma recherche d'une certaine "humanité" en moi a affaiblit le monstre que je suis réellement. Ma nature vampirique souffre, faisant regretter mon corps cette décision qu'est de me nourrire de sang animal, ammenuisant mes pouvoirs par la même occasion. Cependant, cette décision calme aussi la bête en moi, qui n'a simplement plus assez de force aujourd'hui pour lutter contre ma volonté.


CARACTERE

Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour.

Qualités : Pragmatique, Loyal, Déterminé, Astucieux, Juste, Confiant, Brave.

Défauts: Narcissique, Cruel, Impétueux, Suspicieux, Insensible, Manipulateur.

Je plains énormément les âmes torturées de ce monde. Ceux qui, chaque jour, luttent en secret contre leurs propres démons intérieurs et qui tentent désespérément de ne plus être le monstre qu'ils sont. Je connais cette sensation que trop bien, puisque la vivant depuis des années…mais ma compassion s'arrête là. Je n'éprouve nul autre sentiment vis-à-vis de l'humanité ou ne serait-ce quelconque autres personnes qui ne partage ni mon lit, ni ma vie. Ma femme et ma fille sont les seuls êtres méritant cette attention particulière de ma personne. Oh…mais…détrompez-vous. Cela ne veut pas dire que je ne respecterai personne, seulement que mes sentiments les plus sincères n'ont que de loyauté envers ces deux personnes uniquement. Je suis une créature à mi-chemin entre l'homme et la bête, entre la lumière du monde de la surface et la noirceur des abysses sans fond et j'ai malheureusement passé plus de la moitié de ma misérable existance à côtoyer l'enfer plutôt que le paradis, ou diantre…la terre elle-même. Mais, rassurez-vous, j'ai quelques qualités dans ma manche. Si je suis là où je suis aujourd'hui, à gérer une vicomté, ce n'est pas par intentions malhonnêtes que j'ai grimpé les échelons de la noblesse. Si certains le font par pot-de-vin ou en étalant leur richesse ou en se mêlant à la corruption, pour ma part je l'ai fait par le mérite. Je me suis battu. J'ai tué, aussi, je me suis sali les mains, mais la guerre reste la guerre et il faudra toujours des soldats pour défendre la patrie. Vous pouvez décider de me voir comme un meurtrier, quelque part vous auriez raison, mais je préfère voir cela comme une obligation, un devoir patriotique. Je suis pragmatique, déterminé, ambitieux et loyal, tout simplement.

HISTOIRE

Les Salamandres vivent et possèdent le jour, mais lorsque le soleil disparaît sous la ligne de l'horizon, c'est notre tour. Nous avons été bannis de la lumière ardente du soleil qui brille sur la couronne du roi , mais sommes devenus les princes de la nuit. Si une seule étoile brille pour eux, des myriades s'illuminent pour nous la nuit...et pour cette simple raison...un jour nous les domineront.
-Joesepe Delagrietta, en l'an 56

Fut un temps, j'étais différent.

Le sang noir qui coulait dans mes veines empoisonnait mon esprit, bouillant d'une rage incontrôlable. Chaque pulsation artificielle du cœur ébène qui remplissait ma poitrine, amenant un flot de haine à traverser chaque muscle de mon corps, faisait vibrer cette folie meurtrière qui m'animait. Mes griffes lacéraient la chaire de mes ennemis et faisaient perler ce liquide chaud et rouge (pour la plupart d'entre eux) sur leur peau si délicate et lorsque je m'étais repu de ce nectar de vie, ma lame fouillait leurs entrailles, ne laissant que la mort dans mon sillage. J'étais reconnu, j'étais craint, j'étais haï, j'étais…seul.

…et dans cette solitude, ce démon personnel qu'est le vampirisme, me couvrait de gloire et me nourrissait de son pouvoir le plus obscur. J'étais né ainsi, cela faisait partie de moi, j'étais un enfant du mal absolu et je m'en réjouissais. Je parcourais les champs de bataille au nom d'un Comte qui m'importait peu, tant qu'il me couvrait d'or. Je déchirais ses ennemis, l'aidant à construire sa domination sur d'autres sans même me questionner sur la nature de ces conflits…tout simplement parce que je vivais de ces conflits. Delagrietta n'était qu'un nom parmi tant d'autre à mes oreilles et si j'étais le dernier de mon clan, si j'entachais sa réputation par ma nature violente, je n'en avais rien à faire. Je ne les avais jamais connu (hormis mes propres parents), et je ne m'étais jamais attardé à retracer mes origines. La seule chose qui m’importait vraiment, c'était le moment présent et cette sensation de dominer mon adversaire, peu importe lequel, peu importe celui que l'on mettait devant mes yeux fous. Un véritable monstre…

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Hiver de l'An 340

Mon souffle haletant était amplifié par les grognements précédant chacun de mes bonds.  Chaque fois que mes jambes quittaient le sol, me propulsant vers un prochain ennemi de la noblesse que je défendais, l'écart entre eux et moi se raccourcissait à grande vitesse. Mon genou s'enfonçait dans le torse de mon adversaire, l’obligeant à se plier vers l'avant. Sa nuque se dévoilait alors presque entièrement sous mon regard, dévoilant la faiblesse de leurs armures au niveau des articulations, comme s'était souvent le cas. Mes yeux s’injectaient alors de sang noirs, signe de la folie meurtrière qui m'animait à chaque fois qu'une proie était à ma merci. D'un simple geste, je plongeais mes doigts dans cette fente, atteignant leur nuque du bout de mes griffes afin de trancher la mince couche de chaire située entre les deux omoplates. Usant autant de ma force physique que de mon poids, je laissais la puissance de mon coup sectionner un disque de la colonne vertébrale. Autour de nous, les bâtons des lances se cognaient les uns sur les autres, empalant parfois de leurs bouts pointus un pauvre malchanceux (ou incompétent) et l'emportant dans la mort. Les lames des sabres s'entrechoquaient en un bruit métallique si singulier qu'il était reconnaissable entre mille. Les cris, les hurlements et les horreurs de la guerre ne faisaient que faire naître un sourire sadique sur mon visage pendant que ma langue essuyait le sang qui fusait de la blessure du cadavre que je tenais dans mes mains. Chaque fois, ce geste inspirait autant la haine que l'effroi dans le cœur des compatriotes de ces macchabées que je tenais à bout de bras, et chaque fois…il y en avait toujours un ou deux d'assez fou pour venir se frotter à la bête sauvage et indomptable que j'étais devenu.

À ce moment, un simple regard au travers de mes yeux aussi vides que les abysses (si ce n'était de la rage infernale qu'ils laissaient néanmoins entrevoir) suffisait à faire naître la peur jusqu'au plus profond de leurs ventres. Tétanisés par la peur, ils restaient sur place, paralysés. Les plus chanceux d'entre eux, les plus faibles d'esprits, eux, fuyaient dans la direction opposée, s’épargnant l'horrible expérience qu'était de sentir leurs tripes s'extirper de leur corps. Et pendant que leur vision se brouillait, que le noir absolu laissait place à leur dernier souffle…le cri de guerre des fantassins du Comte rugissaient dans leur esprit une dernière fois.


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J'étais jeune, mais surtout, je n'avais rien à perdre. J’étais au service la mort, je ne connaissais pas les sentiments, puis un jour tout changea. Mon monde entier s'écroula. Le sang, la violence, le meurtre, la mort…plus rien n'avait d'importance, car j'avais enfin trouvé l'ultime objet de mes désirs. J'avais enfin trouvé cette « chose » qui faisait cesser cette danse chaotique dans mon esprit, qui calmait les flammes de ma haine et m'ouvrait au calme et la sérénité. Sa simple vue éteignait le brasier de mon carnage intérieur et me transportait vers une paix que je n'avais jamais connue. L'amour…l'âme sœur…mon équilibre.

…Francesca…

Aussi ironique, peut-t-il être, jamais je n'aurais rencontré cette femme sans les atrocités que j'ai commises par le passé, car les conflits reliés à mon service dans les rangs du Comte m'avaient valus l'acquisition de terres dans les montagnes de l'Est, en bordure de Fhaedren. Des terres éloignées vu mon titre inférieur, mais qui m'allaient bien. Des terres qui me furent fournies par la famille que qje servais et à qui j'avais sauvé la vie du fils héritier lors d'une de nos batailles, un membre du clan Demetrius. La famille de ce noble avait des traditions militaires ancestrales et tous les hommes issus de leurs sangs servaient le pays à l'image de leurs ancêtres. Cependant, je me trouvai à être plus redevable que ne l'aurais cru.

Sans ces terres, jamais je n'aurais connu celle qui est ma femme aujourd'hui et qui m'a ouvert aux sentiments que sont l'amour et la sérénité. Elle, femme du peuple, avait attiré mon regard de par sa beauté, oui, mais de par son caractère et sa force d'esprit indomptable. Elle sortait du lot, n'était pas comme les autres…elle n'avait pas peur de moi ni même de qui que ce soit. Une femme au courage exceptionnel, mais qui pourtant ne résolvait rien par la violence ni même le conflit. Ses simples mots, sa simple compréhension des autres et sa détermination à faire du monde un endroit meilleur allumait en moi un feu qui n'avait jamais brûlé. Un feu qui ne débordait pas. Un feu aux flammes dansantes, chaleureuses, lentes. Si bien que nous prîmes le temps de nous connaître et de profiter de la vie...et nous marier.

___________________

Automne de l'An 410

Je la regardais depuis déjà une demi-heure, dans ce marché en plein cœur de la zone marchande de ce petit village qui faisait partie de ma vicomté, tout en bas de la falaise sur laquelle avait été construit le château Delagrietta. J'étais tout simplement incapable de déroger mon regard d'elle. Je la suivais partout, où qu'elle aille. D'abord, elle s'était arrêtée chez le marchand de légumes, tout près de la fontaine où j’étais. C'est le timbre de sa voix qui m'avait d'abord attiré. Elle avait cet accent de la capitale du pays, mais parlait bien le jargon de la région. Ses vêtements indiquaient clairement qu'elle ne venait pas d'une famille riche, mais elle avait pourtant la beauté d'une déesse. Ses cheveux ondulaient jusqu'à ses épaules et un peu plus bas, laissant parfois apparaître ces grandes boucles d'oreilles qui lui donnait presque des airs de gitanes. Sa peau, était pâle comparativement aux natifs d’Akantha…suggérant que sa famille ne venait pas d'ici.

À quelques reprises, elle avait tourné les yeux vers moi, m'avait peut-être même aperçue la regarder, mais je n'en avais rien à faire. Intérieurement, j'espérais qu'elle me remarque, qu'elle vienne me voir, qu'elle me parle. Elle qui semblait si familière dans sa manière de s'adresser aux gens de la place publique. Chaque fois qu'elle changeait de boutique, elle ne faisait qu'envoyer la main au marchand, nonchalamment, en guise d'au revoir, puis elle se rendait à une autre boutique en entamant un simple « Salut » effronté, mais charmant. Et pourtant, personne ne lui en voulait, personne ne lui reprochait son attitude candide. Qui aurait pu? De toute manière? Tous sans exception attendaient ce « Salut » désinvolte, tant elle semblait être aimée de ses pairs.

Puis elle quitta…sans même daigner me renvoyer mes regards. Sans même porter une attention particulière à ma personne, sachant pourtant que je l'observais depuis un moment…et pour la première fois de ma vie, j'ai eu peur. Peur de ne plus avoir la chance de la recroiser. Peur de ne pas avoir saisi une opportunité pour lui parler. Peur de ce sentiment qui m'envahissait surtout et qui me faisait me sentir vulnérable. Je ne pouvais…ne rien dire…ne rien faire…et je me suis donc lancé à sa poursuite. Quittant le doux son de l'eau qui retombait dans le bassin, je traversai la foule sans quitter des yeux la ruelle qu'elle avait empruntée et lorsque je l'atteignis enfin, lorsque je tournai le coin du bâtiment pour m'engouffrer dans ce chemin qu'elle avait emprunté, elle se tenait juste là, devant moi, les bras croisés devant elle et un sourcil arqué. Elle m'attendait…



-Francesca

« Je me demandais combien de temps vous prendriez pour venir me voir…je commençais à perdre espoir ! »

Des mots qui me firent sourire, simplement, et qui n'eurent comme réponses qu'un geste exprimant toutes les pensées qui m'envahissaient. Sans ne rien dire, sans ne rien penser, je ne fis que déposer une main sur sa hanche et l'autre sur sa joue et je l'embrassai. Elle était mienne…et j'étais sien. Pas un seul instant, nous en avions douté…quand bien même nous ne nous connaissions pas. Nous le savions, tout simplement. Et je trouvai en elle, au gré du temps qui ne faisait que renforcer nos liens, un trésor plus grand et précieux que tout ce que j'avais acquis.


___________________

Elle m'apprit à voir les hommes d'une autre manière que de simples poches de sangs ambulantes. Que chacun d'entre eux portaient un brin d'espoir et que la vie dont ils étaient insufflée, aussi courte et insignifiante pouvait-elle paraître, pouvait avoir un impacte sur le monde entier. Elle réussit même à accomplir l'impossible et à me reconnecter à « l'humanité ». Bien sûr, si ce n'était de cet amour que j’avais pour elle, jamais je ne me serais laissé atteindre cette situation, mais me voir être à la merci de mes propres démons, de cet instinct bestial qui m'animait…lui brisait le cœur. Lorsqu'elle avait découvert que je n'avais rien d'humain, qu'elle m'avait prise en flagrant délit en train de m'abreuver au cou d'un misérable agriculteur, lui extirpant toutes onces de vitalité jusqu'à la dernière goutte, je compris que j'avais laissé une marque permanente et indélébile sur son cœur. Je cessai de me nourrir du sang des hommes, et me contentai de chasser dans les bois, réduisant considérablement ma puissance par la même occasion et devant mettre un terme à ma carrière militaire.

De cette nouvelle vie, de cette union entre elle et moi, naquit alors notre première enfant ; Constanza. Si elle était devenue ma deuxième raison de vivre et mon rayon de soleil, sa naissance amena aussi un nouvel intérêt dans ma vie. Je commençai alors à me questionner sur mes propres ancêtres. D'où est-ce que je venais ? Qui étaient les premiers Delagrietta, les premiers vampires de ce nom à s'être installés sur le territoire d'Akantha? Étant un pur-sang, je me doutais bien que les origines de notre nom dussent prendre source à des siècles de notre temps, mais jusqu'où exactement remontaient-elles et qu'étions nous réellement à cette ère ?

Descendant dans les donjons du domaine Delagrietta, fouillant les anciens manuscrits de notre famille, cherchant à travers centaines de papiers officiels afin de trouver d'abord des noms, je trouvai celui de Joesepe Delagrietta. Père de mon grand-père, celui-ci décrivait dans un journal daté de l'an 56, son désir de voir les Salamandres êtres soumis à la volonté des vampires. Son aversion pour la royauté des Cendres luo aurait probablement valu la pendaison s'il avait été découvert à cette époque, et ce sentiment semblait bien avoir été partagé de génération en génération puisque ma propre vision des choses n'était guère différente aujourd'hui. Si je pliais le genou devant la monarchie, c'était plus par contrainte que par réel amour pour notre roi…

Ouvrant un autre document semblant avoir appartenu à Joesepe, je vis dans celui-ci une mention à son propre père…qu'il appelait Fernandes. Datée d'avant Fhaendren, empruntant des dates que je ne connaissais pas et donc probablement basées sur le calendrier d'avant l'An 0, celui-ci répondait vraisemblablement à son paternel concernant une recherche et une transaction autorisée par le sceau royal d'Ephraim…et plus rien.

La lettre, très vague, ne donnait aucune autre information tant sur cette recherche mystérieuse ou encore sur le lien que pouvait avoir les Delagrietta avec le roi de l'Ancien Monde. Autant les mots employées dans la lettre que le manque d'informations précises qu'elle recelait démontrait clairement que les deux correspondants préféraient garder le secret sur leurs activités et craignaient donc que leur communication soit interceptée. Ne pouvant pourtant poser mon regard ailleurs que sur cette lettre, sachant qu'elle était la plus vieille et la dernière du lot que j'avais, des milliers de questions commencèrent à fuser de mon esprit. Malheureusement, rien de ce que j'avais ici pouvait réellement me mener sur une piste quelconque. Pour ça, il me faudrait quitter mon domaine, voir Akantha même et rejoindre la bibliothèque sacrée de Mearian…

DERRIERE L'ÉCRAN
PSEUDO ▬ Mack.hequett / 2guys1gank
AGE ▬ 28 ans
TU NOUS A TROUVÉ OU ? ▬ Recherche forumactif
UN AUTRE COMPTE ▬ Non
LE PERSONNAGE DE TON AVATAR ▬ Castlevania Lod et Sotn ▬ Dracula (Sotn)/ Gabriel Belmont (Lod)(Je prends les deux puisque Gabriel Belmont est Dracula avant sa transformation, et je compte prendre l'Avatar de Dracula plus tard, donc.)
TU AS LU LE RÈGLEMENT ? ▬ Yah
Bienvenue le vampire



#9900CC
Sois le bienvenue dans notre merveilleuse (non) communauté des bêtes à crocs !
Bon courage pour la suite de ta fiche, n'hésite pas à venir contacter un membre du staff en cas de questions :D





Bienvenue !




Bienvenue, le staff passe vite te lire
Présentation terminée, pour vrai cette fois-ci! Je le jure votre honneur.

Merci de votre patience!
C'est noté, on (re)passe te lire dès que possible.






   
   
   


Achillée murmure en peru, Aster gronde en darkgrey.
Tu es validé !
Coucou à toi ! Je t'annonce que tu es officiellement validée ! Tu auras d'ici peu ton rang et ta couleur, ainsi tu pourras partir à l'aventure !
POINT FORT  Ҩ Après beaucoup de changements, tu as enfin réussi à te décider sur un personnage et je sens qu'il va faire de grandes choses ! Félicitations :D (rien que pour ça, ne me chainkill pas sur LOL)
REMARQUES Ҩ Un nouveau vampire, ça fait toujours plaisir ;)

Sur ces mots, je te redirige vers la fiche personnage, désormais obligatoire afin de conserver une trace de ton évolution. Je te souhaite de te plaire parmi nous, et puisses-tu semer le chaos éternellement !