Lost Kingdom  :: Ellgard :: La Capitale - Keivere, citée des Sciences

It ain't free - Eulalia

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It ain't free
ft. Eulalaland (/out)

Keivere - Ellgard
Tu ne t'y attendais pas. Non. pas du tout. Oh, bien sûr, le fait qu'on t'amène des mutilés pour les réparer était normal, vu que tu étais une pro là dessus. Et même si l'on ne t'appréciait pas toujours, on ne rechignait pas sur ton talent, et ta capacité à créer des prothèses mécaniques stables, et utiles. EN revanche, ce qui était étrange, c'était que l'on vienne de Nueva spécialement pour toi. Ta patrie de naissance. C'était Seth qui l'avait déposée. Elle était dans ton petit repaire temporaire - toujours en mouvement vu que l'Empire ne t'appréciait plus vraiment -, déposée sur une table d'opération. Ouch. Elle avait morflé celle ci. Il ne restait que des... des restes quoi. Jambes dévorés, en parties. Bras aussi. Yeux. Yeux ? Ils avaient été arrachés. Spécifiquement. C'était étrange. La seule goule que tu connaissais - car c'était clairement les restes d'un repas de goule - qui s'attardait aussi délicatement sur les globes oculaires était... Oh gosh. Ta mère. Gaïa. Merde. ELle était en Nueva ? Meeeerde. Si c'était bien ta mère, alors l'avoir en Nueva était franchement une tare. Parce que... disons que tu l'avais peut-être abîmée. Un tout petit peu. Un tout petit petit petit peu... Pendant un an... Bref
Il fallait te ressaisir. Peut-être n'était-ce pas elle, après tout.

Une fois que tu eus identifié tous les problèmes, et l'eus mise sous respirateur artificiel, pour l'aider, la vie s'évadant petit à petit de cette femme - elle avait tenu tout le trajet néanmoins, c'était impressionnant et il allait falloir récompenser Seth pour l'avoir ainsi sauvée - tu t'attardas sur les soins. EN premier lieu. TU pus la sauver au terme de plusieurs longues heures de chirurgie, bien qu'elle n'avait plus de membres,n et plus d'yeux. mais au moins elle ne risquait plus la mort.
Ensuite, tu avais provoqué son coma artificiellement pour pouvoir travailler tranquillement, et tu avais passé des heures à confectionner les parfaites prothèses pour elle. Tu n'avais pas passé du temps sur l'apparence, préférant déjà la renforcer. DOnner une allure de cyborg était une façon de la montrer capable de se défendre, ce qui éviterait à de futures personnes mal intentionnées de s'en prendre à elle. Tu commenças par des jambes, tout ce qu'il y avait de plus basique, mais adaptées à elle, avant de passer aux bras. C'était l'épreuve facile. maintenant, les yeux étaient une autre affaire. TU restas deux jours entiers, juste sur les schéma des yeux, avant de passer au travail, et après d'innombrables heures, tu pus arriver à ce que tu voulais.

Enfin, pour terminer le sauvetage, il fallait tout connecter. Tes connaissances à la fois en biologie et ingénierie étaient demandées, et douée, et sûre de toi, tu pus arriver à quelque chose de plutôt pas mal dès le premier essai de stimuli. TU continuas les tests sur elle, pour être sûre que les connexions étaient bonnes, et non défaillantes avant de finalement suspendre l'opération; TOut était bon. TU la positionnas dans ta chambre provisoire, le temps qu'elle se réveille, pour retourner à d'autres affaires. Il allait falloir plusieurs longues heures pour qu'elle ouvre de nouveau les yeux, de toute façons...

Et, comme tu l'avais prédis, ce fut des heures et des heures après qu'elle se réveillas. TU le sus aisément, les prothèses se mettant en marche étant repérées par ta magie. TU voyais les programmes s'activer. ELle était donc soit somnanbule, soit de retour dans le monde des vivants.

Tu la laissas cependant tranquille SI elle voulait venir te voir, libre à elle. TU étais dans la pièce d'à côté, qui ressemblait plus à un entrepôt qu'autre chose. Plusieurs tables, plusieurs matériaux. Tu étais au centre, occupée à peaufiner ta petite guêpe mécanique.

HRP
Vi étant muette, elle se sert de sa magie pour faire parler en rouge une machine à sa place. ou de sa guêpe qui écrit sur des papiers.

   

   
It ain't free

   
Eulalia entrouvrit les yeux. Elle voyait flou et se frotta les yeux pour tenter d’affiner sa vision, mais en vain. Eula tenta de se souvenir de ce qui lui était arrivée, se souvenant d’être à Nueva dans une ruelle sombre, d’une douleur intense dans ses jambes mais ne se rappelant de rien d’autre. Elle avait une sensation bizarre dans les bras et jambes, comme si ce n’était pas ses propres membres mais ceux de quelqu’un d’autre.

Suis-je dans un rêve ? Suis-je morte ?

Pour lever ses doutes elle voulu se pincer le bras afin de vérifier si elle était bien consciente ; mais qu’elle fût sa surprise quand elle ne sentit pas de chair entre ses doigts. Elle se redressa de part le choc émotionnel et fixa son bras, malgré le fait qu’elle ne vu que la forme et la couleur de celui-ci, elle plissa les yeux pour voir plus nettement. Elle discerna sur son membre de la mécanique mais cela restait indistinct. Elle se concentra encore davantage pour affiner ce qu’elle pouvait percevoir et se rendit compte que devant ses prunelles se formaient des plans conceptuels avec beaucoup de précision: elle pu affirmer qu’il ne s’agissait plus de son bras. Il avait été remplacé par une prothèse robotique de grande qualité avec des finitions impeccables, qui pouvait reproduire à la perfection tous les mouvements de sa condition précédente. Elle ne chercha pas à comprendre plus en détails comment ce dernier fonctionnait, mais chercha sur le reste de son corps les autres changements qui aurait pu être effectué. L’All’Ombra remarqua que son autre bras et ses deux jambes avaient également subi cette modification. Elle voulait se mettre à l’épreuve et se mit debout - elle avait un peu de mal à tenir sur ses nouveaux membres robotisés et s’affaissa un peu.

J’ai pu voir tous les détails de mes prothèses tout à l’heure, je pourrais faire de même avec mes membres inférieures ? 

Sans tarder elle inspecta ses jambes et vit les détails de fonctionnement de ces dernières. Elle comprit qu’elle devait équilibrer correctement la charge sur chacune, de cette façon elle réussit à tenir debout. Après s’être autant concentrée, une faiblesse se fit ressentir et elle décida de s’asseoir sur le lit pour retrouver ses forces. Après avoir passer une heure là pour se ressourcer, d’autres interrogations lui vinrent.
*Qui a bien pu me soigner ? Où suis-je maintenant ? ...*
Beaucoup de questions lui traversèrent l’esprit. Dans tous les cas elle devait trouver cette personne et la remercier, c’était devenu sa priorité car, pour elle, si on lui rendait un service elle se sentira forcément redevable : mais comment pourrait-elle exprimer sa gratitude pour être toujours en vie ? Elle se leva et se dirigea vers la porte, sortant ainsi de la pièce dans laquelle elle se trouvait.

Une fois dans le couloir, Eulalia regarda un peu partout pour trouver la personne qu’elle devait rencontrer. Hélas, il n’y avait personne, juste quelques portes disséminées dans le couloir. En dépit du fait qu’elle n’aimait pas être en contact avec les gens, elle se sentait perdue dans ce bâtiment inconnu. Mais elle était également impatiente de pouvoir rencontrer une personne capable d’une telle prouesse technique, sa soif de connaissance prenant le dessus sur son côté solitaire. Elle se dirigea vers la porte la plus proche d’elle à sa droite. Une fois devant cette porte, malgré son impatience et volonté de comprendre, elle n’entra pas directement. Après tout, elle ne savait pas qui pouvait être là, comment devait-elle agir une fois dans la pièce. Tant de questions qui ont refroidit son ardeur, mais prenant son courage à deux mains, elle ouvrit la porte.

Dans la pièce, elle fit face à une femme, d’apparence jeune. Surprise mais intriguée par la personne,  Eulalia se pencha sur le dispositif robotisé sur lequel l’inconnue travaillait. Consciente d’empiéter sur l’espace personnel de la bricoleuse, elle recula légèrement et se risqua à demander :

« Bonjour, est-ce vous qui m’avait soigné ? Avez-vous confectionné ces prothèses vous même ? »

   
(c) Miss Pie

   
It ain't free
ft. Eulalaland (/out)

Keivere - Ellgard
La demoiselle réveillée depuis au moins une heure, tu ne te demandais pas ce qu'elle faisait. C'était, de un, évident - elle devait s'inspecter - et de deux, pas tes affaires. TOi, tu étais payée pour réparer, concevoir et sauver. Pas pour t'intéresser aux moeurs de la victimes. Aussi, alors qu'elle bougeait et testait ses yeux - tu le sentais - , ta guêpe subissait des changements pour pouvoir transporter de l'encre dans les pattes. Pas assez pour aveugler un ennemi, mais suffisamment pour pouvoir ecrire. TU lui placais aussi un petit réservoir de papier, pour qu'elle puisse aisément retranscrire tes pensées lorsque tu le désirais. C'était plus pratique que de te mettre à sortir le bazar habituel.

Lorsque la porte s'ouvrit, aussi, plongée dans ton travail, tu e l'entendis même pas. TU ne t'aperçus de la présence de la victime réparée que lorsque près de toi, elle se pencha sur ton oeuvre. mais tu ne bougeas pas, capable de faire fi de toute distraction. Jusqu'à ce qu'elle parle.
TU voulais lui répondre, mais tu ne pouvais pas. Trop concentrée pour écrire ou pour faire des gestes, et ta guêpe encore sous ton regard. TU pointas alors vite fait du doigt la boite vocale d'un automata que tu avais réparé quelques temps auparavant. Elle était défectueuse, mais supporterait bien ta voix.

_ Oui c'est moi. zzzzrrr... C'est mon job. Job. Job. Et ou... zzz... i, j'ai tout fait. Cela vous plait ?

Comme dit... défectueuse. Mais on comprenait, malgré les grésillements. C'était le principal. Et cet automata dont le module de communication était sur ton bureau, lui, en avait eu un neuf, et était reparti bien heureux de pouvoir parler sans encombre.

Soudain, ta guêpe fit un bruit de cliquetis, signe que c'était fin, et pour tester, tu lâchas les outils, et la laissas s'envoler, pour qu'elle se mette à taper le mot suivant sur un filament de papier : Quelle goule vous a attaqué, au fait ? COmment était-elle ?
Tu la regardais en même temps, et elle put voir tes yeux vairons. Un brun, et un rose... Rose comme celui de ta mère. Rose qui pouvait devenir noir et rouge - mais tu allais éviter, hein ? elle venait de se faire attaquer par une de ton espèce, pas la peine de la faire fuir avant qu'elle paie... - . Des yeux vairons.
Et tu regardas le bras droit de la nouvellement cyborg, pour le faire bouger par magie à sa place, le faire ouvrir et fermer la main.

_ Il semble... dzzzrrrr. Il semble fonctionner... Le reste est bon aussi ?

TU veais de lui montrer que tu pouvais controler les machines. Et ta guêpe, elle, en attendant, écrivit : Je me nomme Vi. Comment fait-on pour le paiement de mes services ?

Car oui..; COmme tu le lui avais dit, c'était un job. Et un job n'est jamais gratuit.

HRP
Vi étant muette, elle se sert de sa magie pour faire parler en rouge une machine à sa place. ou de sa guêpe qui écrit sur des papiers.